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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 08:00

Le petit mot de Noël

Puisque partout dans les medias et sur Internet fleurissent de doux messages pour fêter Noël et sa magie, malgré la pandémie, malgré la crise sanitaire et malgré l'actualité effroyable, permettez-moi de contribuer à mon tour à cette ambiance festive et chaleureuse avec une citation adaptée à l’évènement : Noël, c’est vraiment de la connerie.

A l’approche des fêtes, nous sommes nombreux à finalement en avoir un peu marre de tout ça. Les gens courent partout, font les magasins en se serrant comme des sots au mépris des gestes barrière et de la jauge de clientèle, avec parfois même des commerçants non masqués (!). Les gens se ruinent pour des produits qui seront soldés à -50% dans une semaine, ou qui ne plairont pas et qui, dans le meilleurs des cas, seront acceptés poliment avant d'être mis de coté dans un placard et au mieux de finir chez Emmaüs dans quelques mois. Les fêtes de Noël seraient-elles souvent synonymes de fatigue, de ruine et de faux-cutage ? Comme dit tonton Henri : "ça gonfle tout le monde mais on y fait quand même…"

C'est pas faux, car on se tape le même repas convenu en famille depuis 37 ans, sauf cette année, il y aura quelques changements. On va bien rigoler avec papi et mamie dans la cuisine, seuls avec leur demi-buche, avec les masques à l'apéro et les tapas individuels puisque les ramequins collectifs sont interdits. C'est peut-être une bonne chose, car chez Tonton Henri, ils étaient comme d'habitude : 37 au repas de réveillon et 29 au repas de noël midi (moins nous, n'étant pas invités puisque nous sommes "des cons").

On verra bien le 25 au soir, quand les petits-enfants viendront chercher leurs ronds, assurant une présence minimum syndicale et polie de 18h00 à 18h30, excuse du couvre-feu oblige.

Noël a de nos jours perdu toute connotation religieuse et les bons sentiments dégoulinants couplés à la fameuse "magie de noël" n'existent que dans les films "cucus", dont les chaines nous abreuvent depuis plus d'un mois. Mais si, vous savez bien, ces petites productions tournées en deux semaines dans une petite ville "parce que c'est moins cher", où l'héroïne qui a fait fortune à New-York et perdu le sens des vraies valeurs revient malgré elle passer noël dans le bled de son enfance. Elle y rencontre par hasard un beau bucheron au grand cœur et tout les sépare, sauf à la fin, où grâce à la magie de noël, ils vécurent heureux et firent une séance sympa de cigare à moustache.

Alors que restera-t-il le 26, le lendemain de cette opération commerciale ? Pas grand-chose, un peu de plastoc "made un China" ou quelques trucs moches et parfumés. Voila qui enfonce bien le clou après la taxe d’habitation qui était censée descendre ou disparaître mais qui est toujours là, et même un peu augmentée.

Alors Quid ? Ne plus fêter Noël et le réveillon ? Bah, même si on sait que c’est tout moisi, on est bien obligé d’y faire… au moins pour les enfants, a dit tonton Henri.

Je ne vous souhaite donc ni joyeuses fêtes bien alcoolisées, ni franches accolades positives au Covid, ni bons étouffements avec votre foie gras, mais juste parce que l'esprit de Noël est malgré tout une belle connerie, de passer un moment sympa de la manière qui vous plaira le mieux, et de ne pas trop penser à toutes les horreurs que nous traversons.

J'espère que vous ne vous serez pas (trop ?) reconnus dans ce billet de noël un peu acide, car finalement, jusqu'ici, tout va bien…

(NDLR) : Pas sur que j'aie des cadeaux cette année, car avec ce billet, j'ai vraiment été très vilain pour Noël... Toute ressemblance avec des situations ou des personnages réels n'est en aucun cas fortuite.

 

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 20:00

Dans ce billet, 14 personnes tatouées se mettent à nu (ou presque) pour briser les clichés. 

Le tatouage n'a pas forcément une bonne réputation, même s'il existe depuis des millénaires et même si nous sommes en 2020. Certains pensent que les personnes tatouées sont irresponsables et même qu'elle sont peu fréquentables.

Pour montrer que les personnes tatouées sont des "monsieur et madame tout le monde", le photographe Alan Powdrill a photographié des gens encrés avec et sans vêtements. Le résultat est étonnant !

1. Graham, 58 ans : "J'avais 51 ans quand j'ai commencé les tatouages. Mes parents n'ont rien dit car mon père était déjà décédé et ma mère était en premier stade de démence". NDLR : Drôle d'humour, ce monsieur. Pourtant, percé aux tétons, il avait l'air cool ?

