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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 05:00

 

Dans le journal d'un reconfiné, la date du jour comptera double. C'est une première en Europe : l'Irlande et le pays de Galles (Wales) se reconfinent pour une durée respective de 6 et 2 semaines reconductibles, dans le but de réduire les contaminations et de "sauver" Noël.

Avec plus de 8.000 morts en 7 jours, l'Europe, où le seuil des 250.000 décès a été franchi dimanche, connaît son plus lourd bilan depuis la mi-mai. Alors que de nombreux pays optent pour de nouveaux tours de vis, l'Irlande et le pays de Galles, eux, ont choisi une solution plus radicale. Ils deviendront ainsi les premiers territoires en Europe à reconfiner la population, pour "célébrer Noël correctement".

En Irlande, ça démarre dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22, pour une durée de 6 semaines ! Si les écoles resteront ouvertes, tous les commerces non-essentiels devront fermer, tandis que les bars et les restaurants ne pourront servir que de la nourriture à emporter. Au pays de Galles, le confinement repartira vendredi 23 pour deux semaines, ce qui est la durée la plus courte qui puisse être introduite pour être efficace. Les commerces non-essentiels devront également fermer, générant au Royaume-Uni une situation comparable au confinement de la première vague, il y a sept mois. Les enfants de primaire et de certaines classes du secondaire pourront cependant continuer à aller à l'école.

En l'absence de vaccin pour l'instant, situation qui va probablement perdurer jusqu'à la fin 2021 au bas mot, une telle mesure présente un mode d'action pour garder le contrôle sur le virus.

Et e France ? Les grandes métropoles, dont Paris, sont soumises à un couvre-feu de 21h00 à 06h00 depuis le week-end dernier. Le nombre des malades du Covid-19 en réanimation a dépassé les 2.000 personnes, ce qui un seuil jamais atteint depuis mai. Le reconfinement sera-t-il inévitable ? Une chose est sûre, le taux d'occupation des lits dans les services de réanimation continue de grimper. Si cet indicateur poursuit sa progression (et je ne vois pas bien ce qui pourrait l'infléchir), tout le territoire risque d'être soumis au couvre-feu et il ne faut pas se demander si le reconfinement nous attend, mais plutôt quand démarrera-t-il ?

En comparant la situation sanitaire, on s'aperçoit que le nombre de nouveaux cas quotidiens est bien inférieur au nôtre en Irlande (215, par million d'habitants, contre 355 en France), soit 40% de nouveaux cas quotidiens de moins, et pourtant, ils reconfinent. Voilà qui est à méditer pour les futures mesures de restriction.

L'idée d'un reconfinement avait d'ailleurs déjà été proposée, au niveau national sur les 20 premiers jours de décembre, dans le but de permettre aux français de retrouver leur famille lors des fêtes. Même si les instances sanitaires avaient estimé que ce scénario était "de l'ordre de la prédiction", c'est aujourd'hui une grande inconnue qu'on n'écarte plus à priori. Pour le moment, une autre option est privilégiée avec l'instauration du couvre-feu et la déprogrammation d'opérations dans les hôpitaux. Le souci est que l'activité non-Covid occupe une place trop importante dans les hôpitaux et que la différence avec la première vague est l'occupation d'un nombre supérieur de lits, puisque les gens continuent de travailler, d'avoir des accidents de la route", et d'être malades (non-Covid).

Les nouvelles données sur l'évolution de l'épidémie seront donc cruciales, et le choix de l'Irlande et du Pays de Galles pourrait donner plus de poids à l'idée d'un reconfinement français avant Noël.

Ceci dit, jusqu'ici, tout va bien…

 

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 20:00

Dans ce billet, 14 personnes tatouées se mettent à nu (ou presque) pour briser les clichés. 

Le tatouage n'a pas forcément une bonne réputation, même s'il existe depuis des millénaires et même si nous sommes en 2020. Certains pensent que les personnes tatouées sont irresponsables et même qu'elle sont peu fréquentables.

Pour montrer que les personnes tatouées sont des "monsieur et madame tout le monde", le photographe Alan Powdrill a photographié des gens encrés avec et sans vêtements. Le résultat est étonnant !

