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14 février 2022 1 14 /02 /février /2022 08:00

C'est dit ! Il y en a ras-le-bol du Covid, du pass sanitaire et des chiffres démoralisants.

J'ai donc décidé aujourd'hui d'être (très) léger et de vous parler de 12 records insolites olé-olé qui sont toujours d'actualité, et qui devraient vous faire sourire ou du moins vous étonner...

 

1 - La mère la plus jeune.

La plus jeune mère jamais recensée avait l'âge de… 5 ans. Lina Medina qui naquit au Pérou en 1933, eut ses premières règles à l'âge de 3 ans. Elle accoucha par césarienne, ses hanches étant trop étroites, et on ne sut jamais qui était le père de l'enfant. Son propre père fut soupçonné, mais cela ne put jamais être prouvé.

 

2 – Le père le plus âgé.

Ce record est détenu par un hindou, nommé Namu Ram Jogi, qui a eu son 21ème enfant (!) avec sa 4ème femme, et ce à l'âge de 90 ans (!).

 

3 – La mère la plus féconde.

Il s'agit d'une femme russe, qui, entre 1725 et 1765, avait mis au monde 69 enfants, avec 16 paires de jumeaux, 7 fois des triplés et 4 fois des quadruplés.

 

4 – Le père le plus fécond.

L'homme ayant le plus de descendants est le sultan marocain Moulay Ismail, né en 1645. Au cours de sa vie, il aurait été père de 867 enfants différents… avec environ 500 compagnes.

 

5 - Le plus grand nombre de partenaires dans une journée.

Une actrice de films X, Lisa Sparks, a établi ce record en 2004, avec 919 messieurs différents, dans une seule journée, soit une moyenne de 94 secondes, consacrée à chaque individu. Que ne ferait-on pas pour figurer dans le livre des records ?

 

6 – Le plus grand nombre de partenaires simultanés.

Le record a été établi au Japon avec 250 femmes et 250 hommes qui ont eu des rapports en même temps, dans un entrepôt et devant les caméras d’une équipe de tournage professionnelle. Ce record a été inscrit dans le Guinness, l'opération ayant été réalisée pour les besoins d'un film X. Dans un ensemble parfait, tous les couples avaient la même activité au même moment, ce qui est juste inconcevable pour un public occidental.

 

7 - Le plus grand nombre de personnes nues au même moment.

Chaque année, l'université du Michigan organise une course à pied dans le plus simple appareil, le "Naked Mile Run". Le record de 1998, est d'environ 1500 personnes, mais les éditions suivantes n'ont connu qu'un nombre de participants compris entre 500 et 800 personnes, ce qui reste tout de même un chiffre impressionnant. La course se courant aujourd'hui en sous-vêtements, ce record ne sera jamais battu.

 

8 - Le plus long membre du monde.

Le record du plus grand pénis du monde a été attribué à un américain, Jonah Falcon, avec 34 cm de long au repos. Aucune précision n'a été fournie en ce qui concerne les dimensions en activité.

 

9 - Le plus petit membre du monde.

Le record du plus petit pénis a été établi à 0,99 cm, mais le lauréat ayant voulu rester anonyme, et on le comprend, est inconnu.

 

10 - Le plus grand nombre de membres coupés.

Ce record date de l'an 1300 avant Jésus Christ, où le roi Menephta voulut fêter sa victoire face aux Lybiens de manière originale, en leur faisant trancher le sexe. Il est rentré au palais avec une collection d'environ 13000 membres virils différents, empruntés aux prisonniers adversaires.

 

11 - La porno star la plus âgée.

Ce record est détenu par un japonais du nom de Shigeo Tokuda, qui s'ennuyait à la retraite. Après une carrière de guide touristique, il s'est donc reconvertit dans le porno. Le vieil homme âgé est aujourd'hui réalisateur, et âgé de 87 ans, mais de 60 à 80 ans (!), il a tourné dans environ 350 films.

 

12 - La plus grosse somme d'argent réclamée.

Une jeune californienne de 22 ans, Natalie Dylan (c'est un pseudo), a mis sa virginité aux enchères. Elle a déclaré que sa décision ne lui posait aucun problème moral et qu’elle la trouvait même responsabilisante, puisque vivant dans une société capitaliste. La jeune femme qui demandait au moins un million de dollars, a toutefois déclaré avoir refusé une offre de 3,8 millions de dollars. Cinq mois après, elle affirme avoir reçu près de 10000 offres diverses, mais n'était toujours pas passée à l'action. La conclusion est restée secrète.

 

Une fois n'est pas coutume, le sujet était bien léger... J'ai pensé qu'on y avait droit dans la morosité actuelle, surtout que jusqu'ici, tout va bien...

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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 08:00

Le titre résume tout et cette interrogation est fort possible.

En quelques années, Les "Tuche" se sont imposés comme une saga à part dans le paysage de la comédie française. Avec leur ton décalé, leur univers de caricature, de stéréotypes et d'outrances absurdes, chaque film a réussi à rassembler des centaines de milliers puis des millions de spectateurs.

Pour Noël 2021, Les "Tuche 4" débarquent et s’attaquent à la casse sociale et aux GAFA, avec la troupe de comédiens bien connus et un nouveau venu : Michel Blanc, qui fait quelques ravages (qu'allait-il faire dans cette galère) ? Invité spécial : un pull de Noël.

Ben voilà… Pour Noël, les ricains font Venom et nous… les Tuche (!), avec monsieur Rouve qui nous traite de "fin de race". L'élite française vient de sortir un nouveau film, une sorte de franchise bâclée, mais de plus en plus politique, mâtinée de publicité pour la "française des jeux".

