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19 mai 2022 4 19 /05 /mai /2022 07:00

Sale temps sur les blogs…

Comme certains et certaines d'entre vous le savent, je m'occupe de la rédaction d'une petite revue bimestrielle, dédiée en interne à une marque d'automobile. Je me faisais récemment la réflexion que j'en avais un peu assez de devoir, à chaque numéro, faire de un à trois "carnets noirs", même s'il est vrai que nous autres passionnés et collectionneurs, prenons de l'âge et que nos pots d'échappement non catalysés, nos moteurs thermiques et nos carburateurs ont tendance à nous faire pointer du doigt par certains jeunes.

Voila à présent que notre petit groupe de la blogosphère est une nouvelle fois touché. Nous nous suivions mutuellement depuis des années, même si ce n'était que de manière épistolaire.

Après nos blogonautes amies "mamiekéké" et "Lady Marianne", voici, après un petit répit, qu'une autre amie vient de nous quitter. Bien sur, nous étions tous au courant de la gravité de son état, mais nous avions espoir en cette allogreffe.

J'ai encore en mémoire les derniers billets de Marie-Christine de Mulhouse, du blog de la Palmeraie, car c'est hélas d'elle qu'il s'agit. Merci à son époux d'avoir publié un ultime billet sur son blog, pour prévenir les aminautes.

Entrée à l'hôpital fin janvier, ses derniers mois n'ont pas été une sinécure, avec tous les effets indésirables induits. Marie-Christine écrivait encore récemment : "je veux guérir et je guérirai"… Nous le souhaitions tous. Peut-être n'avons-nous pas assez prié ? Peut-être était-il déjà trop tard.

Je ne veux retenir que la volonté, la bonne humeur et l'empathie dont Marie-Christine témoignait à chaque billet, elle qui devait attendre le milieu de la nuit, lorsque la bande passante de l'hôpital un peu libérée du trafic de la journée, lui permettait de poster un court billet. Soignante récemment retraitée, je suis certain qu'elle savait ce qui l'attendait, mais elle n'en faisait rien paraître, avec toujours un mot gentil pour les autres…

Ce sont les meilleur(e)s d'entre nous s'en vont, on dit toujours ça, mais c'est tellement vrai. Mes pensées vont versa sa famille, son époux sa fille, et tous ceux qui, parents, amis ou alliés l'aimaient et ils sont si nombreux.

Il n'est aujourd'hui pas possible pour moi de dire que "jusqu'ici tout va bien", car ça ne va pas bien… Il y a une nouvelle étoile dans le ciel et elle s'appelle Marie-Christine.

(Photos de Marie-Christine du blog "à la palmeraie").

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20 décembre 2021 1 20 /12 /décembre /2021 08:00

Si vous avez survécu à la première partie, où je vous expliquais pourquoi je n'aimais pas Noël et à la seconde où je décortiquais le pire cadeau de Noël de la dernière décennie, accrochez vous bien pour la troisième partie, car je vais vous expliquer comment pourrir Noël. Vous voulez continuer ? Tant pis pour vous…

Le pourrissement a peut-être déjà bien commencé avec les autres invités, genre votre cousin a choisi cette soirée en famille pour faire son coming-out, ou la tante Jeannine annonce qu'elle vient de se pacser avec un jeune de 30 ans, star du X sur Internet.

On peut donc penser que ce réveillon ne sera pas meilleur que celui de l'an dernier, car vous l'avez senti depuis l'apéro. Politique, argent, il ne suffit pas de grand-chose pour que ça dégoupille parfois, mais si vous voulez vraiment plomber l'ambiance, voici deux ou trois pistes pour allumer la mèche.

1 - "Macron, il va quand même pas avoir le culot de se représenter en 2022, si ?"

2 - "La prochaine fois,  on essaye le traiteur, non ? Parce que là .."

3 - "Hé dis donc, tu sais comment on l'a fabriqué ton foie gras ?"

4 - "De toute façon, tout ça, c'est la faute des immigrés."

5 - "Moi cette année j'avais mis tous vos cadeaux sur eBay."

6 - "Moi les restos du cœur, je donne pas, c'est magouille et compagnie leur truc."

7 - "C'est moi où il est pas frais ton poisson ?"

8 - "Alors, le fonctionnaire, toujours en vacances ?!"

9 - "Oui, enfin depuis Mitterrand c'est quand même le foutoir dans ce pays !"

10 - "Ben quoi, c'est pas ma faute si on n'arrive pas à la caser, ta fille ?"