 

 

2. Izzy, 48 ans : "J'aime être différente et chaque jour, on pose me des questions sur mes tatouages. Ma devise : Les bons tatouages ne sont pas bon marché, et les tatouages bon marché ne sont pas bons". NDLR : Je suis d'accord avec ça ! et j'adore la tête de tigre au sourire vertical ! ;o)

 

 

3. Kimmy, 29 ans : "Les tatouages "Kiss" sont mes préférés. La souffrance a été terrible mais ça fait du bien de montrer ma suprême dédicace au groupe". NDLR : Pure rock, j'aurais pas osé, mais respect !

 

 

4. Victoria, 37 ans : "Mes tatouages sont une partie de ce que je suis et j'aimerai toujours mon maillot de corps, même à 80 ans". NDLR : Elle a pas osé quitter le Wonderbra, la petite dame...

 

 

5. Peter, 38 ans : "Mes tatouages m'ont redonné confiance en la vie depuis ma maladie de Crohne. Je les aimerai plus tard comme je les aime maintenant". NLDR : Un but peu thérapeutique ? Oui, pourquoi pas.

 

 

6. Michelle, 53 ans : "Je ne sais pas à quel âge je m'arrêterai. Tant qu'il y a de l'espace à combler, je le comblerai. Je ne pense pas que mon attitude changera". NDLR : Oui, je peux comprendre çà. On dit qu'un appelle les autres, et c'est une addiction difficile à comprendre pour les gens qui ne sont pas encrés.

 

 

7. Bill, 59 ans : "J'aime le fait d'être dans la fleur de l'âge, d'avoir un travail mais que j'ai "No fucking way" tatoué sur la poitrine". NDLR : Traduction édulcorée = Y a pas moyen...

 

 

8 . Chris, 25 ans : Si j'oublie qui je suis, j'enlève mes vêtements, je me regarde dans un miroir et je retrouve qui je suis de nouveau". NDLR : N'importe comment que je sois habillé, je me souviens toujours qui je suis. Pas lui ? aïe...

 

 

9. Patrick, 34 ans : "Mon premier tatouage date de quand j'avais 13 ans et c'est resté un secret pendant 10 ans. C'est une partie de moi et je ne me ferai jamais vieux". NDLR : Désolé Patrick, mais un tatouage, ça vieillit et pas forcément bien...

 

 

10. Kenny, 27 ans : "J'aime mes tatouages, ils sont une façon de vivre et une partie de moi. Je vais continuer de les porter aussi longtemps que je peux".

 

 

11. Simon 47 ans : "Aussi longtemps que je pourrais aller aux toilettes tout seul, je me ficherai de ce à quoi je ressemblerai quand je serai vieux". NDLR : Je te rassure, Simon, le torse tout noir, ça ressemble déjà à rien !

 

 

12. Liliane, 23 ans : "Je ne pense pas que mon avis sur mes tatouages changera. Je doute que j'aurai des regrets par rapport à mon âge".

 

 

13. Ness, 40 ans : "J'aime la façon dont mes tatouages évoluent quand mon corps vieillit et comment les plis et les rides changent leur apparence". NDLR : Ben moi, c'est justement ce que je n'aime pas... C'est pour ça que je choisis les emplacements avec ce paramètre.

 

 

14. Bob, 24 ans : "J'avais 16 ans quand j'ai eu un lézard sur la hanche. Mes parents m'ont dit 'comment tu vas trouver un travail maintenant ?' " NDLR : Un lézard Catalan ? J'en ai un aussi mais pas là.

Les tatouages sont bien plus que des dessins ! Qu'en pensez-vous ?

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 16:00

Et voici le dernier volet, chers amis...

 

Cette photo de bébé pré-selfie est quasiment iconique. Avant les selfies et les appareils numériques, y compris les smartphones, les gens avaient du mal à faire asseoir les bébés et à les empêcher de bouger pour qu’ils puissent les prendre en photo. D'où ce genre de photo loupée prise dans un photomaton de piètre qualité. On a du mal à s'imaginer la difficulté qu'on avait à se prendre jadis en photo avec son enfant, à l'heure où nos connaissances, sur les réseaux sociaux, nous inondent d'une trentaine de photos numériques par jour de leur bébé. Cette photo ratée date de 1949 et prouve à quel point il était difficile d’obtenir une prise de vue convenable avec un bébé qui gigote.

 

 

Les jeunes d'aujourd'hui ont parfois du mal à comprendre que leur père lave lui-même sa voiture. Ils ont plutôt l'habitude de mettre une pièce dans un lavomatic ou de laisser la pluie faire son oeuvre et rouler avec une voiture sale.

En fait, c'est parce que c’est une habitude difficile à perdre. À l’époque, les jeunes traitaient leur voiture mieux que les garçons d’aujourd’hui ne le feront jamais. Ils bossaient eux-mêmes sur le moteur et les accessoires, changeaient l’huile et les filtres et ne l’emmenaient jamais dans un centre de lavage de voiture. Aujourd'hui, les jeunes conducteurs sont tellement assistés qu'ils font tout faire par des machines et ne savent même plus entretenir une automobile.