Ce quatrième volet de la saga Tuche était prêt depuis plus d'un an, mais Pathé a pris la décision radicale d'annuler la sortie initiale en fin 2020, et de ranger les "Tuche 4" dans un carton, jusqu'au Noël suivant, pour cause de crise sanitaire. Ce film porte en lui l'urgence dans laquelle il semble avoir été fabriqué.

Entre la famille Tuche et le public, on ne peut pas dire que ça ait été le coup de foudre immédiat. En 2011, le premier volet de cette franchise a attiré 1,5 million de spectateurs. C'est un score très enviable, mais pas le raz-de-marée attendu. En 2016, la suite a fait mieux, avec le triple de spectateurs (4,6 millions d'entrées), ce qui a installé les Tuche dans la culture (!) populaire française, et ce à tel point que le 3ème volet, a fait près de 5,7 millions d'entrée, en 2018.

On comprend mieux pourquoi Pathé a voulu assurer le coup, et reporté la sortie du volume 4, car les salles de cinéma étaient tenues, en 2020, de respecter des jauges strictes. Le succès de ces comédies "lourdes" à la française, genre cinéma social, ressemble à une anomalie. Leurs deux interprètes principaux, Isabelle Nanty et Jean-Paul Rouve, sont globalement appréciés mais c'est tout. La réalisation n'a rien d'époustouflant et le filon des gens modestes gagnant au loto a déjà été exploité dans un millier de comédies de boulevard ainsi que dans quelques autres navets plus ou moins réputés.

Si le cinéma populaire, s'agissant de comédies ou même de films romantiques, se tourne le plus souvent vers les milieux aisés, c'est juste que des personnages sans budget ne peuvent ni voyager à l'autre bout du monde, ni s'offrir des mariages somptueux, ni inviter leurs 3000 potes à passer le week-end dans leur résidence secondaire, ce qui n'est pas pratique quand on veut que le grand public oublie son quotidien.

Ce navet envoie du rêve en faisant gagner des millions d'euros à une famille de prolétaires, un peu comme les célèbres publicités de la française des jeux, quasiment passées dans le langage courant (au revoir, président) ou (c'est le jeu, ma pauv' Lucette).

L'humour bien gras de ce navet de Noël repose sur que fait que ces malheureux Tuche (vous ?) ne maîtrisent pas les codes des riches. Incapables de les assimiler, les Tuche font ce qui leur passe par la tête. Le réalisateur a peut-être pensé à une aventure rafraîchissante qui permet au spectateur d'oublier les fins de mois difficiles et la pandémie, au moins temporairement, en vivant un rêve de beauf par procuration.

Ces gags bien bien lourds se veulent accessibles à tous, mais les mécanismes comiques usés jusqu'à la corde depuis sont réutilisés encore et encore. Les auteurs font dire n'importe quoi aux personnages, et enchaînent les jeux de mots plus que pourris. Le personnage joué par Michel Blanc (Marteau) peine à finir un film d'une centaine de minutes, mais une certaine conscience politique a gagné l'univers tuchesque aux faibles neurones. Mépris de classe ? Je n'ai pas réussi à le cerner, tant le film part dans tous les sens, se moquant de ses propres personnages, mais critiquant aussi le progrès avec les éternelles vannes sur les pauvres, sur fond de pommes de terre et d'alcool. Se voulant moraliste (l'homosexualité finit par ne même plus être un sujet), l'approche de la valeur travail reste assez floue, avec des railleries sur ces "salauds de pauvres" et des propos anticapitalistes (le méchant Magazone).

Le public rêve de gentillesse, de bienveillance et de retour aux choses simples, mais ces Tuches là, en attendant la saison 5 déjà annoncée, restent une redoutable machine à billets, même si jusqu'ici tout va bien, et que les ""Tuche 4"" sont un des pires cadeaux de Noël de la décennie…

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9 décembre 2021 4 09 /12 /décembre /2021 08:00

Plus le temps passe et plus je déteste Noël. Fêter Noël est plus une corvée qu'un plaisir, surtout lors de ces fameux repas où il est de bon ton de faire "comme si" et de sourire à ceux qu'on ne peut pas encadrer… Au travail ou en famille, on enchaîne donc les repas et les cadeaux. Il st de bon ton d'être sur son 31, juste pour la photo qui donne l'impression d'être une famille unie, bien que ce soit juste une apparence pour le faire croire. A croire que certains, notamment ceux qu'on ne voit jamais, viennent uniquement pour recevoir leur cadeau et se barrer le plus vite possible. Passer un moment en famille n'est-il pas censé être l'esprit des fêtes ? Ooops, j'ai dit une bêtise.

Le réveillon concours de cadeaux (à qui offrira le plus cher) est assez "intéressant". Les petits n'ont pas la notion de l'argent et se foutent que leur cadeau coûte un bras. Pourtant, certains les couvrent de vêtements de marque et de cadeaux coûteux. Certains, même, n'hésitent pas à annoncer le prix à la cantonade, preuve que Noël est devenu quelque chose d'incroyablement commercial.

Les chants de Noël sucrés diffusés dans les rues me saoulent et me font plus penser aux magasins qu'à la soi-disant magie de Noël, fête qui ne ressemble plus à rien. Il y a même des invités qui passent la soirée dans un coin, à jouer sur leur téléphone en montrant bien leur lassitude.