11 - "En tout cas, on est certains que t'as pas tout misé sur le vin"

12 - "C'est toi qui a fait la bûche ? Ah… On en trouve des bonnes chez Picard."

13 - "Et toi, toujours pas d'boulot ?"

14 - " C'est bizarre comme déco, la nappe en papier..."

15 - "De toute façon j'irai même pas voter !"

16 - "Dis Martine, tu peux demander à ton gosse de la fermer ? Sinon..."

17 - "Oui, on dit qu'il n'y a que le geste qui compte, mais quand même... "

18 - "Bon, on bouffe ou quoi… ?"

19 - "Encore des oeufs de lump ?! Y'avait plus de caviar chez Lidl ?"

20 - "Heu… Elle datent de quand, tes huîtres ?"

Noël, son chapon, son sapin… et sa dispute ! Pour beaucoup de familles, les fêtes riment plus avec règlement de compte qu’avec joie ou partage. Voici une analyse et quelques pistes pour s’en sortir :

Si 39% des Français craindraient de s’étriper autour de la bûche (ce qui est le comble pour une période dont les maîtres mots sont bonheur et partage), certaines prises de bec, mineures, arrivent à être surmontées. Souvent il suffit d’une petite étincelle pour enflammer les discussions et transformer le repas en guerre de tranchées. Le déroulement d’une journée de Noël ressemble à une pièce de théâtre, genre huis-clos oppressant. Tout le monde passe une longue journée ensemble, avec chacun son rôle bien défini. Le décor est très soigné, mais dès qu’on sort de la mise en scène prévue, cela peut tourner à la catastrophe. Il suffit d'un rien, d'un prétexte, pour lancer les hostilités. Noël est un rendez-vous incontournable pour la famille entière qui doit atteindre la perfection, alors que ça n'arrive jamais. Cela parait banal mais c’est beaucoup de stress, car on est loin d'un moment naturel. La réussite est d’autant plus mise en péril que s’étire la journée passée à table et que les verres s’accumulent.

Noël est l’unique moment de l’année où la famille retrouve sa structure initiale et se réaffirme autour de sa tradition. Les jeunes adultes redeviennent des enfants et les plus âgés reprennent leur rôle de parents. Ce retour en arrière a pour conséquence majeure de faire ressurgir du passé des frustrations, des rivalités ou des problèmes de famille. Tout déballer ensemble, est peut-être utile, tant que ce n’est pas trop violent, mais choisir Noël, comme moment pour le faire n’est assurément pas judicieux, car cela peut laisser des traumatismes chez beaucoup.

Entre les problèmes de famille, les petits riens qui font déraper les esprits, ou une discussion dérivant sur les sujets tabous, tout peut rendre le repas invivable. Malgré ces risques, il est possible de passer la fête avec moins de tension. Raccourcir le repas ou la journée est la première chose à faire, parce que rester plusieurs heures à table, est vraiment exaspérant pour la plupart des gens. Il est également possible d'envisager de déminer le terrain en amont avec une réunion familiale. C'est toutefois très compliqué à réaliser, mais si cela marche, un véritable changement dans la vie de famille est possible. La fuite peut aussi s’avérer un bon choix, si la situation parait désespérée.

Et pourquoi pas un Noël à s’occuper de soi, seul ou avec un ami, à faire du bénévolat, à passer à l’étranger ? Certains vous diront : Tout, mais pas en famille ! et vous ?

 

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10 juin 2021 4 10 /06 /juin /2021 07:00

Aujourd'hui, le gouvernement dévoile des mesures contre les auteurs de féminicides. Pipeau et éléments de langage vont encore se succéder, même si la ministre Moreno parle de plusieurs "défaillances" concernant les cas dramatiques qui ont défrayé la chronique, ces derniers jours. Les enfants et les familles dans le deuil vont être soulagés de savoir que les personnes qu'ils aimaient sont parties à cause de simples défaillances… La seule mesure utile sera (peut-être) la création d’un fichier des auteurs de violences conjugales, mais il faudrait que, à l'instar d'un cas récent, le commissariat soit au moins connecté au fichier des personnes recherchées, ce qui n'était pas le cas dans cette affaire tragique.

Nous avons tous en mémoire le cas de Chahinez, tuée devant chez elle, par son mari Mounir, à Mérignac. Déjà emprisonné pour violences conjugales en 2020, il avait été libéré par anticipation, même si depuis sa cellule, il continuait à menacer et harceler sa femme journellement au téléphone. Libéré pour "bonne conduite", il n'a pas trouvé autre chose à faire que d'aller lui tirer dessus, avant de la bruler avec un liquide inflammable, tandis qu’elle était encore en vie.