 

 

Les jeunes se croient stylés lorsqu'ils font du skateboard et pensent avoir tout inventé. Cela risque de faire sourire votre père qui lui aussi, était déjà stylé et faisait déjà le fier en ce temps là. Votre père glissait fort bien avant votre naissance et il était probablement meilleur que vous ne le serez jamais. Quant à l'attaché-case couplé aux pieds nus et au costume, quelle classe !

 

 

Tel père, tel fils. Encore une photo impensable de nos jours. Il fut une époque où cela ne choquait personne qu'un père militaire, ou comme ici officier pilote, emmène sa progéniture à sa base, et que le bambin soit habillé en uniforme parfaitement coupé à ses mesures.

Cette photo illustre l’admiration d’un fils pour son père, mais aujourd'hui les anti-militaristes de tout poil et autres féministes crieraient haro sur le baudet, alors qu'il n'y avait aucune malice. Autres temps, autres mœurs… et le gamin tout fier passait totalement inaperçu sur la base et au milieu des potes de son père.

 

 

Les jeunes femmes ont souvent entendu leur père se vanter de sa beauté à l’époque. Bien que le temps ait fait des ravages sur leurs corps et leurs visages, la plupart d’entre eux (et même parfois leurs filles) gardent encore des photos de cette époque et de leur jeunesse comme preuve de leur belle apparence, à l'instar de ce père ayant gardé une vieille photo de lui pour la montrer à ses enfants, même si cela est assez mal vu de nos jours.

 

 

Avant, on se mariait avec style. Rien ne fait un meilleur mariage que les cheveux longs, les motos et les cannettes de bière écrasées. Aujourd'hui, une telle photo de mariage serait assez compliquée à obtenir, car les mariages traditionnels sont la norme.

J'espère qu’ils feront bonne route pour leur lune de miel, même si je vois un bémol à leur style : ce n'est même pas une Harley-Davidson, mais une chose genre copie japonaise...

 

 

Dans sa jeunesse, votre père, s'il n'était pas le plus beau (comme ce redneck), avait peut-être un style inimitable. En plus d’être plus stylé que vous ne le serez jamais, il peut se vanter d'avoir certainement bu plus de bières que vous n'en boirez jamais, ce qui est totalement politiquement incorrect.

 

 

On peut porter une veste en jeans avec bonheur. Après toutes ces années, elle est même revenue à la mode. Cependant, il est important de se rappeler qui les a rendues cool en premier lieu : votre père et tous les gars de son époque qui s'habillaient ainsi.

Il y a de fortes chances pour qu’il en ait encore une dans son placard et que vous ne pourrez jamais la retrouver. Il a trop de souvenirs avec pour qu'il prenne le risque de vous la prête (il ne rentre plus dedans) et que vous ne l'oubliez dans une fête quelconque.

 

 

Son premier grand amour. Avant que ce père ne soit domestiqué, il est plus que probable qu’il ait vécu plusieurs aventures avec ce chien. Il semblerait qu’ils aient un lien profond et qu’ils étaient probablement inséparables. Qui sait ? Ce chien a peut-être même été capable d'apprendre à tirer au fusil de chasse bien avant sa femme...

 

 

Oui, c’est un renard. Apparemment, les lois ne s’appliquaient pas dans les années 80 parce que ce type tient quand même un renard avec un collier ! 

Si jamais ce père disait à ses enfants qu’ils ne pouvaient pas avoir d’animal de compagnie, ils n’auraient qu’à ressortir cette photo pour qu'il ne trouve plus rien à dire...

 

 

Merci d'avoir suivi cette mini saga sur les choses impensables avec la parentalité d'aujourd'hui...

 

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 10:00

Tome III (avant-dernier épisode)

 

 

Voici une photo de fête de lycée, prise le jour de la fête nationale des USA, en 1976. Aujourd’hui, cette scène est impensable. Avant d'organiser une fête, il faut avertir tous les voisins, les supplier de ne pas appeler les flics, puis essayer de gérer le volume de la musique pendant toute la fête pour que police-secours ne reçoive pas de plaintes pour le bruit, payer la SACEM... Et encore, c'est pas gagné…

 

Voici la joie d'un enfant qui a reçu un cadeau super cool. Aujourd’hui, le jouet le plus innocent du marché a déjà été testé 1000 fois pour s’assurer de l'absence de risque d’étouffement et d'un tas d’autres dangers. C'était plus cool en 1989 (date de la photo). Le petit Dan est en train d’ouvrir le jouet le plus "chaud" de l’année (le piège à fantômes de SOS Fantômes) avec plein de monstres et de trucs horribles. Si ce jouet existait encore de nos jours, il serait édulcoré, réservé aux majeurs et certainement recouvert d’une tonne d’autocollants d’avertissements divers et variés.

