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16 novembre 2020 1 16 /11 /novembre /2020 09:00

Le voyage immobile. A l'heure de la Covid19, le tourisme est-il toujours d'actualité ?

Je savais qu'on nous prenait pour des (bips), mais là on bat des records… À tous ceux qui font des rêves d’aéroport et/ou de voyage, voilà que, prenant acte de la restriction drastique des voyages inutiles, la compagnie aérienne australienne Qantas propose des billets d’avion sans destination. Disons plutôt que votre destination sera identique à l’aller et au retour, c'est juste un tour en avion au sens propre, car vous partez de Sidney et quelques heures plus tard, vous atterrissez… toujours à Sidney ! Il paraît que ce serait juste pour retrouver le précieux sentiment de voyager, même sur place.

Toutefois, il est à noter que Qantas a annoncé le licenciement de 6,000 de ses 29,000 employés. Cette mesure fait partie d'un plan de 3 ans mis en place "pour accélérer la reprise de la compagnie" à cause de la crise liée à la pandémie Covid-19".

Le monde semble s’être immobilisé, c'est à croire que nous avons été rattrapés par le col pour revenir au temps où le tourisme n’existait pas encore. Aujourd'hui, le voyage est devenu vital, surtout pour ceux qui peuvent se le permettre. Le spectacle du monde offre un bon remède contre la mélancolie, même si c'est une prescription onéreuse, et pas du tout remboursée. Ne nous disait-on pas que se mouvoir sur la planète offrait la garantie d’un corps sain et que le grand ennemi sanitaire, c'était l’environnement quotidien, l’air vicié des villes et l’entassement des citadins ?

Même si le tourisme chiffonne encore quelques esprits chagrins : les foules viennent désormais polluer la vue et les élites sociales regrettent le temps où il n’y avait qu’elles dans ce paysage désormais embouteillé, les vacances sont gâchées. Le voyage c’était bien, mais sans le peuple.

C’est alors qu'après toutes ces années de développement exponentiel du tourisme, vînt la solution, perfide mais efficace : la honte. Avec l’invention de la "honte de l’avion", apparue en Suède en 2018, les voyageurs sont désormais sommés de cesser de zébrer le ciel de leur empreinte carbonée. C'est une honte qui s’accommode assez mal des vols sans destination proposés en Australie, mais qui colle parfaitement à la période du Covid-19, puisqu'on ne peut plus guère bouger.

Reste à inventer le voyage du monde d’après (qui se fait attendre et qui sera horrible), un voyage immobile où la lutte des classes ferait relâche, histoire de faire des vacances à tout le monde et pas seulement à ceux qui en ont les moyens. Et si le voyage immobile virtuel ou pas ne vous convient pas, sachez qu'il reste (parait-il) encore quelques concessions à perpétuité à prix accessible, dans certains cimetières de banlieue, et tant mieux, parce que jusqu'ici, tout va bien.

 

 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 10:00

Tain-c-est-nul.jpgPourquoi ? Je ne sais pas trop.

 

 

Bon, à la rigueur, les sapins décorés, c’est sympa. Hélas, où qu'on aille en ce moment, dans les galeries marchandes et les commerces tintent des chants écœurants de bonheur factice et surfaits, des annonces publicitaires où le sourire dans la voix résonne aussi faux que l'offre annoncée. Partout les lumières scintillent et créent la magie d'un monde bidon où tout n'est que douceur. Dans la vraie vie, il y a les gens seuls, les malades, les malheureux, et c'est la majorité.

 

 

 

Je pourrais dire que je n’aime pas Noël à cause de la frénésie de consommation, à cause des décharges qui se remplissent de matériaux d’emballage inutiles et des cadeaux non désirés jetés à la poubelle.

 

 

 

Je pourrais dire que des enfants du tiers-monde travaillent dur pour fabriquer les jouets de nos chiards qui finiront à la poubelle.

 

 

 

Je pourrais dire que je n’aime pas le côté fête obligatoire et commerciale, ainsi que le sentiment général de générosité convenue (vous mordez l'image) ?