La ministre reconnaît qu’il y a effectivement eu des "défaillances" au niveau des "différents acteurs", ce qui a conduit à un manque d’information, et à un mauvais suivi chez les forces de l’ordre et la justice concernées.'(SIC). Mais de qui se moque-t-on ?

On apprend avec effroi que les plaintes (de tous ordres) ne sont plus prises (pardi, ça fait un délit comptabilisé de moins), ou transformées en simple "mains courantes" (qui n'ont aucune valeur juridique dans la procédure pénale, et pas plus utiles que dessiner un petit Mickey au commissariat, sur le coin d'un cahier.).

On apprend que les procédures ne sont pas toujours transmises au parquet (pas moyen de savoir si elles font "poste restante" dans le tiroir de l'OPJ ou si c'est le parquet qui les perd et ne les enregistre pas ?

Dans les cas des féminicides de ces dernières semaines, à chaque fois ou presque, les femmes avaient tenté, parfois sans succès de déposer plainte, ou ces dernières ont toutes été classées sans suites, et il ne s'est rien passé. La ministre "refuse" (re-SIC) de laisser penser que les choses s’aggravent en France. Il faudrait qu'elle ouvre les yeux et se réveille : les femmes parlent de plus en plus, et nous connaissons cette année une hausse des faits de 30 %. En revanche, le classement sans suite est devenu le sport national des parquets, c'est ainsi que les chiffres de la délinquance restent bas et que tout va bien.

On entend depuis des années, certains magistrats dire qu’il est urgent de renforcer les parquets… et il ne se passe rien. Le garde des Sceaux a décidé une augmentation du budget de la justice, et il ne se passe rien…

On nous dit qu'il est important que police et justice travaillent de concert pour que l'information circulent. Ah bon, ce n'est pas le cas ? Les autres mesures envisagées tombent sous le sens, mais pourtant, il ne se passe rien...

On nous explique qu'il faut que les femmes puissent déposer plainte, que les policiers doivent prendre 100% des plaintes et n'éconduisent pas les victimes.

On nous parle du futur fichier de suivi des auteurs de violences conjugales, qui n’existe pas encore. Comme certaines unités ne sont déjà pas connectées aux fichiers existants, on a de quoi être inquiets. On nous parle de la mise à disposition de 3000 téléphones "grave danger" d’ici la fin de l’année, mais il conviendra de déstocker tous ceux qui dorment dans les tiroirs, en compagnie des boitiers anti-rapprochement. D'ailleurs, aucun téléphone grave danger n’avait été mis à disposition des victimes récentes, notamment de Mérignac ou de Metz, alors qu'elles figuraient dans le "tableau des situations à surveiller". On fait un joli tableau Excel et il ne se passe rien….

On nous parle d'un meilleur suivi des détenteurs d’armes à feu, incluant les personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes. Celui qui a gravement blessé et rendu sa femme infirme à vie, avant de se suicider, était légalement détenteur d’armes à feu. Le commissariat avait bien reçu une réquisition de saisie, mais n'avait pas eu le temps de la mettre à exécution…

Je ne veux pas pointer ici du doigt ceux qui sont (en principe) les premiers remparts contre les violences intrafamiliales, car beaucoup font très bien leur travail, mais comme dit la ministre, dans beaucoup de cas, on peut parler de mauvais réflexes, voire d'une mauvaise analyse de la dangerosité de la situation (re-re SIC).

La victime d'infraction pénale est parfois, et suivant les lieux, bien seule et bien abandonnée.

Dans un autre registre, mon fils s'est fait massacrer le week-end dernier sa voiture presque neuve dans un sous-sol doublement sécurisé, mais que faire si le ver est dans le fruit et si les forces de l'ordre s'en fichent ? Car bien sur ils ne se sont pas déplacés et bien sur, ils ont refusé de prendre une plainte, en envoyant bouler les 3 victimes. C'était pourtant Hiroshima dans ce sous-sol d'une résidence sympa, une nouvelle fois, encore et encore, car les auteurs ne se cachent plus pour faire savoir que les derniers "céfrans" doivent partir de l'immeuble. Alors on vole les roues, on casse les vitres, on pille et massacre les habitacles, avant d'asperger l'intérieur des véhicules avec le contenu des extincteurs de l'immeuble. Les autochtones sont seuls à être visés, même si la population allogène possède des  voitures bien plus belles, et qui restent intactes. Tous partent petit à petit, dès qu'ils le peuvent. Les bailleurs, la justice, les forces de l'ordre, tous font le mauvais calcul en laissant faire car c'est juste le moyen que les zones de non droit fassent tache d'huile.