 

Cette mère multitâche arrive à concilier baby-sitting et utilisation d'une tronçonneuse, ce qui ne serait pas montré en exemple de nos jours. Si les parents qui lui ont confié leur bébé avant de partir en randonnée n'ont pas encore fait une crise cardiaque, cela pourrait leur arriver à coup sûr en voyant la façon intéressante dont cette maman arrive à concilier une tronçonneuse à chaîne avec le transport de leur précieuse cargaison. C'est vraiment du multitâches de plein air.

 

Aujourd'hui, la photo d'un véhicule avec ses occupants non ceinturés nous choque, avant c'était normal. Les vacances en famille de Jay semblaient s'inspirer de la réglementation des passagers de bus scolaires, autorisant les enfants à voyager non ceinturés. Toutefois, les enfants n'étaient pas vraiment assis dans des sièges mais entassés dans la capucine… On peut penser que les bambins sont plutôt à l’abri des collisions dans cet énorme véhicule, un Winnebago du début des années 90, mais ce n'est pas prouvé, loin de là.

 

 

Les bandes de motards étaient bien différentes à l’époque, pas forcément aussi sympathiques que cette mignonne petite fille, mais quand même. Aujourd'hui, il s'agit souvent de gangs qui passent sur la route en masse, dans un bruit d'enfer qui nous fait boucher nos oreilles. Aujourd'hui nous reconnaissons les rebelles et autres bandits 1% aux couleurs et patches de leurs vestes, mais cette enfant était surtout rebelle parce qu’elle ne portait pas de casque, obligatoire aujourd'hui pour les cyclistes.

 

Maman, je ne rentre pas tout de suite à la maison et je serai en retard pour manger. Les enfants d’aujourd’hui ont toujours un téléphone portable à portée de main et sont devenus accros. Ainsi, ils peuvent (éventuellement) envoyer un texto rapide aux parents. Ce gamin de 1970 doit se débrouiller avec un taxiphone trop haut pour lui et une pièce de monnaie. Il se donne beaucoup de mal pour faire savoir à ses parents qu’il va être en retard et je dois dire qu'il gère très bien !

 

Les jeunes groupes de rock composés d'enfants n'ayant rien à envier à leurs aînés appartiennent au passé. C'était le bon temps, les voisins n’appelaient pas immédiatement les flics et les enfants se déchaînaient. Sur cette photo datant de 1984, HG Cardinal a retrouvé le guitariste en tee-shirt noir et blanc avec qui elle sortait en 1984, lorsque cette photo a été prise. Souvenirs… Sauvages, les jeunes !

 

Aujourd’hui, les parents accordent moins d'importance aux coupes de cheveux de leurs enfants. Faire une beauté à sa fille n’était pas un problème en 1966, surtout pour une mère aimant la laque. Même si c’est un peu difficile à réaliser, cette coupe surannée nous montre que cette enfant avait du style. Lorsque la mère passait lentement devant la crèche, on suppose que la petite fille n’avait qu’à passer la tête par la fenêtre de la voiture et que tous les petits garçons la regardaient.

 

Ce macho à l'air suffisant, assis sur sa Ford Thunderbird dans laquelle l'attend un régiment de bombasses est improbable aujourd'hui. De nos jours, si la mode des bals de fin d’année semble revenir, elle est surtout axée sur des messages mignons que les garçons envoient aux filles pour les inviter à sortir avec eux, ou à être leur cavalière au bal de l'école. Ils sont gentils et parfois drôles, mais dans les années 70, ils étaient assez différents. Le posteur de cette photo n'est pas peu fier de cette photo de son père, mis en scène avant le bal de fin d’année avec des jeunes filles enamourées. C'est l'oeuvre de son frère, photographe professionnel.

 

 

Certaines choses ne changent pas, et on copie souvent nos parents, qu’il s’agisse de nos visages, de nos cheveux, de notre personnalité ou même de nos meubles et de nos passions. Parfois nous ne faisons que reproduire ce que nous connaissons, comme ce posteur qui s'est surpris à copier son père sans le vouloir. C'est ainsi que notre homme s'est retrouvé à endormir son fils dans une posture qui ressemble à s'y méprendre à celle que son propre père utilisait avec lui.

 

@ suivre pour le dernier épisode !

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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 10:00

Aujourd'hui, je vais vous proposer des photos de scènes horribles qui vont avoir du mal à vous faire compatir. Il s'agit de radars outragés. Les meilleurs ennemis des conducteurs flashés pour quelques km/h de trop sont devenus la boîte à malices de quelques vandales et autres "farceurs". Depuis le passage du 80 km/h, en juillet 2018, le quotidien des radars n'est plus un long flash tranquille. Sciées, incendiées, fracassées, dérobées, les cabines ont subi tous les outrages, à tel point que la sécurité routière a mis un point d'honneur à tenter d'endiguer le phénomène : enquêtes systématiques, lourdes condamnations, renforcement des mâts, recours à la vidéosurveillance, etc.