En 2021, on a besoin d'un jour particulier pour réunir ceux qu'on aime sur rendez-vous. On en est là, car la magie ne suit pas, et la plupart des gens jouent un rôle hypocrite à Noël. Un petit comité sympa est souvent préférable aux longues tablées, avec dispute assurée autour de la dinde, ou aux repas qui finissent à 3 heures du matin. Ce n'est pas si mal, une famille disséminée un peu partout en France, où chacun fête dans son coin. Tranquillité assurée, car aucun coup de fil ne viendra troubler le simulacre de repas de Noël, et tout ce qui va avec. La maison est décorée, on mange du foie gras, des huîtres et tout le toutim, histoire de faire comme tout le monde. A 21h30, tout est fini et chacun retourne à ses occupations malgré les efforts louables de la maîtresse de maison.

En fait, ce que je déteste, ce n'est pas tant Noël, que les pressions normatives qui en découlent. Tout le monde fait semblant d'être heureux, se croit obligé de faire comme si tout allait bien, de soigneusement choisir les mots, au cours des conversations, et pour ne froisser personne, et d'éviter certains sujets. Il ne faut surtout pas faire de vague le soir du réveillon, car l'alcool aidant, ça pourrait partir en vrille.

Alors autant se jeter sur le navet de Noël qui repasse pour la énième fois à la télé. Ces nanars sont inégalement bons, et même plutôt mauvais, mais se voulant réconfortants et délicieux. Il doit exister, quelque part sur terre, une machine automatique qui réalise ces téléfilms de Noël. Il lui faut peu de paramètres et peu de moyens. À la fin, il suffit de jeter de la neige artificielle sur un jeune couple improbable, que tout semblait séparer, et de faire chanter quelques niaiseries à quelques chiards. Cela commence toujours par un(e) jeune (femme/homme) pas très heureux dans sa vie à cause de (rayer la mention inutile), sa carrière envahissante, son deuil, son argent, sa solitude ou son arrogance, mais le miracle de Noël, avec force gâteaux à la cannelle et sucres d'orge, remettra les amoureux sur le droit chemin du couple américain, souriant, monogame et hétéro qui habite dans une charmante petite ville.

La pseudo-magie de Noël est entretenue par ces navets adorablement niais, particulièrement mal interprétés, et dont le scénario est écrit avec les pieds. Je ne m'inquiète pas car le héros ou l'héroïne sera remis(e) sur le droit chemin par un voyage inattendu, coincé(e) dans une petite ville blanche qui vote Trump, où iel retrouvera les bonnes valeurs : des morveux braillards, des voisins envahissants et des hommes endeuillés... Un chef-d’œuvre, on vous dit.

Vous êtes déjà proches de l’indigestion ? Ne crachez pas vos marrons glacés et enchaînez la soirée… avec d'autres épisodes ou votre smartphone.

Si la période Noël vous met le moral à zéro, j'espère que vous éviterez ces daubes cinématographiques intersidérales, capables d'énerver quiconque aurait voulu attendre le gros type en rouge. Pour éviter les déconvenues, éteignez la télé et regardez le sapin, c'est plus sûr. De toute façons, le père Noël ne viendra pas, car il est mort du Covid, mais ouf : jusqu'ici, tout va bien…

 

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28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 07:00

(et qui lance un bœuf est vachement costaud)… L'auteur du jet d’un œuf sur Macron a été hospitalisé en établissement psychiatrique. Normal, ce pauvre garçon (le lanceur) n'a même pas réussi à casser l'œuf. Il devait donc être anémique et avait besoin de vitamines… Placé en garde à vue immédiatement après les faits, le jeune homme a fait l’objet lundi, à la demande du parquet de Lyon, d’un examen psychiatrique qui a conclu à l’abolition de son discernement. Ben voyons, ça arrange tout le monde !

L’étudiant de 19 ans soupçonné d’avoir lancé lundi ce fameux œuf sur le président, dans les allées du salon international de la restauration (SIRHA) a été hospitalisé sous contrainte, dans un établissement psychiatrique situé à Lyon.

Lundi matin, alors qu’Emmanuel Macron déambulait au milieu de 3000 personnes, dans les allées du Sirha, au mépris de toutes les règles sanitaires, un œuf avait rebondi sur son épaule sans se casser. L’auteur du jet, qui se trouvait à faible distance, avait été rapidement interpellé et menotté. Le président, touché par l'œuf, a proposé au gueux : "S’il a un truc à me dire, qu’il vienne". Ben oui, mai il ne pouvait pas, il était l'hôte d'honneur du Poulaga Boxing Club local …

 

Sinon, voici quelques nouvelles du président Catalan, Carles Puigdemont. Il est de retour à Bruxelles, après sa brève arrestation en Italie. Installé en Belgique depuis 2017, pour échapper aux poursuites du royaume espagnol, l’ex-président avait été arrêté jeudi à l’aéroport d’Alghero, où il devait participer au festival catalan Adifolk. Poursuivi en Espagne pour son rôle dans l'organisation d'un referendum en Catalogne Sud en 2017 (oui, c'est tout ce qu'il a fait : donner la parole à son peuple qui le lui demandait à une écrasante majorité).

Carles Puigdemont s’est dit très content d’être de retour en Belgique et confiant face au nouveau rendez-vous judiciaire qui l’attend. L’ancien président retournera en Sardaigne, où il avait été arrêté jeudi soir, pour y assister lundi prochain à une audience sur son extradition, réclamée par Madrid. "J’ai été convoqué, j’irai", a-t-il déclaré, prêt à affronter cette convocation. Eurodéputé depuis 2019, Puigdemont avait annoncé samedi, devoir rentrer à Bruxelles, pour assister à une réunion de la commission du commerce extérieur du parlement européen.