 

 

 

Je pourrais dire que je ne sais pas pourquoi il faut un moment précis pour gâter ceux qu'on aime, pour manger des mets festifs qu’on trouve à longueur d’année dans les supermarchés et dont le prix double quasiment en période de fêtes.

 

 

 

Je pourrais dire qu'à noël, le nombre de morts sur les routes va augmenter, tout comme celui des suicides. 

 

 

 

Je pourrais le dire, mais ce n’est même pas ça qui me déprime.

 

 

 

Je pourrais dire que Noël est une fête de famille. Mais tout le monde n’a pas forcément une famille aimante, ou même une famille tout court.

On se passe d'ailleurs très bien de la famille, de ses faux-semblants, de ses non-dits et de ses réflexions bien lourdes, ainsi que de la bienséance convenue.

 

 

Pere_Noel.jpg

 

 

Comme disait le regretté Coluche : on choisit ses amis, mais rarement sa famille. En fait, noël est la fête des enfants, quelle que soit leur religion. A l'heure où une crèche publique est perçue comme un attentat à la République, il s'avère que tout le monde n’a pas forcément des enfants.

 

 

 

Je pourrais dire que noël est un moment de célébration, de réjouissance et de retrouvailles, mais ce serait faux.

Pour les adultes qui ne vont pas bâfrer jusqu'à vomir ou s'alcooliser, les fêtes sont un mauvais moment à passer. Vivement le début janvier, que les traces écœurantes de cette gabegie s'estompent. 

 

 

 

Je pourrais dire que les fêtes constituent un moment essentiel de l'aspect social ou familial, mais ce serait encore faux.

 

 

 

Je pourrais dire que les fêtes sont la période où l'on accorde plus d'importance aux proches et aux amis. Hélas, à part dans les navets de téléfilms américains, cela est encore archi-faux.

 

 

 

Je pourrais dire que la solitude ou le mal-être exacerbent la déprime, pendant que les autres se réjouissent, boivent et vomissent. C'est vrai. 

La réalité et les problèmes de la vraie vie sont incompatibles avec le message hypocrite et mensonger distillé pendant cette période, car aucune autre fête ne véhicule autant de clichés.

 

 

 

Je pourrais dire que noël ressoude le clan. Mort de rire.

 

 

 

En fait, malheur aux orphelins, aux sans-familles, aux marginaux, mais aussi à tous ceux qui payent leur différence au sein de leur soit-disant famille, exclus de ce noyau artificiel et faux Q. 

 

Par obligation, on se croit obligés de passer noël en famille, avec oncles, tantes et grands-parents. Il faut alors répondre 15 fois aux mêmes questions dont tout le monde se fout : Ça va les études ? le boulot ? ou pire… "toujours pas de boulot ?".

A la question qui tue : "Ça va ?", il faut se forcer et répondre oui, vrai ou pas, parce que c’est noël, et aussi parce qu'on s'en fout. Rien que l’idée du soir du 24 décembre en famille, donnerait presque envie de rire (ou pas).

 

 

 

Je pourrais dire que tout ce bonheur surfait me rend triste. Si pour vous comme pour moi, les fêtes sont un moment pénible à passer, concentrez-vous plutôt sur vos proches et faites plaisir à ceux qui vous aiment, plutôt que de vous apitoyer.

 

L'éternité pour les autres et pour ceux que j'oublie.

 

 

 

@ +

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 09:00

Fotonet.jpg

Internet, c'est formidable ?

 

 

En fait, çà peut être la meilleure et la pire des choses. J'avais fait une note là-dessus en son temps et je n'y reviendrai pas. Internet, oui mais… car il y a un mais, forcément.

 

 

L'introduction d'une telle technologie en un temps aussi court ne peut pas se faire sans quelques dommages collatéraux. Certains sont plutôt importants, d'autres beaucoup moins.

 

 

Il y a comme ça quelques trucs en train de disparaître… quand ce n'est pas déjà fait.

 

 

1. Les temps morts : Il y a toujours quelque chose à regarder sur Youtube, tout le temps, une nouvelle vidéo incroyable fait le buzz. Qui regarde encore en rêvassant par sa fenêtre ?