Mais comment voulez-vous qu'il en soit autrement dans un pays où la police ne se déplace pas pour une femme battue ? Alors pour des bagnoles, vous pensez...

Mais comment voulez-vous qu'il en soit autrement dans un pays où le président se prend une baffe devant un service d'ordre dépassé par trois pelés, deux tondus et un baffeur ?

Une certaine presse et les réseaux sociaux s'en réjouissent tandis que nous sommes la risée à l'international. Même si on n'apprécie pas la personne et nous sommes nombreux, la démocratie commence par le respect de la fonction et l'action est juste inacceptable. Le président visite une cantine, ne prend pas de dessert, et sort dehors en courant pour se prendre une tarte à Tain, et beaucoup trouvent cela normal rigolo ?

Heureusement que jusqu'ici tout va bien… parce que je suis très fatigué…

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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 09:00

Le voyage immobile. A l'heure de la Covid19, le tourisme est-il toujours d'actualité ?

Je savais qu'on nous prenait pour des (bips), mais là on bat des records… À tous ceux qui font des rêves d’aéroport et/ou de voyage, voilà que, prenant acte de la restriction drastique des voyages inutiles, la compagnie aérienne australienne Qantas propose des billets d’avion sans destination. Disons plutôt que votre destination sera identique à l’aller et au retour, c'est juste un tour en avion au sens propre, car vous partez de Sidney et quelques heures plus tard, vous atterrissez… toujours à Sidney ! Il paraît que ce serait juste pour retrouver le précieux sentiment de voyager, même sur place.

Toutefois, il est à noter que Qantas a annoncé le licenciement de 6,000 de ses 29,000 employés. Cette mesure fait partie d'un plan de 3 ans mis en place "pour accélérer la reprise de la compagnie" à cause de la crise liée à la pandémie Covid-19".

Le monde semble s’être immobilisé, c'est à croire que nous avons été rattrapés par le col pour revenir au temps où le tourisme n’existait pas encore. Aujourd'hui, le voyage est devenu vital, surtout pour ceux qui peuvent se le permettre. Le spectacle du monde offre un bon remède contre la mélancolie, même si c'est une prescription onéreuse, et pas du tout remboursée. Ne nous disait-on pas que se mouvoir sur la planète offrait la garantie d’un corps sain et que le grand ennemi sanitaire, c'était l’environnement quotidien, l’air vicié des villes et l’entassement des citadins ?

Même si le tourisme chiffonne encore quelques esprits chagrins : les foules viennent désormais polluer la vue et les élites sociales regrettent le temps où il n’y avait qu’elles dans ce paysage désormais embouteillé, les vacances sont gâchées. Le voyage c’était bien, mais sans le peuple.

C’est alors qu'après toutes ces années de développement exponentiel du tourisme, vînt la solution, perfide mais efficace : la honte. Avec l’invention de la "honte de l’avion", apparue en Suède en 2018, les voyageurs sont désormais sommés de cesser de zébrer le ciel de leur empreinte carbonée. C'est une honte qui s’accommode assez mal des vols sans destination proposés en Australie, mais qui colle parfaitement à la période du Covid-19, puisqu'on ne peut plus guère bouger.

Reste à inventer le voyage du monde d’après (qui se fait attendre et qui sera horrible), un voyage immobile où la lutte des classes ferait relâche, histoire de faire des vacances à tout le monde et pas seulement à ceux qui en ont les moyens. Et si le voyage immobile virtuel ou pas ne vous convient pas, sachez qu'il reste (parait-il) encore quelques concessions à perpétuité à prix accessible, dans certains cimetières de banlieue, et tant mieux, parce que jusqu'ici, tout va bien.

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 10:00

Tain-c-est-nul.jpgPourquoi ? Je ne sais pas trop.

 

 

Bon, à la rigueur, les sapins décorés, c’est sympa. Hélas, où qu'on aille en ce moment, dans les galeries marchandes et les commerces tintent des chants écœurants de bonheur factice et surfaits, des annonces publicitaires où le sourire dans la voix résonne aussi faux que l'offre annoncée. Partout les lumières scintillent et créent la magie d'un monde bidon où tout n'est que douceur. Dans la vraie vie, il y a les gens seuls, les malades, les malheureux, et c'est la majorité.