 

Depuis le début de l'année, les sociétés Spie et Aximum (ah, les rascals) se sont échinées à remettre d'aplomb une vingtaine de tourelles, notamment à Trie-la-Ville (60), Carspach (68), Hallignicourt (52), Les Bordes (45). Sitôt installées, autant d'autres sont abattues, comme à Caumont-sur-Durance (84), l'Etoile-sur-Rhône (26), Sainte-Croix (81), ou Bavent (14). Fin janvier, un radar tourelle a même été dérobé dans l'Yonne et on ne l'a jamais revu.

 

Ces actes peuvent coûter cher : de 15.000 à 100.000 euros d'amende, de la prison ferme, ou l'annulation du permis… aïe, ça ne rigole plus du tout. N'empêche, parfois, les radars ont droit à des outrages pas forcément radicaux, un peu comme ceux visibles ci-après.

 

 

 

1 – Un grand classique, comme ce radar recouvert d'une poubelle à Chevillèle (10). J'ai déjà vu une variante avec un carton d'emballage de grade taille style machine à laver, mais agrémenté de large ruban adhésif. Pas cher à réparer et imparable !

 

 

2 – A la frontière du département de la Somme, avouez que nos amis Picards ont souhaité la bienvenue aux automobilistes de manière fort artistiques. Peut-être ne peuvent-ils plus voir les radars en peinture ? Cette fresque Street Art est visible depuis la D29 à proximité de Feuquières-en-Vimeu.

 

 

3 – A Poligny (39), c'est une bourrasque qui a envoyé valdinguer un panneau contre l'objectif. Chose curieuse, personne ne s'est empressé d'enlever ce panneau et de rendre la vue à la cabine…

 

 

4 – A Vesoul (70) un artiste en herbe s'en est donné à cœur joie. Il eut été trop simple de carrément subtiliser la cabine-radar sans une note humoristique. Aussi notre farceur s'est-il empressé de remplacer le radar par un rat d'art bien plus sympathique.

 

 

5 – Il paraît que le recouvrement des cabines-radar par une dépouille de sanglier est une spécialité Corse. Je ne comprends pas bien le symbole, car j'ai bien peur que ce sinistre dépôt soit bien inefficace contre les verbalisations.

 

 

6 – Ici, la mise en scène est intéressante : on n'a pas hésité à déplacer une des "présences" de Joël Bast (*), qui était un mécanicien auto ouvrant un capot, pour veiller sur la carcasse calcinée d'une cabine-radar. (*) Les présences sont une soixante de statues en papier mâché réalisées par un artiste dans la région de Sète (34). Il a créé ces hommes et ces femmes en papier mâché pour les placer dans la vraie vie si naturellement qu’on ne les remarque pas (SIC). Enfin là un peu quand même…

 

 

7 – Paille qui roule n'amasse pas mousse, mais ce radar de travaux n'amasse plus grand-chose. Un farceur, sur la N83 à Arbois (39) a fait rouler ce vin de paille (?) ou plutôt balle de paille jusqu'au bon endroit…

 

 

8 – Nos amis Corses sont parfois artistes, comme le montre cette cabine grimée en bonhomme à Ajaccio (Corse). Détails qui tuent : le gilet jaune et le bédo à la bouche…

 

 

9 – Là nous avons l'œuvre d'un farceur utile. Savamment orientée différemment, ce "radar de travaux" de Bagnol sur Cèze (30) ne cessait de flasher… les trains. Le détournement a certes été éphémère, mais quand même, c'est rigolo…

 

 

10 – Cette photo de locomotive est dans le même esprit que la précédente, mais là au moins, vous avez un aperçu de la chose.

 

 

11 – Lorsque l'entretien des cabines laisse à désirer, dame nature reprend ses droits et les branches ont tôt fait de recouvrir les cabines d'un camouflage qui les rend provisoirement incapables de flasher.

 

 

12 – A moins que ne soit parce que l'écologie a actuellement le vent en poupe ? Là aussi, nous contemplons l'œuvre de dame nature, qui a forcé la dose avec toutes ces fougères… libératrices.

 

Je n'ai pas les photos, mais j'ai entendu parler d'un radar-tourelle scié à la base à Molosmes (89), d'une cabine rhabillée pour l'hiver par un tas de fumier qui la recouvre à Feignies (59), ou recouverte de legos à Toulouse (31)…

 

Et vous qu'en pensez-vous ?

Ces photos insoutenables vous ont-elles arraché une larme ? J'en doute…

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 15:00

Pour cette seconde partie, nous retrouvons James Fridman.

Incontournable sur les réseaux sociaux, sa spécialité est de rendre service aux internautes en retouchant leurs photos à leur demande. Le résultat est toujours bluffant, mais il arrive parfois que James soit bien facétieux et s'amuse à tourner les clichés en ridicule.