 

 

2. L'orthographe : Tro LOL ton Kom. PTDR.

 

 

3. Ecouter un album du début à la fin : En effet, "Spotify" (plate-forme de distribution musicale à vocation communautaire)  m'a tuer.

 

 

4. La surprise musicale : on ne tombe plus par hasard à la radio sur la chanson qu'on a depuis trois jours dans la tête. Que Nenni, on va la chercher directement avec Shazam ou autre.

 

 

5. La presse écrite et les livres : pas complètement, mais presque…

 

 

6. La télévision : pas encore, mais çà va venir.

 

 

7. L'intimité : quand vous êtes en soirée, ce n'est plus votre pote qui vous prend en photos, mais c'est tout Facebook qui vous regarde.

 

 

8. La pudeur : avec des statuts de réseaux sociaux du genre "malgré ma grosse cuite d'hier soir, je vais me lever pour faire un cake aux olives avant d'aller prendre ma douche". C'est vachement intéressant en plus !

 

 

9. La mémoire : plus besoin de se rappeler quoi que ce soit car Google est là pour rafraîchir nos cerveaux assistés.

 

 

10. Les albums photos et les soirées diapo : C'était pas si mal, en fin de compte.

 

 

11. Le temps d'attente pour connaitre un résultat sportif : Maintenant on fait : 0-0. (F5). 0-0 (F5). 1-0 But de Benzema. (F5)… et ainsi de suite.

 

 

12. L'ignorance quand on part en vacances: il arrivait de rater des infos importantes quand on était loin et coupé de tout. Maintenant il arrive juste d'être loin (car il faut un wifi ou une clé 3G absolument)... 

 

 

13. Le diagnostic du médecin : maintenant on va plutôt confirmer chez le docteur s'il pense la même chose que ce qu'on a lu sur Doctissimo sur tel ou tel truc avant d'aller consulter.

 

 

14. Les livres de recettes : On ne s'embête plus avec ces gros bouquins alors qu'on n'a jamais autant cuisiné.

 

 

15. La réputation de Chuck Norris : Il paraît qu'en fait, c'est un chic type.

 

 

16. La productivité du vendredi au bureau : No comment.

 

 

17. La prostitution : Depuis Meetic et ses concurrents…

 

 

18. Le sex-shop du coin de la rue : on peut éviter d'être vu en train d'en sortir.

 

 

19. Le déjeuner du midi : Depuis quand vous n'êtes pas sorti faire un vrai déjeuner en lâchant votre PC ou votre I-phone ? Non, votre smartphone est sur la table et vous faîtes des mails ou des textos entre les plats.

 

 

20. La possibilité d'être quelqu'un d'autre : Facebook vous rappelle sans cesse celui que vous avez été.

  

  

 Vous savez quoi ? Je crois bien que c'était mieux avant Internet. On dit toujours que "c'était mieux avant" mais là, tout va trop vite, et pourtant, je suis moi-même culotté d'écrire çà car je suis accro au web...

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 19:00

Bougie.jpg

Chers lecteurs et lecteuses, ne m'en voulez pas trop si je vous ai un peu négligés ces temps-ci... Je vais faire attention.

 

 

Pour des raisons que je n'exposerai pas sur ce blog, j'ai eu un gros passage à vide il y a quelques jours et je remonte doucement, mais ce n'est pas si facile.

 

 

 

Mon meilleur pote va mal et j'ai mal pour lui... Tout va de travers et je ne trouve pas les mots et ne sais pas comment l'aider.

 

 

 

Pour faire le vide, parce que je ne suis pas non plus au mieux de ma forme, j'ai fait un break de quelques jours chez les ours, et çà allait un peu mieux, bien que je sache que mes ennuis seraient là au retour, mais bon...

 

 

 

A mon retour, samedi soir très tard, j'ai appris que la maman de mon autre meilleur pote nous avait quittés brutalement.

 

 

Une petite dame par la taille mais grande par l'âme a rejoint les étoiles sans faire de bruit, d'un seul coup, et notre petit groupe a beaucoup de peine d'avoir perdu sa "Mamita" aimée de tous.