 

 

 

Je pourrais dire que je n’aime pas Noël à cause de la frénésie de consommation, à cause des décharges qui se remplissent de matériaux d’emballage inutiles et des cadeaux non désirés jetés à la poubelle.

 

 

 

Je pourrais dire que des enfants du tiers-monde travaillent dur pour fabriquer les jouets de nos chiards qui finiront à la poubelle.

 

 

 

Je pourrais dire que je n’aime pas le côté fête obligatoire et commerciale, ainsi que le sentiment général de générosité convenue (vous mordez l'image) ?

 

 

 

Je pourrais dire que je ne sais pas pourquoi il faut un moment précis pour gâter ceux qu'on aime, pour manger des mets festifs qu’on trouve à longueur d’année dans les supermarchés et dont le prix double quasiment en période de fêtes.

 

 

 

Je pourrais dire qu'à noël, le nombre de morts sur les routes va augmenter, tout comme celui des suicides. 

 

 

 

Je pourrais le dire, mais ce n’est même pas ça qui me déprime.

 

 

 

Je pourrais dire que Noël est une fête de famille. Mais tout le monde n’a pas forcément une famille aimante, ou même une famille tout court.

On se passe d'ailleurs très bien de la famille, de ses faux-semblants, de ses non-dits et de ses réflexions bien lourdes, ainsi que de la bienséance convenue.

 

 

Pere_Noel.jpg

 

 

Comme disait le regretté Coluche : on choisit ses amis, mais rarement sa famille. En fait, noël est la fête des enfants, quelle que soit leur religion. A l'heure où une crèche publique est perçue comme un attentat à la République, il s'avère que tout le monde n’a pas forcément des enfants.

 

 

 

Je pourrais dire que noël est un moment de célébration, de réjouissance et de retrouvailles, mais ce serait faux.

Pour les adultes qui ne vont pas bâfrer jusqu'à vomir ou s'alcooliser, les fêtes sont un mauvais moment à passer. Vivement le début janvier, que les traces écœurantes de cette gabegie s'estompent. 

 

 

 

Je pourrais dire que les fêtes constituent un moment essentiel de l'aspect social ou familial, mais ce serait encore faux.

 

 

 

Je pourrais dire que les fêtes sont la période où l'on accorde plus d'importance aux proches et aux amis. Hélas, à part dans les navets de téléfilms américains, cela est encore archi-faux.

 

 

 

Je pourrais dire que la solitude ou le mal-être exacerbent la déprime, pendant que les autres se réjouissent, boivent et vomissent. C'est vrai. 

La réalité et les problèmes de la vraie vie sont incompatibles avec le message hypocrite et mensonger distillé pendant cette période, car aucune autre fête ne véhicule autant de clichés.

 

 

 

Je pourrais dire que noël ressoude le clan. Mort de rire.

 

 

 

En fait, malheur aux orphelins, aux sans-familles, aux marginaux, mais aussi à tous ceux qui payent leur différence au sein de leur soit-disant famille, exclus de ce noyau artificiel et faux Q. 

 

Par obligation, on se croit obligés de passer noël en famille, avec oncles, tantes et grands-parents. Il faut alors répondre 15 fois aux mêmes questions dont tout le monde se fout : Ça va les études ? le boulot ? ou pire… "toujours pas de boulot ?".

A la question qui tue : "Ça va ?", il faut se forcer et répondre oui, vrai ou pas, parce que c’est noël, et aussi parce qu'on s'en fout. Rien que l’idée du soir du 24 décembre en famille, donnerait presque envie de rire (ou pas).

 

 

 

Je pourrais dire que tout ce bonheur surfait me rend triste. Si pour vous comme pour moi, les fêtes sont un moment pénible à passer, concentrez-vous plutôt sur vos proches et faites plaisir à ceux qui vous aiment, plutôt que de vous apitoyer.

 

L'éternité pour les autres et pour ceux que j'oublie.

 

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 09:00

Fotonet.jpg

Internet, c'est formidable ?

 

 

En fait, çà peut être la meilleure et la pire des choses. J'avais fait une note là-dessus en son temps et je n'y reviendrai pas. Internet, oui mais… car il y a un mais, forcément.

 

 

L'introduction d'une telle technologie en un temps aussi court ne peut pas se faire sans quelques dommages collatéraux. Certains sont plutôt importants, d'autres beaucoup moins.

 

 

Il y a comme ça quelques trucs en train de disparaître… quand ce n'est pas déjà fait.

 

 

1. Les temps morts : Il y a toujours quelque chose à regarder sur Youtube, tout le temps, une nouvelle vidéo incroyable fait le buzz. Qui regarde encore en rêvassant par sa fenêtre ?