Découvrez ci-dessous, la suite du travail de notre farceur de génie…

 

11 - Impolitesse.

Demande de l'internaute : Salut James, pourrais-tu faire en sorte que ma sœur ne fasse plus de doigt d’honneur ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Hum, regardez ses doigts de pied... Sacré James...

 

 

 

12 - Photo un peu plus classe.

Demande de l'internaute Emily : Salut James, tes créations sont incroyables! Existe-t-il une chance que tu retires les pizzas de l’arrière-plan pour rendre la photo un peu plus classe ? Merci !

Réponse de James Fridman : On se dépêche.

 

Elle n'avait pas précisé où il fallait les mettre...

 

 

13 - Cela leur apprendra à virer une amie.

Demande de l'internaute Juan Luis : Salut James, peux-tu retirer mon amie de l’arrière-plan ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Je ne suis pas sur que ce soit exactement ce que Juan Luis voulait ?

 

14 - Du réel au virtuel

Demande de l'internaute John : Salut James, peux-tu la faire ressembler à ma vraie petite amie et peux-tu recouvrir les cicatrices sur mes jambes ?

Réponse de James Fridman : C’est fait.

 

Ils vont mieux ensemble, maintenant...

 

15 - Et la lumière fut... partie !

Demande de l'internaute Léa : Salut James, peux-tu virer la lampe ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr

 

Ben quoi ? La lampe est éteinte, non ?

 

16 - La boule magique.

Demande de l'internaute Lindsey : Salut, peux-tu ajuster mes mains pour faire en sorte que je tienne un orb sphérique flamboyant ? Merci.

Réponse de James Fridman : Et voilà.

 

Et oui Lindsey, une boule, parfois, ça déforme...

 

17 - Photo dans le métro.

Demande de l'internaute : Salut James, mes mains ont l'air bizarres. Peux-tu faire en sorte que je tienne la barre plutôt ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

D'un autre côté, c'était ça ou des bras de 2 mètres pour tenir la barre verticale...

 

 

18 - Une petite soif.

Demande de l'internaute Jonas : Salut James, peux-tu faire en sorte que l’eau aille dans ma bouche sur cette photo ? J’apprécierai vraiment vraiment beaucoup. Merci. Réponse de James Fridman : Mauvaise fontaine.

 

Ben quoi ? L'eau va tout droit dans sa bouche, non ?

 

 

19 - Photobombing d'un passant.

Demande de l'internaute russe : Salut mec, peux-tu rendre cette photo plus romantique s'il te plait ? Merci.

Réponse de James Fridman : Pas de souci, mec.

 

C'est romantique, les fleurs...

 

20 - Un célibat un peu trop long.

Demande de l'internaute Sven : Salut James, j'adore ce que tu fais. Je me demandais si tu pouvais me photoshoper une petite amie ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

On voit bien le mot "petite amie" tatoué sur son bras ! Contrat rempli.

et voilà...

J'espère que vous avez apprécié ces deux séries de photos humoristiques photoshopées par James Fridman...

L'histoire ne dit pas comment les internautes ont réagi devant ces moqueries ?

@+

Gilles.

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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 09:00

Connaissez-vous James Fridman ? Son nom ne vous dit peut-être rien mais c'est un roi de Photoshop.

Incontournable sur les réseaux sociaux, sa spécialité est de rendre service aux internautes en retouchant leurs photos à leur demande. Le résultat est toujours bluffant, mais il arrive parfois que James soit bien facétieux et s'amuse à tourner les clichés en ridicule.

Découvrez ci-dessous, le travail de notre farceur de génie…

 

1 - Problème de taille

Demande de l'internaute Brooke : Peux-tu me faire aussi grande que lui ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Et c'est le gars qui a rapetissé, James l'ayant modifié dans un trou...

 

2 - Un "bad boy" à la plage

Demande de l'internaute Greg : Salut James, peux-tu me donner l’air d’un mauvais garçon ?

Réponse de James Fridman : La police est en chemin.

 

Traduction de la pancarte d'interdiction : Pas de lunettes de soleil - Pas de sac banane - Pas de tatouages - Pas de moustache.

 

 

3 - Problème de sac

Demande de l'internaute Frangoula : Salut James, peux-tu ajouter un sac dans ma main ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Pas sur que la jeune fille voulait se voir jetant un sac poubelle dans un container...

 

 

4 - Cerf ou mouton

Demande de l'internaute Pelle : Peux-tu photoshoper un cerf à la place du mouton ?

Réponse de James Fridman : Oh mon cher... (jeu de mots anglais avec cerf).

 

C'est le fiancé (mouton ?) qui se retrouve avec des bois de cerf.