 

 

 

C'est une personne qui se préoccupait d'abord des autres avant de penser à elle-même et qui n'a pas rigolé tous les jours.

 

Elle savait lire dans les coeurs et juste avant que je ne parte à la montagne, il y a une dizaine de jours, j'étais chez mon pote, sur la terrasse en compagnie de sa famille et de Mamita.

 

 

Elle s'est arrêtée dans la conversation, m'a fixé dans les yeux et m'a dit : "Gilles, çà va aller, vous allez vous en sortir !" alors que je ne lui avait rien dit.

 

 

Cette phrase sortie à brule-pourpoint m'a fait beaucoup de bien. Cela venait du fond du coeur d'une personne qui avait la douceur, la gentilesse et la sagesse.

 

 

Mon pote a trouvé un émouvant message posthume laissé par sa maman dans le livret de famille à l'adresse des siens, de ses amis, de ses connaissances, des amis de la paroisse, et de tous ceux qu'elle aimait (ce sont ses mots).

 

 

Le prêtre l'a lu cet après-midi, à ta cérémonie funèbre. Ca finissait à peu près comme : "Certes, je suis un peu triste de vous quitter mais ne pleurez pas, je serai toujours là, avec vous".

 

 

 

Oui Mamita, tu veilleras toujours sur ta famille et tes amis, comme tu l'as toujours fait. Une belle âme comme toi est partie directement rejoindre les anges.

 

 

 

Même si tu es partie sans souffrir et sans déranger quiconque, comme tu le souhaitais, j'ai beaucoup de chagrin, même si je sais que tu as retrouvé ceux qui t'avaient quitté et qui t'attendaient.

 

 

J'ai écouté les étoiles, elles ne parlent que de toi... 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 00:00

Annulation-mariage.jpg

Si je n'avais pas déja écrit mon texte "spécial dépression" pour le challenge des blogs organisé par Juju, le 18 février prochain, cette histoire aurait très bien pu concourir.

 

 

Le mariage d'un britannique vient d'être annulé pour une bien triste raison. Souffrant de problèmes au cerveau après un accident de la route de 2008, il a été déclaré inapte "à décider librement l'investissement dans un mariage".

 

 

Agé d'une cinquantaine d'années et hospitalisé depuis de longs mois, ce monsieur a renoué sur le tard avec son amour de jeunesse, qu'il a épousée, il y a un peu plus de deux ans.

 

 

Avant de se marier, il avait écrit à sa mère depuis l'unité de soins intensifs qu'il voulait vivre avec cette femme qui était le plus grand amour de sa vie. Craignant que la famille de son amoureux s'oppose à ce mariage, la fiancée n'avait pas envoyé la lettre comme elle en était chargée. Pour le sortir de l'hôpital le jour de la cérémonie, la fiancée avait invoqué "un thé d'anniversaire".

 

 

En février 2011, elle a fait venir son mari chez elle, mais une semaine plus tard, sur demande des médecins, la police locale a débarqué pour faire revenir le malade à l'hôpital.

 

 

Un tribunal vient d'annuler leur union ces jours-ci, persuadé que le marié n'avait pas compris ce que signifiait un "engagement à vie". Je trouve que la justice s'est vraiment immiscée dans une affaire strictement privée?

 

 

Le juge a estimé que ce mariage n'avait pas lieu d'être, car l'homme est, paraît-il, incapable de se souvenir de sa partenaire ou de leur relation au-delà d'un bref moment.

 

 

Cela étant, le cas est incompréhensible car le même marié a été déclaré tout à fait apte à prendre ses propres décisions pour sa santé. On lui a ainsi fait signer un formulaire tout à fait valable dans le cadre d'une anesthésie pour une opération récente.

 

 

Si on a ôté son dernier bonheur à ce couple par voie judiciaire, je trouve cette histoire bien déprimante. Visiblement, on ne sait pas tout, il doit y avoir des tenants et des aboutissants qui sont passés sous silence…

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 00:00

Bidoche.jpg

Le directeur d'un supermarché de LILLE (59) a décider de limiter autant que faire se peut le vol de nourriture.