La justice espagnole accuse le président Puigdemont de "sédition" (organisation d'un referendum très majoritairement demandé par le peuple Catalan) » et de "détournement de fonds publics" (l'organisation matérielle du dit referendum). On n'avait pas vu ça depuis la fin de la dictature franquiste, en 1975, à la mort du tyran. Et dire que jusqu'en 1978, parler Catalan en public était une infraction punissable…

Et oui, on a un président en exil qui ressemble à un playmobil, au moins par sa coupe de cheveux, mais on l'aime bien... et jusqu'ici, tout va bien… ou pas ?

//*//

Visca !

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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 08:00

Le petit mot de Noël

Puisque partout dans les medias et sur Internet fleurissent de doux messages pour fêter Noël et sa magie, malgré la pandémie, malgré la crise sanitaire et malgré l'actualité effroyable, permettez-moi de contribuer à mon tour à cette ambiance festive et chaleureuse avec une citation adaptée à l’évènement : Noël, c’est vraiment de la connerie.

A l’approche des fêtes, nous sommes nombreux à finalement en avoir un peu marre de tout ça. Les gens courent partout, font les magasins en se serrant comme des sots au mépris des gestes barrière et de la jauge de clientèle, avec parfois même des commerçants non masqués (!). Les gens se ruinent pour des produits qui seront soldés à -50% dans une semaine, ou qui ne plairont pas et qui, dans le meilleurs des cas, seront acceptés poliment avant d'être mis de coté dans un placard et au mieux de finir chez Emmaüs dans quelques mois. Les fêtes de Noël seraient-elles souvent synonymes de fatigue, de ruine et de faux-cutage ? Comme dit tonton Henri : "ça gonfle tout le monde mais on y fait quand même…"

C'est pas faux, car on se tape le même repas convenu en famille depuis 37 ans, sauf cette année, il y aura quelques changements. On va bien rigoler avec papi et mamie dans la cuisine, seuls avec leur demi-buche, avec les masques à l'apéro et les tapas individuels puisque les ramequins collectifs sont interdits. C'est peut-être une bonne chose, car chez Tonton Henri, ils étaient comme d'habitude : 37 au repas de réveillon et 29 au repas de noël midi (moins nous, n'étant pas invités puisque nous sommes "des cons").

On verra bien le 25 au soir, quand les petits-enfants viendront chercher leurs ronds, assurant une présence minimum syndicale et polie de 18h00 à 18h30, excuse du couvre-feu oblige.

Noël a de nos jours perdu toute connotation religieuse et les bons sentiments dégoulinants couplés à la fameuse "magie de noël" n'existent que dans les films "cucus", dont les chaines nous abreuvent depuis plus d'un mois. Mais si, vous savez bien, ces petites productions tournées en deux semaines dans une petite ville "parce que c'est moins cher", où l'héroïne qui a fait fortune à New-York et perdu le sens des vraies valeurs revient malgré elle passer noël dans le bled de son enfance. Elle y rencontre par hasard un beau bucheron au grand cœur et tout les sépare, sauf à la fin, où grâce à la magie de noël, ils vécurent heureux et firent une séance sympa de cigare à moustache.

Alors que restera-t-il le 26, le lendemain de cette opération commerciale ? Pas grand-chose, un peu de plastoc "made un China" ou quelques trucs moches et parfumés. Voila qui enfonce bien le clou après la taxe d’habitation qui était censée descendre ou disparaître mais qui est toujours là, et même un peu augmentée.

Alors Quid ? Ne plus fêter Noël et le réveillon ? Bah, même si on sait que c’est tout moisi, on est bien obligé d’y faire… au moins pour les enfants, a dit tonton Henri.

Je ne vous souhaite donc ni joyeuses fêtes bien alcoolisées, ni franches accolades positives au Covid, ni bons étouffements avec votre foie gras, mais juste parce que l'esprit de Noël est malgré tout une belle connerie, de passer un moment sympa de la manière qui vous plaira le mieux, et de ne pas trop penser à toutes les horreurs que nous traversons.

J'espère que vous ne vous serez pas (trop ?) reconnus dans ce billet de noël un peu acide, car finalement, jusqu'ici, tout va bien…

(NDLR) : Pas sur que j'aie des cadeaux cette année, car avec ce billet, j'ai vraiment été très vilain pour Noël... Toute ressemblance avec des situations ou des personnages réels n'est en aucun cas fortuite.

 

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 20:00

Dans ce billet, 14 personnes tatouées se mettent à nu (ou presque) pour briser les clichés. 

Le tatouage n'a pas forcément une bonne réputation, même s'il existe depuis des millénaires et même si nous sommes en 2020. Certains pensent que les personnes tatouées sont irresponsables et même qu'elle sont peu fréquentables.

Pour montrer que les personnes tatouées sont des "monsieur et madame tout le monde", le photographe Alan Powdrill a photographié des gens encrés avec et sans vêtements. Le résultat est étonnant !

1. Graham, 58 ans : "J'avais 51 ans quand j'ai commencé les tatouages. Mes parents n'ont rien dit car mon père était déjà décédé et ma mère était en premier stade de démence". NDLR : Drôle d'humour, ce monsieur. Pourtant, percé aux tétons, il avait l'air cool ?

 

 

2. Izzy, 48 ans : "J'aime être différente et chaque jour, on pose me des questions sur mes tatouages. Ma devise : Les bons tatouages ne sont pas bon marché, et les tatouages bon marché ne sont pas bons". NDLR : Je suis d'accord avec ça ! et j'adore la tête de tigre au sourire vertical ! ;o)

 

 

3. Kimmy, 29 ans : "Les tatouages "Kiss" sont mes préférés. La souffrance a été terrible mais ça fait du bien de montrer ma suprême dédicace au groupe". NDLR : Pure rock, j'aurais pas osé, mais respect !