 

 

5 - Un agent… immobilier

Demande de l'internaute Joseph : Salut James, j’espère que tu vas bien. Je tiens un pistolet pour la première fois et j’espérais que tu puisses me transformer en une sorte d'agent? Merci !

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Je crois que Joseph aurait préféré "agent de police" à "agent immobilier".

 

 

6 - C’est lourd un ours.

Demande de l'internaute : Salut James, peux-tu rendre cet ours réel ?

Réponse de James Fridman : Bien sur.

 

Le pauvre gosse a du être bien déçu...

 

 

7 - C'est bien ce qui était demandé, non ?

Demande de l'internaute Austin : Peux-tu retirer le type en arrière-plan ?

Réponse de James Fridman : Ouais.

 

Sacré James, il a viré l'ex, mais laissé les bras et rajouté des os.

 

8 - Tigre en liberté

Demande de l'internaute :

"Salut James, pourrais-tu faire en sorte que le tigre m’attaque ? Merci.

Réponse de James Fridman : Cette jeune femme pourrait être utile.

 

J'avoue ne pas avoir compris cette photo.

 

 

9 - Pédicure impeccable.

Demande de l'internaute Joana : Salut James, je n’ai pas fait mes ongles, peux-tu arranger ça ?

Réponse de James Fridman : C’est arrangé.

 

On dirait qu'il lui a greffé des pieds de mannequin en plastique ?

 

10 - Fan de boxer

Demande de l'internaute Beyza : Salut James, mon copain est fan de Muhammed Ali. Pourrais-tu le faire en boxer ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Jeu de mots entre "boxeur" et "boxer". Je n'y connais rien en chien, mais ce n'est pas un boxer...

 

Fin de la première partie...

A suivre...

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 08:00

Au coeur des frimas de l'hiver, quelques images ahurissantes mais sous le soleil...

Dubaï est la ville de la démesure. Que l’on soit choqué ou pas par les clichés qui vont suivre, on ne peut le nier, à Dubaï, "ça envoie du lourd". Voici des choses incroyables qui ne sont possibles qu’à Dubaï.

1/24 - En toute simplicité, du paddle sur les lacs le long du désert !

 

2/24 - Corvette ou Hummer, ça vaut le coup d'être pompier à Dubaï.

 

3/24 - Une course de chameaux, c’est déjà original, mais si les jockeys sont des robots, c’est encore plus unique.

 

4/24 - A la place de chats, les Dubaïotes ont des guépards de compagnie sur le cuir de leur voiture de luxe.

 

5/24 - Le parking est gratuit pour les dromadaires.

 

6/24 - Voiture + hélicoptère = Idéal pour gagner du temps en rentrant du travail.

 

7/24 - Tennis en hauteur, ou mais attention aux services trop forts !

 

8/24 - C'est quand même plus classe de faire recouvrir d'or sa voiture de luxe.

 

9/24 - En France, on a des chats. Eux, ils ont des guépards qui mangent des croquettes pour chien.

 

10/24 - Pourquoi se contenter d'une seule Jeep quand on peut rouler dans deux en même temps ? 

 

11/24 - Voici les iles artificielles de Dubaï vues du ciel : Dubaï Waterfront, Palm Jebel Ali, Palm Jubeirah, Iles du monde et Iles Deira. 

 

12/24 - Peut-être le plus bluffant : le distributeur de lingots. Nous avons des distributeurs de billets, eux, ce sont les lingots d'or.

 

13/24 - On a du mal à imaginer qu’autour, c’est le désert. Voici la définition de l’oasis pour les Dubaïotes : un jardin luxuriant et kitsch à souhait.

 

14/24 - Le culte de l’or est omniprésent à Dubaï.

 

15/24 - Oui, oui, tout ça, c’est un centre commercial.

 

16/24 - Policier à Dubaï, c'est assez intéressant. Mais à quoi servent ces bolides de luxe ?

 

17/24 - Voici le "superbus" de Dubaï. Classe et le plus rapide du monde, sinon de ce côté ci du désert.

 

18/24 - Embouteillage de Ferrari. On ne voit nulle part ailleurs autant de Ferrari en même temps.

 

19/24 - Skier à Dubaï, quand il fait 50° à l'ombre à l'extérieur. Quoi de plus normal ?

 

20/24 - Même le Starbuck à Dubaï ressemble à un palais des mille et une nuits. En toute simplicité.

 

21/24 - Après les guépards, les tigres de compagnie... (on a aussi vu des lions).

 

22/24 - Une soirée dubaïote normale. Même si on divise par 4 (un Dirham AED = 25 cts d'euro), ça met quand même le coca à 30 euros, la bouteille de whisky à 1.090 euros et le Jeroboam de champagne à 17.500 euros, avec le Mathusalem à 31.250 euros. C'est un budget... 

 

23/24 - Pourquoi cette Ferrari Enzo (cotée plus de 2.000.000 d'euros) est-elle abandonnée aux portes du désert ? Le cendrier est-il plein ? Faut-il faire la vidange ? Démodée ?