Vous n'allez pas me croire, mais le rayon des steaks est désormais sous antivol.

Certains penseront que la paranoïa du vol gagne encore du terrain.

 

 

Pourtant on n'est pas chez LIDL, avec ses caissières gracieuses, qui vous balancent presque vos articles à la figure lors du passage en caisse tellement elles vont vite (le temps moyen par client, alloué aux caissières est chronométré), veulent fouiller votre pochette ou sac à main (elles peuvent se gratter) et regardent sous votre carton, des fois que… Alors Quid ?

 

Ce directeur de supermarché est-il paranoïaque ou assiste-t-on à une recruedescence de vols d'alimentation ?

 

Contactée par un site Internet d'informations (20 minutes), la direction a évidemment refusé de s'expliquer sur le fait qu'ils ont bel et bien apposé des antivols sur certains paquets de viande.

 

Bon d'accord, ce n'est pas n'importe quelle barbaque car ils ont ciblé le faux-filet "Grand cru" à plus de 30 euros le kilo.

 

 

Les magasins seraient semble-t-il confronté à des vols de nourriture de plus en plus fréquents, tout comme des vols d'alcool. L'alimentaire et l'alcool seraient en effet, devenus les produits les plus volés", selon les agents de sécurité qui auraient bien voulu parler aux journalistes.

 

 

Cette démarche témoigne d'une mentalité particulière de la part de la direction de ce magasin, un peu comme chez certains LIDL où tout client qui entre dans le magasin est considéré comme un voleur potentiel, mais témoigne de la difficulté croissante pour certains, à se nourrir en fin de mois. C'est plus qu'inquiétant.

 

 

Voler de la viande pour manger nous ramène au temps de Jean Valjean, comme l'aurait déclaré monsieur Jean-Yves Vasseur, le responsable des restaus du coeur de LILLE.

 

 

J'aimerais, une fois, vous faire un sujet joyeux et pas déprimant, mais en ce moment, je ne trouve aucun sujet propice à cela... Et dire que tout le monde s'accorde à dire que 2013 sera encore plus difficile.

 

 

@ + et bon courage !

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 00:00

Pierre-Salviac.jpg

La France redécouvre le crime de lèse-majesté, 223 ans après la révolution. Pierre Salviac, journaliste sportif à RTL a été licencié immédiatement après avoir "twitté" une plaisanterie douteuse sur Valérie Trierweiler, la première copine de France.

 

Par chance, cela a eu lieu peu avant que la gauche ne revienne au pouvoir. Le journaliste a été licencié pour cette plaisanterie de mauvais goût, alors qu'il n'était même pas à l'antenne, ce qui est grave (son licenciement, pas la blague).

 

On a donc évité sur les chaines de radio et de télé, les messages indignés d’artistes et intellectuels engagés. Il fut un temps (pas si lointain) où les bassesses sifflaient aux oreilles de Carla Bruni, comme en 2008 ou un journaliste du "Parisien" l'avait traitée de garce. Mais c'était avant le retour des journalistes de gauche dans les milieux autorisés, qui s'autorisent à penser, comme aurait dit le regretté Coluche.

  

Quoiqu'il en soit, le licenciement de Pierre Salviac est hallucinant. Ancien célèbre commentateur télévision de rugby dont il est spécialiste, notre journaliste sportif s'exprimait en privé pour des collègues journalistes "abonnés". Cela n'aurait pas du provoquer une onde, ni de choc ni de radio (oui, je sais, elle était facile)... 

 

 

Le microcosme politique trouve normal de sacraliser Valérie Trierweiler avec autant d’efforts qu’on a mis de hargne à salir Carla Bruni. Pierre Salviac doit pouvoir aujourd'hui méditer sur la liberté d’expression, l'humour et le droit à l’insolence...

 

 

Certes, on a connu notre passionné de rugby bien plus inspiré et il aurait pu, lui aussi, tourner sept fois son index avant de twitter une blague pour le moins inconvenante, ayant écrit "à toutes mes consoeurs, je dis : "b... utile, vous avez une chance de vous retrouver première dame de France", ce qui est désobligeant car lui, n'avait pas mis les points de suspension.