 

 

4. Victoria, 37 ans : "Mes tatouages sont une partie de ce que je suis et j'aimerai toujours mon maillot de corps, même à 80 ans". NDLR : Elle a pas osé quitter le Wonderbra, la petite dame...

 

 

5. Peter, 38 ans : "Mes tatouages m'ont redonné confiance en la vie depuis ma maladie de Crohne. Je les aimerai plus tard comme je les aime maintenant". NLDR : Un but peu thérapeutique ? Oui, pourquoi pas.

 

 

6. Michelle, 53 ans : "Je ne sais pas à quel âge je m'arrêterai. Tant qu'il y a de l'espace à combler, je le comblerai. Je ne pense pas que mon attitude changera". NDLR : Oui, je peux comprendre çà. On dit qu'un appelle les autres, et c'est une addiction difficile à comprendre pour les gens qui ne sont pas encrés.

 

 

7. Bill, 59 ans : "J'aime le fait d'être dans la fleur de l'âge, d'avoir un travail mais que j'ai "No fucking way" tatoué sur la poitrine". NDLR : Traduction édulcorée = Y a pas moyen...

 

 

8 . Chris, 25 ans : Si j'oublie qui je suis, j'enlève mes vêtements, je me regarde dans un miroir et je retrouve qui je suis de nouveau". NDLR : N'importe comment que je sois habillé, je me souviens toujours qui je suis. Pas lui ? aïe...

 

 

9. Patrick, 34 ans : "Mon premier tatouage date de quand j'avais 13 ans et c'est resté un secret pendant 10 ans. C'est une partie de moi et je ne me ferai jamais vieux". NDLR : Désolé Patrick, mais un tatouage, ça vieillit et pas forcément bien...

 

 

10. Kenny, 27 ans : "J'aime mes tatouages, ils sont une façon de vivre et une partie de moi. Je vais continuer de les porter aussi longtemps que je peux".

 

 

11. Simon 47 ans : "Aussi longtemps que je pourrais aller aux toilettes tout seul, je me ficherai de ce à quoi je ressemblerai quand je serai vieux". NDLR : Je te rassure, Simon, le torse tout noir, ça ressemble déjà à rien !

 

 

12. Liliane, 23 ans : "Je ne pense pas que mon avis sur mes tatouages changera. Je doute que j'aurai des regrets par rapport à mon âge".

 

 

13. Ness, 40 ans : "J'aime la façon dont mes tatouages évoluent quand mon corps vieillit et comment les plis et les rides changent leur apparence". NDLR : Ben moi, c'est justement ce que je n'aime pas... C'est pour ça que je choisis les emplacements avec ce paramètre.

 

 

14. Bob, 24 ans : "J'avais 16 ans quand j'ai eu un lézard sur la hanche. Mes parents m'ont dit 'comment tu vas trouver un travail maintenant ?' " NDLR : Un lézard Catalan ? J'en ai un aussi mais pas là.

Les tatouages sont bien plus que des dessins ! Qu'en pensez-vous ?

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 16:00

Et voici le dernier volet, chers amis...

 

Cette photo de bébé pré-selfie est quasiment iconique. Avant les selfies et les appareils numériques, y compris les smartphones, les gens avaient du mal à faire asseoir les bébés et à les empêcher de bouger pour qu’ils puissent les prendre en photo. D'où ce genre de photo loupée prise dans un photomaton de piètre qualité. On a du mal à s'imaginer la difficulté qu'on avait à se prendre jadis en photo avec son enfant, à l'heure où nos connaissances, sur les réseaux sociaux, nous inondent d'une trentaine de photos numériques par jour de leur bébé. Cette photo ratée date de 1949 et prouve à quel point il était difficile d’obtenir une prise de vue convenable avec un bébé qui gigote.

 

 

Les jeunes d'aujourd'hui ont parfois du mal à comprendre que leur père lave lui-même sa voiture. Ils ont plutôt l'habitude de mettre une pièce dans un lavomatic ou de laisser la pluie faire son oeuvre et rouler avec une voiture sale.

En fait, c'est parce que c’est une habitude difficile à perdre. À l’époque, les jeunes traitaient leur voiture mieux que les garçons d’aujourd’hui ne le feront jamais. Ils bossaient eux-mêmes sur le moteur et les accessoires, changeaient l’huile et les filtres et ne l’emmenaient jamais dans un centre de lavage de voiture. Aujourd'hui, les jeunes conducteurs sont tellement assistés qu'ils font tout faire par des machines et ne savent même plus entretenir une automobile.

 

 

Les jeunes se croient stylés lorsqu'ils font du skateboard et pensent avoir tout inventé. Cela risque de faire sourire votre père qui lui aussi, était déjà stylé et faisait déjà le fier en ce temps là. Votre père glissait fort bien avant votre naissance et il était probablement meilleur que vous ne le serez jamais. Quant à l'attaché-case couplé aux pieds nus et au costume, quelle classe !

 

 

Tel père, tel fils. Encore une photo impensable de nos jours. Il fut une époque où cela ne choquait personne qu'un père militaire, ou comme ici officier pilote, emmène sa progéniture à sa base, et que le bambin soit habillé en uniforme parfaitement coupé à ses mesures.

Cette photo illustre l’admiration d’un fils pour son père, mais aujourd'hui les anti-militaristes de tout poil et autres féministes crieraient haro sur le baudet, alors qu'il n'y avait aucune malice. Autres temps, autres mœurs… et le gamin tout fier passait totalement inaperçu sur la base et au milieu des potes de son père.