 

 

2. L'orthographe : Tro LOL ton Kom. PTDR.

 

 

3. Ecouter un album du début à la fin : En effet, "Spotify" (plate-forme de distribution musicale à vocation communautaire)  m'a tuer.

 

 

4. La surprise musicale : on ne tombe plus par hasard à la radio sur la chanson qu'on a depuis trois jours dans la tête. Que Nenni, on va la chercher directement avec Shazam ou autre.

 

 

5. La presse écrite et les livres : pas complètement, mais presque…

 

 

6. La télévision : pas encore, mais çà va venir.

 

 

7. L'intimité : quand vous êtes en soirée, ce n'est plus votre pote qui vous prend en photos, mais c'est tout Facebook qui vous regarde.

 

 

8. La pudeur : avec des statuts de réseaux sociaux du genre "malgré ma grosse cuite d'hier soir, je vais me lever pour faire un cake aux olives avant d'aller prendre ma douche". C'est vachement intéressant en plus !

 

 

9. La mémoire : plus besoin de se rappeler quoi que ce soit car Google est là pour rafraîchir nos cerveaux assistés.

 

 

10. Les albums photos et les soirées diapo : C'était pas si mal, en fin de compte.

 

 

11. Le temps d'attente pour connaitre un résultat sportif : Maintenant on fait : 0-0. (F5). 0-0 (F5). 1-0 But de Benzema. (F5)… et ainsi de suite.

 

 

12. L'ignorance quand on part en vacances: il arrivait de rater des infos importantes quand on était loin et coupé de tout. Maintenant il arrive juste d'être loin (car il faut un wifi ou une clé 3G absolument)... 

 

 

13. Le diagnostic du médecin : maintenant on va plutôt confirmer chez le docteur s'il pense la même chose que ce qu'on a lu sur Doctissimo sur tel ou tel truc avant d'aller consulter.

 

 

14. Les livres de recettes : On ne s'embête plus avec ces gros bouquins alors qu'on n'a jamais autant cuisiné.

 

 

15. La réputation de Chuck Norris : Il paraît qu'en fait, c'est un chic type.

 

 

16. La productivité du vendredi au bureau : No comment.

 

 

17. La prostitution : Depuis Meetic et ses concurrents…

 

 

18. Le sex-shop du coin de la rue : on peut éviter d'être vu en train d'en sortir.

 

 

19. Le déjeuner du midi : Depuis quand vous n'êtes pas sorti faire un vrai déjeuner en lâchant votre PC ou votre I-phone ? Non, votre smartphone est sur la table et vous faîtes des mails ou des textos entre les plats.

 

 

20. La possibilité d'être quelqu'un d'autre : Facebook vous rappelle sans cesse celui que vous avez été.

  

  

 Vous savez quoi ? Je crois bien que c'était mieux avant Internet. On dit toujours que "c'était mieux avant" mais là, tout va trop vite, et pourtant, je suis moi-même culotté d'écrire çà car je suis accro au web...

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 19:00

Bougie.jpg

Chers lecteurs et lecteuses, ne m'en voulez pas trop si je vous ai un peu négligés ces temps-ci... Je vais faire attention.

 

 

Pour des raisons que je n'exposerai pas sur ce blog, j'ai eu un gros passage à vide il y a quelques jours et je remonte doucement, mais ce n'est pas si facile.

 

 

 

Mon meilleur pote va mal et j'ai mal pour lui... Tout va de travers et je ne trouve pas les mots et ne sais pas comment l'aider.

 

 

 

Pour faire le vide, parce que je ne suis pas non plus au mieux de ma forme, j'ai fait un break de quelques jours chez les ours, et çà allait un peu mieux, bien que je sache que mes ennuis seraient là au retour, mais bon...

 

 

 

A mon retour, samedi soir très tard, j'ai appris que la maman de mon autre meilleur pote nous avait quittés brutalement.

 

 

Une petite dame par la taille mais grande par l'âme a rejoint les étoiles sans faire de bruit, d'un seul coup, et notre petit groupe a beaucoup de peine d'avoir perdu sa "Mamita" aimée de tous.

 

 

 

C'est une personne qui se préoccupait d'abord des autres avant de penser à elle-même et qui n'a pas rigolé tous les jours.

 

Elle savait lire dans les coeurs et juste avant que je ne parte à la montagne, il y a une dizaine de jours, j'étais chez mon pote, sur la terrasse en compagnie de sa famille et de Mamita.