 

24/24 - Sur l'île de Jumeirah, une famille de touristes allemand se fait voler sa voiture par un voleur qui les dédommage ensuite avec une voiture plus chère... Pas de doute, nous sommes à Dubaï.

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 19:00

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On en voit de toutes les couleurs lorsqu'on emprunte les transport en commun et parfois, certaines personnes sont d'un sans-gêne spectaculaire !

À l'ère des médias sociaux, ils ont attiré l'attention pour les mauvaises raisons et certains se sont fait un plaisir de les photographier pour les exposer de façon publique sur le Net.

Voici donc le top 25 des pires photos des transports en commun, ou comment gâcher une heure de pointe...

 

 

1 - L'important, c'est d'être confortable, quitte à gêner les autres avec ses pieds nus.

 

 

2 - Cette photo prise dans le bus, pourrait lui valoir une place aux grands ballets, dans le lac des cygnes.

 

 

3 - Il eut été préférable de se couper les ongles à la maison, plutôt que dans le métro, non ?

 

 

4 - Pourquoi ne pas changer le petit dans le couloir et faire ainsi profiter tout le monde de douces effluves ?

 

 

5 - Ce poteau ne sera plus jamais comme avant. J'adore la tête effarée de la fille à gauche.

 

 

6 - Et trois sièges pour le monsieur qui s'est bien mis à l'aise...

 

 

7 - Le métro serait-il le parfait endroit pour faire des galipettes ?

 

 

8 - Difficile de faire plus irrespectueux !

 

 

9 - Ce type est seul au monde. Il a bien mérité un "bonnet d'âne".

 

 

10 - Il devait faire très chaud ce jour-là. Madame est à l'aise.

 

 

11 - La tête du gars à gauche dispense de tout commentaire.

 

 

12 - Une autre championne de la relaxation.

 

 

 

13 - Qu'est ce qui est pire qu'une paire de fesses en gros plan ? Que le gars ait envie de péter ?

 

 

14 - Faites comme chez vous.

 

 

15 - J'ai essayé de comprendre, je n'ai pas réussi.

 

 

16 - Mention spéciale pour les doigts de pied dégueulasses.

 

 

17 - Le type de gauche aère ses piercings ?

 

 

18 - Non, vous ne rêvez pas, c'est bien un bouquetin qui prend le bus.

 

 

19 - Un peu comme les autruches, ce sale type croit qu'on ne le voit pas parce qu'il s'est caché la tête ?

 

 

20 - Ne riez pas : On est jamais trop prudent...

 

 

21 - Oui c'est bien un type qui boit une binouze dans le train et ce dans le plus simple appareil.

 

 

22 - La médaille de la grande classe, ce n'est pas encore pour ce coup-ci.

 

 

23 - Ce type en avion ne supporte pas sa propre puanteur de pieds, mais il l'impose aux autres !

 

 

24 - Veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée de l'image.

 

 

25 - Il existe un endroit épatant pour préparer son repas, ça s'appelle une cuisine. Visiblement, cette personne devrait essayer.

 

 

Qu'en pensez-vous ? Ces situations paraissent dingues, mais ces photos n'ont subi aucun trucage. Du plus sans-gêne et/ou au plus dégueulasse, c'est un sacré florilège...

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 18:00

"Pour le meilleur et pour le pire"...

Ils ont décidé de commencer par le pire avant de jurer de s'aimer jusqu'à ce que la mort les sépare. À ce rythme là, ces fautes de goût pourraient bien les conduire au divorce, même s'ils semblent en osmose sur ce point là. Les invités ont du bien se marrer mais les goûts et les couleurs ça ne se discute pas et libre à eux de s'habiller comme ils le souhaitent.

 

La robe "meringue rose".

 

Tenue de camouflage US.

 

Ils vont faire fondre le cygne de glace.

 

Entre le mariage et le carnaval de Rio.

 

Des fans de Winnie l'ourson.

 

Ou est la caméra cachée ?

 

Ah ben il doit être content, le marié…

 

Attention au décollage.

 

Ceux-là aussi font dans le camouflage.

 

Elle n'a peur de rien.

 

Oui monsieur, c'est bien ce que vous pensez.

 

La robe gousse d'ail.

 

Pas très heureux le choix de la robe de nymphe.

 

On ne peux pas les louper.

 

Mariage biker, simple et efficace

 

Mariage paintball.

 

ça fait frémir.

 

Je ne comprends pas le concept.

 

Robe custom flammes, années 80.

 

Une robe importable hors des podiums.

 

Une robe réalisée à partir de jugements de divorce. Pour conjurer le sort ?

 

Mariage laineux, mariage heureux ?

 

Et vous, qu'en pensez-vous de ces tenues de mariage toutes plus incroyables les unes que les autres ?

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