 

 

Les jeunes femmes ont souvent entendu leur père se vanter de sa beauté à l’époque. Bien que le temps ait fait des ravages sur leurs corps et leurs visages, la plupart d’entre eux (et même parfois leurs filles) gardent encore des photos de cette époque et de leur jeunesse comme preuve de leur belle apparence, à l'instar de ce père ayant gardé une vieille photo de lui pour la montrer à ses enfants, même si cela est assez mal vu de nos jours.

 

 

Avant, on se mariait avec style. Rien ne fait un meilleur mariage que les cheveux longs, les motos et les cannettes de bière écrasées. Aujourd'hui, une telle photo de mariage serait assez compliquée à obtenir, car les mariages traditionnels sont la norme.

J'espère qu’ils feront bonne route pour leur lune de miel, même si je vois un bémol à leur style : ce n'est même pas une Harley-Davidson, mais une chose genre copie japonaise...

 

 

Dans sa jeunesse, votre père, s'il n'était pas le plus beau (comme ce redneck), avait peut-être un style inimitable. En plus d’être plus stylé que vous ne le serez jamais, il peut se vanter d'avoir certainement bu plus de bières que vous n'en boirez jamais, ce qui est totalement politiquement incorrect.

 

 

On peut porter une veste en jeans avec bonheur. Après toutes ces années, elle est même revenue à la mode. Cependant, il est important de se rappeler qui les a rendues cool en premier lieu : votre père et tous les gars de son époque qui s'habillaient ainsi.

Il y a de fortes chances pour qu’il en ait encore une dans son placard et que vous ne pourrez jamais la retrouver. Il a trop de souvenirs avec pour qu'il prenne le risque de vous la prête (il ne rentre plus dedans) et que vous ne l'oubliez dans une fête quelconque.

 

 

Son premier grand amour. Avant que ce père ne soit domestiqué, il est plus que probable qu’il ait vécu plusieurs aventures avec ce chien. Il semblerait qu’ils aient un lien profond et qu’ils étaient probablement inséparables. Qui sait ? Ce chien a peut-être même été capable d'apprendre à tirer au fusil de chasse bien avant sa femme...

 

 

Oui, c’est un renard. Apparemment, les lois ne s’appliquaient pas dans les années 80 parce que ce type tient quand même un renard avec un collier ! 

Si jamais ce père disait à ses enfants qu’ils ne pouvaient pas avoir d’animal de compagnie, ils n’auraient qu’à ressortir cette photo pour qu'il ne trouve plus rien à dire...

 

 

Merci d'avoir suivi cette mini saga sur les choses impensables avec la parentalité d'aujourd'hui...

 

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 10:00

Tome III (avant-dernier épisode)

 

 

Voici une photo de fête de lycée, prise le jour de la fête nationale des USA, en 1976. Aujourd’hui, cette scène est impensable. Avant d'organiser une fête, il faut avertir tous les voisins, les supplier de ne pas appeler les flics, puis essayer de gérer le volume de la musique pendant toute la fête pour que police-secours ne reçoive pas de plaintes pour le bruit, payer la SACEM... Et encore, c'est pas gagné…

 

Voici la joie d'un enfant qui a reçu un cadeau super cool. Aujourd’hui, le jouet le plus innocent du marché a déjà été testé 1000 fois pour s’assurer de l'absence de risque d’étouffement et d'un tas d’autres dangers. C'était plus cool en 1989 (date de la photo). Le petit Dan est en train d’ouvrir le jouet le plus "chaud" de l’année (le piège à fantômes de SOS Fantômes) avec plein de monstres et de trucs horribles. Si ce jouet existait encore de nos jours, il serait édulcoré, réservé aux majeurs et certainement recouvert d’une tonne d’autocollants d’avertissements divers et variés.

 

Cette mère multitâche arrive à concilier baby-sitting et utilisation d'une tronçonneuse, ce qui ne serait pas montré en exemple de nos jours. Si les parents qui lui ont confié leur bébé avant de partir en randonnée n'ont pas encore fait une crise cardiaque, cela pourrait leur arriver à coup sûr en voyant la façon intéressante dont cette maman arrive à concilier une tronçonneuse à chaîne avec le transport de leur précieuse cargaison. C'est vraiment du multitâches de plein air.

 

Aujourd'hui, la photo d'un véhicule avec ses occupants non ceinturés nous choque, avant c'était normal. Les vacances en famille de Jay semblaient s'inspirer de la réglementation des passagers de bus scolaires, autorisant les enfants à voyager non ceinturés. Toutefois, les enfants n'étaient pas vraiment assis dans des sièges mais entassés dans la capucine… On peut penser que les bambins sont plutôt à l’abri des collisions dans cet énorme véhicule, un Winnebago du début des années 90, mais ce n'est pas prouvé, loin de là.

 

 

Les bandes de motards étaient bien différentes à l’époque, pas forcément aussi sympathiques que cette mignonne petite fille, mais quand même. Aujourd'hui, il s'agit souvent de gangs qui passent sur la route en masse, dans un bruit d'enfer qui nous fait boucher nos oreilles. Aujourd'hui nous reconnaissons les rebelles et autres bandits 1% aux couleurs et patches de leurs vestes, mais cette enfant était surtout rebelle parce qu’elle ne portait pas de casque, obligatoire aujourd'hui pour les cyclistes.