 

 

Elle s'est arrêtée dans la conversation, m'a fixé dans les yeux et m'a dit : "Gilles, çà va aller, vous allez vous en sortir !" alors que je ne lui avait rien dit.

 

 

Cette phrase sortie à brule-pourpoint m'a fait beaucoup de bien. Cela venait du fond du coeur d'une personne qui avait la douceur, la gentilesse et la sagesse.

 

 

Mon pote a trouvé un émouvant message posthume laissé par sa maman dans le livret de famille à l'adresse des siens, de ses amis, de ses connaissances, des amis de la paroisse, et de tous ceux qu'elle aimait (ce sont ses mots).

 

 

Le prêtre l'a lu cet après-midi, à ta cérémonie funèbre. Ca finissait à peu près comme : "Certes, je suis un peu triste de vous quitter mais ne pleurez pas, je serai toujours là, avec vous".

 

 

 

Oui Mamita, tu veilleras toujours sur ta famille et tes amis, comme tu l'as toujours fait. Une belle âme comme toi est partie directement rejoindre les anges.

 

 

 

Même si tu es partie sans souffrir et sans déranger quiconque, comme tu le souhaitais, j'ai beaucoup de chagrin, même si je sais que tu as retrouvé ceux qui t'avaient quitté et qui t'attendaient.

 

 

J'ai écouté les étoiles, elles ne parlent que de toi... 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 00:00

Annulation-mariage.jpg

Si je n'avais pas déja écrit mon texte "spécial dépression" pour le challenge des blogs organisé par Juju, le 18 février prochain, cette histoire aurait très bien pu concourir.

 

 

Le mariage d'un britannique vient d'être annulé pour une bien triste raison. Souffrant de problèmes au cerveau après un accident de la route de 2008, il a été déclaré inapte "à décider librement l'investissement dans un mariage".

 

 

Agé d'une cinquantaine d'années et hospitalisé depuis de longs mois, ce monsieur a renoué sur le tard avec son amour de jeunesse, qu'il a épousée, il y a un peu plus de deux ans.

 

 

Avant de se marier, il avait écrit à sa mère depuis l'unité de soins intensifs qu'il voulait vivre avec cette femme qui était le plus grand amour de sa vie. Craignant que la famille de son amoureux s'oppose à ce mariage, la fiancée n'avait pas envoyé la lettre comme elle en était chargée. Pour le sortir de l'hôpital le jour de la cérémonie, la fiancée avait invoqué "un thé d'anniversaire".

 

 

En février 2011, elle a fait venir son mari chez elle, mais une semaine plus tard, sur demande des médecins, la police locale a débarqué pour faire revenir le malade à l'hôpital.

 

 

Un tribunal vient d'annuler leur union ces jours-ci, persuadé que le marié n'avait pas compris ce que signifiait un "engagement à vie". Je trouve que la justice s'est vraiment immiscée dans une affaire strictement privée?

 

 

Le juge a estimé que ce mariage n'avait pas lieu d'être, car l'homme est, paraît-il, incapable de se souvenir de sa partenaire ou de leur relation au-delà d'un bref moment.

 

 

Cela étant, le cas est incompréhensible car le même marié a été déclaré tout à fait apte à prendre ses propres décisions pour sa santé. On lui a ainsi fait signer un formulaire tout à fait valable dans le cadre d'une anesthésie pour une opération récente.

 

 

Si on a ôté son dernier bonheur à ce couple par voie judiciaire, je trouve cette histoire bien déprimante. Visiblement, on ne sait pas tout, il doit y avoir des tenants et des aboutissants qui sont passés sous silence…

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:00

Bidoche.jpg

Le directeur d'un supermarché de LILLE (59) a décider de limiter autant que faire se peut le vol de nourriture.

Vous n'allez pas me croire, mais le rayon des steaks est désormais sous antivol.

Certains penseront que la paranoïa du vol gagne encore du terrain.

 

 

Pourtant on n'est pas chez LIDL, avec ses caissières gracieuses, qui vous balancent presque vos articles à la figure lors du passage en caisse tellement elles vont vite (le temps moyen par client, alloué aux caissières est chronométré), veulent fouiller votre pochette ou sac à main (elles peuvent se gratter) et regardent sous votre carton, des fois que… Alors Quid ?

 

Ce directeur de supermarché est-il paranoïaque ou assiste-t-on à une recruedescence de vols d'alimentation ?

 

Contactée par un site Internet d'informations (20 minutes), la direction a évidemment refusé de s'expliquer sur le fait qu'ils ont bel et bien apposé des antivols sur certains paquets de viande.