 

 

Son rédac' chef à réagi aussitôt de la même manière : " Ton tweet est absolument intolérable. J'y vois un sexisme vulgaire inqualifiable que je condamne ".

 

 

Pour les non-initiés, je rappellerai ce qu'est un tweet. C'est d'abord un mot d'anglais qui signifie "gazouillis" et qui qualifie un "post" en 140 caractères permettant d'écrire sur le réseau social Twitter. Ils y a ceux qui écrivent, et ceux qui réagissent (les followers) ou suiveurs.

 

 

Plus on a de followers, plus on est célèbre, mais si Barack Obama a plus de followers que Germaine Chombier, il n'en est pas plus serein pour autant. Pour vivre heureux, vivons cachés et ne twittons pas !

 

 

Drôle d'époque où on siffle et persiffle virtuellement en 140 caractères...

Si vous voulez devenir follower de votre serviteur, l'adresse twitter c'est @Solexine, mais vous serez décus, je ne twitte quasiment pas et uniquement sur des sujets tout à fait neutres. Sait-on jamais...

 

Allez Pierre, concentre-toi sur le rugby, tu y es bien meilleur que dans les blagues douteuses...

 

Pierre-Salviac-Rugby.jpg

 

 

@+

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 00:00

metro_ratp1.jpg

 

 

Une histoire bien singulière dont se souviendra sans doute pendant longtemps Jean Baptiste Rumelier. Alors qu’il se rendait sur son lieu de travail en métro, il a, à plusieurs reprises, esquissé des sourires envers les autres voyageurs de sa rame. Il a même été plusieurs fois aimable avec d’autres voyageurs, n’hésitant pas à laisser son siège à une personne âgée.

 

 

Jugeant son comportement suspect, des voyageurs ayant du sens civique ont averti la sécurité de la RATP. L’individu a été appréhendé dans le calme.

 

 

Récit du comportement suspect. Il est à peine 10h00 dans cette rame de la ligne 4 lorsque les usagers remarquent le comportement suspect d’un voyageur. Celui-ci vient de laisser, sans préavis, son siège à une personne âgée. Auparavant, l’homme s’est fait plusieurs fois remarquer. Alors qu’il est entré dans la rame, il a osé lancer un "bonjour tout le monde" avant de s’asseoir et de s’excuser à plusieurs reprises tandis qu’il bousculait involontairement des usagers. Un peu plus tard, il n’a pas hésité pas à donner son journal gratuit qu’il venait de finir de lire. La tension monte un peu plus dans la rame, quand, par inadvertance, une jeune femme lui marche sur les pieds. Alors qu’elle s’excuse, celui-ci répond de manière péremptoire selon les témoignages. "Ce n’est rien du tout, voyons".

 

 

C’est alors que tout bascule. Une personne âgée, ayant visiblement du mal à se déplacer pénètre dans la rame. Aussitôt, l’homme se lève et propose à la vieille dame de prendre sa place. Les usagers, inquiets d’un tel comportement, ont alors demandé l’intervention de la sécurité de la RATP.

 

 

L’homme a été interpellé à la station suivante et placé en garde à vue. Interrogé, l’homme a expliqué son comportement par "un reste d’euphorie des vacances" et une volonté de commencer cette journée dans la bonne humeur. "J’ai pensé bien faire, je ne voulais pas créer une psychose" a-t-il confessé.

 

 

Pour la police, la réaction des usagers peut se comprendre : "Dans un contexte marqué par le terrorisme, certains comportements apparaissent plus suspects que d’autres, ce qui permet de rapidement localiser ces individus" saluant ainsi la réaction prompte et maîtrisée des usagers.

 

 

 

Publié sur un "fanzine" (Le Gorafi) qui fait semblant d'être sérieux, copie non conforme d'un quotidien Parisien, mais qui publie de bien curieuses nouvelles, je suis prêt à parier que cet article non signé voulait dénoncer peut-être les "grésillants", ceux qui, avec leur MP3 chinois sur les oreilles, arrivent à sonoriser tout un wagon, ou peut-être les créatures bobos grimaçantes qui forcent pour entrer dans la rame, dans le flot des gens qui essaient d’en sortir.