 

Maman, je ne rentre pas tout de suite à la maison et je serai en retard pour manger. Les enfants d’aujourd’hui ont toujours un téléphone portable à portée de main et sont devenus accros. Ainsi, ils peuvent (éventuellement) envoyer un texto rapide aux parents. Ce gamin de 1970 doit se débrouiller avec un taxiphone trop haut pour lui et une pièce de monnaie. Il se donne beaucoup de mal pour faire savoir à ses parents qu’il va être en retard et je dois dire qu'il gère très bien !

 

Les jeunes groupes de rock composés d'enfants n'ayant rien à envier à leurs aînés appartiennent au passé. C'était le bon temps, les voisins n’appelaient pas immédiatement les flics et les enfants se déchaînaient. Sur cette photo datant de 1984, HG Cardinal a retrouvé le guitariste en tee-shirt noir et blanc avec qui elle sortait en 1984, lorsque cette photo a été prise. Souvenirs… Sauvages, les jeunes !

 

Aujourd’hui, les parents accordent moins d'importance aux coupes de cheveux de leurs enfants. Faire une beauté à sa fille n’était pas un problème en 1966, surtout pour une mère aimant la laque. Même si c’est un peu difficile à réaliser, cette coupe surannée nous montre que cette enfant avait du style. Lorsque la mère passait lentement devant la crèche, on suppose que la petite fille n’avait qu’à passer la tête par la fenêtre de la voiture et que tous les petits garçons la regardaient.

 

Ce macho à l'air suffisant, assis sur sa Ford Thunderbird dans laquelle l'attend un régiment de bombasses est improbable aujourd'hui. De nos jours, si la mode des bals de fin d’année semble revenir, elle est surtout axée sur des messages mignons que les garçons envoient aux filles pour les inviter à sortir avec eux, ou à être leur cavalière au bal de l'école. Ils sont gentils et parfois drôles, mais dans les années 70, ils étaient assez différents. Le posteur de cette photo n'est pas peu fier de cette photo de son père, mis en scène avant le bal de fin d’année avec des jeunes filles enamourées. C'est l'oeuvre de son frère, photographe professionnel.

 

 

Certaines choses ne changent pas, et on copie souvent nos parents, qu’il s’agisse de nos visages, de nos cheveux, de notre personnalité ou même de nos meubles et de nos passions. Parfois nous ne faisons que reproduire ce que nous connaissons, comme ce posteur qui s'est surpris à copier son père sans le vouloir. C'est ainsi que notre homme s'est retrouvé à endormir son fils dans une posture qui ressemble à s'y méprendre à celle que son propre père utilisait avec lui.

 

@ suivre pour le dernier épisode !

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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 10:00

Aujourd'hui, je vais vous proposer des photos de scènes horribles qui vont avoir du mal à vous faire compatir. Il s'agit de radars outragés. Les meilleurs ennemis des conducteurs flashés pour quelques km/h de trop sont devenus la boîte à malices de quelques vandales et autres "farceurs". Depuis le passage du 80 km/h, en juillet 2018, le quotidien des radars n'est plus un long flash tranquille. Sciées, incendiées, fracassées, dérobées, les cabines ont subi tous les outrages, à tel point que la sécurité routière a mis un point d'honneur à tenter d'endiguer le phénomène : enquêtes systématiques, lourdes condamnations, renforcement des mâts, recours à la vidéosurveillance, etc.

 

Depuis le début de l'année, les sociétés Spie et Aximum (ah, les rascals) se sont échinées à remettre d'aplomb une vingtaine de tourelles, notamment à Trie-la-Ville (60), Carspach (68), Hallignicourt (52), Les Bordes (45). Sitôt installées, autant d'autres sont abattues, comme à Caumont-sur-Durance (84), l'Etoile-sur-Rhône (26), Sainte-Croix (81), ou Bavent (14). Fin janvier, un radar tourelle a même été dérobé dans l'Yonne et on ne l'a jamais revu.

 

Ces actes peuvent coûter cher : de 15.000 à 100.000 euros d'amende, de la prison ferme, ou l'annulation du permis… aïe, ça ne rigole plus du tout. N'empêche, parfois, les radars ont droit à des outrages pas forcément radicaux, un peu comme ceux visibles ci-après.

 

 

 

1 – Un grand classique, comme ce radar recouvert d'une poubelle à Chevillèle (10). J'ai déjà vu une variante avec un carton d'emballage de grade taille style machine à laver, mais agrémenté de large ruban adhésif. Pas cher à réparer et imparable !

 

 

2 – A la frontière du département de la Somme, avouez que nos amis Picards ont souhaité la bienvenue aux automobilistes de manière fort artistiques. Peut-être ne peuvent-ils plus voir les radars en peinture ? Cette fresque Street Art est visible depuis la D29 à proximité de Feuquières-en-Vimeu.

 

 

3 – A Poligny (39), c'est une bourrasque qui a envoyé valdinguer un panneau contre l'objectif. Chose curieuse, personne ne s'est empressé d'enlever ce panneau et de rendre la vue à la cabine…

 

 

4 – A Vesoul (70) un artiste en herbe s'en est donné à cœur joie. Il eut été trop simple de carrément subtiliser la cabine-radar sans une note humoristique. Aussi notre farceur s'est-il empressé de remplacer le radar par un rat d'art bien plus sympathique.

 

 

5 – Il paraît que le recouvrement des cabines-radar par une dépouille de sanglier est une spécialité Corse. Je ne comprends pas bien le symbole, car j'ai bien peur que ce sinistre dépôt soit bien inefficace contre les verbalisations.