 

Bon d'accord, ce n'est pas n'importe quelle barbaque car ils ont ciblé le faux-filet "Grand cru" à plus de 30 euros le kilo.

 

 

Les magasins seraient semble-t-il confronté à des vols de nourriture de plus en plus fréquents, tout comme des vols d'alcool. L'alimentaire et l'alcool seraient en effet, devenus les produits les plus volés", selon les agents de sécurité qui auraient bien voulu parler aux journalistes.

 

 

Cette démarche témoigne d'une mentalité particulière de la part de la direction de ce magasin, un peu comme chez certains LIDL où tout client qui entre dans le magasin est considéré comme un voleur potentiel, mais témoigne de la difficulté croissante pour certains, à se nourrir en fin de mois. C'est plus qu'inquiétant.

 

 

Voler de la viande pour manger nous ramène au temps de Jean Valjean, comme l'aurait déclaré monsieur Jean-Yves Vasseur, le responsable des restaus du coeur de LILLE.

 

 

J'aimerais, une fois, vous faire un sujet joyeux et pas déprimant, mais en ce moment, je ne trouve aucun sujet propice à cela... Et dire que tout le monde s'accorde à dire que 2013 sera encore plus difficile.

 

 

@ + et bon courage !

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:00

Pierre-Salviac.jpg

La France redécouvre le crime de lèse-majesté, 223 ans après la révolution. Pierre Salviac, journaliste sportif à RTL a été licencié immédiatement après avoir "twitté" une plaisanterie douteuse sur Valérie Trierweiler, la première copine de France.

 

Par chance, cela a eu lieu peu avant que la gauche ne revienne au pouvoir. Le journaliste a été licencié pour cette plaisanterie de mauvais goût, alors qu'il n'était même pas à l'antenne, ce qui est grave (son licenciement, pas la blague).

 

On a donc évité sur les chaines de radio et de télé, les messages indignés d’artistes et intellectuels engagés. Il fut un temps (pas si lointain) où les bassesses sifflaient aux oreilles de Carla Bruni, comme en 2008 ou un journaliste du "Parisien" l'avait traitée de garce. Mais c'était avant le retour des journalistes de gauche dans les milieux autorisés, qui s'autorisent à penser, comme aurait dit le regretté Coluche.

  

Quoiqu'il en soit, le licenciement de Pierre Salviac est hallucinant. Ancien célèbre commentateur télévision de rugby dont il est spécialiste, notre journaliste sportif s'exprimait en privé pour des collègues journalistes "abonnés". Cela n'aurait pas du provoquer une onde, ni de choc ni de radio (oui, je sais, elle était facile)... 

 

 

Le microcosme politique trouve normal de sacraliser Valérie Trierweiler avec autant d’efforts qu’on a mis de hargne à salir Carla Bruni. Pierre Salviac doit pouvoir aujourd'hui méditer sur la liberté d’expression, l'humour et le droit à l’insolence...

 

 

Certes, on a connu notre passionné de rugby bien plus inspiré et il aurait pu, lui aussi, tourner sept fois son index avant de twitter une blague pour le moins inconvenante, ayant écrit "à toutes mes consoeurs, je dis : "b... utile, vous avez une chance de vous retrouver première dame de France", ce qui est désobligeant car lui, n'avait pas mis les points de suspension.

 

 

Son rédac' chef à réagi aussitôt de la même manière : " Ton tweet est absolument intolérable. J'y vois un sexisme vulgaire inqualifiable que je condamne ".

 

 

Pour les non-initiés, je rappellerai ce qu'est un tweet. C'est d'abord un mot d'anglais qui signifie "gazouillis" et qui qualifie un "post" en 140 caractères permettant d'écrire sur le réseau social Twitter. Ils y a ceux qui écrivent, et ceux qui réagissent (les followers) ou suiveurs.

 

 

Plus on a de followers, plus on est célèbre, mais si Barack Obama a plus de followers que Germaine Chombier, il n'en est pas plus serein pour autant. Pour vivre heureux, vivons cachés et ne twittons pas !

 

 

Drôle d'époque où on siffle et persiffle virtuellement en 140 caractères...

Si vous voulez devenir follower de votre serviteur, l'adresse twitter c'est @Solexine, mais vous serez décus, je ne twitte quasiment pas et uniquement sur des sujets tout à fait neutres. Sait-on jamais...

 

Allez Pierre, concentre-toi sur le rugby, tu y es bien meilleur que dans les blagues douteuses...

 

Pierre-Salviac-Rugby.jpg

 

 

@+

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