 

Qui a envie de sourire à ces gens-là ?

 

Je pense que tout simplement, l'auteur a voulu attirer l'attention par cet article choc, car à Paris les gens sont tristes (ce qu'on peut comprendre) et pas du tout attentifs aux autres.

 

Il y a un manque de civisme évident généralisé, et pas qu'à Paris, loin de là. Dénoncer le fait imaginaire qu’une personne aimable arrive à choquer, ce n’est sûrement pas innocent.

 

 

Mais dans quel monde vivons-nous ?

 

 

poubelle2 

Bonne journée à tous et à toutes.

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 23:00

Yamina.jpg

Sans être celle qui fait le plus parler d'elle, la ministre Yamina Benguigui n'en profite pas moins des avantages de la République. Réalisatrice de renom, la ministre déléguée à la Francophonie a gardé de son "ancienne vie" quelques goûts de luxe, comme ce déplacement Paris - Kinshasa, évalué à 140 000 euros en utilisant un Falcon 900 plutôt qu'un vol de ligne.

Un célèbre journal satirique dont le titre comporte le nom d'un palmipède, raconte que Yamina Benguigui aurait exigé un Falcon 900 de la République, allant ainsi à l'encontre des consignes données par le Premier ministre et le chef de l'Etat. Mais elle est passée outre.

La ministre a donc décollé mardi 9 octobre, pour se rendre au sommet de la Francophonie, au Congo, où elle sera rejointe samedi par le président.

 

 

 

En fait, il se murmure que Yamina Benguigui a demandé à bénéficier de ce Falcon 900 pour se rendre dans l'Est de la République démocratique du Congo, à 2 500 km de Kinshasa, après le sommet de la Francophonie, pour, selon ses propres termes, "mettre un coup de projecteur sur ce conflit sans visage, oublié"

 

 

 

Yamina Benguigui est abonnée aux dérapages depuis son entrée en fonction, à contre-sens de tous les messages que le président fait passer sur le train de vie de l'Etat. En août dernier, déjà en déplacement à Kinshasa, la ministre déléguée avait "exigé" qu'un coiffeur soit "mis à sa disposition" par l'ambassade de France, pendant les quatre jours de la visite.

 

 

Le 18 mai dernier, (elle était alors ministre déléguée aux Français de l'étranger), Yamina Benguigui était apparue à la terrasse d'un palace de la Croisette, le Martinez, en plei festivalde Cannes. Cet impair avait brouillé les premiers jours de la "présidence normale", et fortement froissé Jean-Marc Ayrault.

 

 

Allez braves gens, faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais...

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:34

Fresas.jpg

 

Des fraises de Chine sont soupçonnées d'avoir déclenché l'épidémie de gastro-entérite qui a frappé quelque 10.000 écoliers allemands. Les enfants ont eu une intoxication alimentaire après un repas pris à la cantine scolaire.

  

Un porte-parole du ministère de la santé allemand, en charge de l'alimentation et de la protection des consommateurs a indiqué qu'un faisceau d'indices porte à croire que des fraises surgelées ont été le déclencheur de l'épidémie de gastro-entérite.

 

Plus de 8.000 enfants ont été intoxiqués à Berlin, mais aussi dans trois régions de l'ex-RDA, fin septembre 2012, par des repas livrés à des cantines scolaires et des crèches par un fournisseur commun.

 

Plusieurs pistes mènent à un fournisseur de Saxe qui avait livré des fraises surgelées en provenance de Chine. Les deux autres fournisseurs ont également fait part de cas d'intoxication alimentaire chez certains de leurs clients. Un rappel des marchandises incriminées a été lancé dans toute l'Allemagne.

 

Inadmissible ! A l'heure ou les producteurs de fruits européens souffrent des importations internes à l'Europe et où les producteurs nationaux peinent à vendre leur production à prix suffisant pour payer leur travail, des traiteurs soucieux du seul prix de revient importent des fruits chinois et intoxiquent les enfants !

 

C'est en allemagne, mais je suis certain que la pratique existe également en France. Inadmissible !

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