 

 

6 – Ici, la mise en scène est intéressante : on n'a pas hésité à déplacer une des "présences" de Joël Bast (*), qui était un mécanicien auto ouvrant un capot, pour veiller sur la carcasse calcinée d'une cabine-radar. (*) Les présences sont une soixante de statues en papier mâché réalisées par un artiste dans la région de Sète (34). Il a créé ces hommes et ces femmes en papier mâché pour les placer dans la vraie vie si naturellement qu’on ne les remarque pas (SIC). Enfin là un peu quand même…

 

 

7 – Paille qui roule n'amasse pas mousse, mais ce radar de travaux n'amasse plus grand-chose. Un farceur, sur la N83 à Arbois (39) a fait rouler ce vin de paille (?) ou plutôt balle de paille jusqu'au bon endroit…

 

 

8 – Nos amis Corses sont parfois artistes, comme le montre cette cabine grimée en bonhomme à Ajaccio (Corse). Détails qui tuent : le gilet jaune et le bédo à la bouche…

 

 

9 – Là nous avons l'œuvre d'un farceur utile. Savamment orientée différemment, ce "radar de travaux" de Bagnol sur Cèze (30) ne cessait de flasher… les trains. Le détournement a certes été éphémère, mais quand même, c'est rigolo…

 

 

10 – Cette photo de locomotive est dans le même esprit que la précédente, mais là au moins, vous avez un aperçu de la chose.

 

 

11 – Lorsque l'entretien des cabines laisse à désirer, dame nature reprend ses droits et les branches ont tôt fait de recouvrir les cabines d'un camouflage qui les rend provisoirement incapables de flasher.

 

 

12 – A moins que ne soit parce que l'écologie a actuellement le vent en poupe ? Là aussi, nous contemplons l'œuvre de dame nature, qui a forcé la dose avec toutes ces fougères… libératrices.

 

Je n'ai pas les photos, mais j'ai entendu parler d'un radar-tourelle scié à la base à Molosmes (89), d'une cabine rhabillée pour l'hiver par un tas de fumier qui la recouvre à Feignies (59), ou recouverte de legos à Toulouse (31)…

 

Et vous qu'en pensez-vous ?

Ces photos insoutenables vous ont-elles arraché une larme ? J'en doute…

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 15:00

Pour cette seconde partie, nous retrouvons James Fridman.

Incontournable sur les réseaux sociaux, sa spécialité est de rendre service aux internautes en retouchant leurs photos à leur demande. Le résultat est toujours bluffant, mais il arrive parfois que James soit bien facétieux et s'amuse à tourner les clichés en ridicule.

Découvrez ci-dessous, la suite du travail de notre farceur de génie…

 

11 - Impolitesse.

Demande de l'internaute : Salut James, pourrais-tu faire en sorte que ma sœur ne fasse plus de doigt d’honneur ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Hum, regardez ses doigts de pied... Sacré James...

 

 

 

12 - Photo un peu plus classe.

Demande de l'internaute Emily : Salut James, tes créations sont incroyables! Existe-t-il une chance que tu retires les pizzas de l’arrière-plan pour rendre la photo un peu plus classe ? Merci !

Réponse de James Fridman : On se dépêche.

 

Elle n'avait pas précisé où il fallait les mettre...

 

 

13 - Cela leur apprendra à virer une amie.

Demande de l'internaute Juan Luis : Salut James, peux-tu retirer mon amie de l’arrière-plan ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Je ne suis pas sur que ce soit exactement ce que Juan Luis voulait ?

 

14 - Du réel au virtuel

Demande de l'internaute John : Salut James, peux-tu la faire ressembler à ma vraie petite amie et peux-tu recouvrir les cicatrices sur mes jambes ?

Réponse de James Fridman : C’est fait.

 

Ils vont mieux ensemble, maintenant...

 

15 - Et la lumière fut... partie !

Demande de l'internaute Léa : Salut James, peux-tu virer la lampe ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr

 

Ben quoi ? La lampe est éteinte, non ?

 

16 - La boule magique.

Demande de l'internaute Lindsey : Salut, peux-tu ajuster mes mains pour faire en sorte que je tienne un orb sphérique flamboyant ? Merci.

Réponse de James Fridman : Et voilà.

 

Et oui Lindsey, une boule, parfois, ça déforme...

 

17 - Photo dans le métro.

Demande de l'internaute : Salut James, mes mains ont l'air bizarres. Peux-tu faire en sorte que je tienne la barre plutôt ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

D'un autre côté, c'était ça ou des bras de 2 mètres pour tenir la barre verticale...

 

 

18 - Une petite soif.

Demande de l'internaute Jonas : Salut James, peux-tu faire en sorte que l’eau aille dans ma bouche sur cette photo ? J’apprécierai vraiment vraiment beaucoup. Merci. Réponse de James Fridman : Mauvaise fontaine.

 

Ben quoi ? L'eau va tout droit dans sa bouche, non ?

 

 

19 - Photobombing d'un passant.

Demande de l'internaute russe : Salut mec, peux-tu rendre cette photo plus romantique s'il te plait ? Merci.

Réponse de James Fridman : Pas de souci, mec.

 

C'est romantique, les fleurs...

 

20 - Un célibat un peu trop long.

Demande de l'internaute Sven : Salut James, j'adore ce que tu fais. Je me demandais si tu pouvais me photoshoper une petite amie ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

On voit bien le mot "petite amie" tatoué sur son bras ! Contrat rempli.

et voilà...

J'espère que vous avez apprécié ces deux séries de photos humoristiques photoshopées par James Fridman...

L'histoire ne dit pas comment les internautes ont réagi devant ces moqueries ?

@+

Gilles.

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