1. Graham, 58 ans : "J'avais 51 ans quand j'ai commencé les tatouages. Mes parents n'ont rien dit car mon père était déjà décédé et ma mère était en premier stade de démence". NDLR : Drôle d'humour, ce monsieur. Pourtant, percé aux tétons, il avait l'air cool ?

 

 

2. Izzy, 48 ans : "J'aime être différente et chaque jour, on pose me des questions sur mes tatouages. Ma devise : Les bons tatouages ne sont pas bon marché, et les tatouages bon marché ne sont pas bons". NDLR : Je suis d'accord avec ça ! et j'adore la tête de tigre au sourire vertical ! ;o)

 

 

3. Kimmy, 29 ans : "Les tatouages "Kiss" sont mes préférés. La souffrance a été terrible mais ça fait du bien de montrer ma suprême dédicace au groupe". NDLR : Pure rock, j'aurais pas osé, mais respect !

 

 

4. Victoria, 37 ans : "Mes tatouages sont une partie de ce que je suis et j'aimerai toujours mon maillot de corps, même à 80 ans". NDLR : Elle a pas osé quitter le Wonderbra, la petite dame...

 

 

5. Peter, 38 ans : "Mes tatouages m'ont redonné confiance en la vie depuis ma maladie de Crohne. Je les aimerai plus tard comme je les aime maintenant". NLDR : Un but peu thérapeutique ? Oui, pourquoi pas.

 

 

6. Michelle, 53 ans : "Je ne sais pas à quel âge je m'arrêterai. Tant qu'il y a de l'espace à combler, je le comblerai. Je ne pense pas que mon attitude changera". NDLR : Oui, je peux comprendre çà. On dit qu'un appelle les autres, et c'est une addiction difficile à comprendre pour les gens qui ne sont pas encrés.

 

 

7. Bill, 59 ans : "J'aime le fait d'être dans la fleur de l'âge, d'avoir un travail mais que j'ai "No fucking way" tatoué sur la poitrine". NDLR : Traduction édulcorée = Y a pas moyen...

 

 

8 . Chris, 25 ans : Si j'oublie qui je suis, j'enlève mes vêtements, je me regarde dans un miroir et je retrouve qui je suis de nouveau". NDLR : N'importe comment que je sois habillé, je me souviens toujours qui je suis. Pas lui ? aïe...

 

 

9. Patrick, 34 ans : "Mon premier tatouage date de quand j'avais 13 ans et c'est resté un secret pendant 10 ans. C'est une partie de moi et je ne me ferai jamais vieux". NDLR : Désolé Patrick, mais un tatouage, ça vieillit et pas forcément bien...

 

 

10. Kenny, 27 ans : "J'aime mes tatouages, ils sont une façon de vivre et une partie de moi. Je vais continuer de les porter aussi longtemps que je peux".

 

 

11. Simon 47 ans : "Aussi longtemps que je pourrais aller aux toilettes tout seul, je me ficherai de ce à quoi je ressemblerai quand je serai vieux". NDLR : Je te rassure, Simon, le torse tout noir, ça ressemble déjà à rien !

 

 

12. Liliane, 23 ans : "Je ne pense pas que mon avis sur mes tatouages changera. Je doute que j'aurai des regrets par rapport à mon âge".

 

 

13. Ness, 40 ans : "J'aime la façon dont mes tatouages évoluent quand mon corps vieillit et comment les plis et les rides changent leur apparence". NDLR : Ben moi, c'est justement ce que je n'aime pas... C'est pour ça que je choisis les emplacements avec ce paramètre.

 

 

14. Bob, 24 ans : "J'avais 16 ans quand j'ai eu un lézard sur la hanche. Mes parents m'ont dit 'comment tu vas trouver un travail maintenant ?' " NDLR : Un lézard Catalan ? J'en ai un aussi mais pas là.

Les tatouages sont bien plus que des dessins ! Qu'en pensez-vous ?

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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 15:00

Je ne suis plus aussi certain que "tout aille bien", même s'il ne se passe plus grand-chose dans le monde et dans notre pays, à part ce fichu virus.

En Europe, c'est pas top (tiens, ça rime) et dans les autre pays touché par le flu non plus (tiens, ça re-rime) :

  • Au Royaume-Uni, l'autre improbable charlatan blond (BoJo) va annoncer de nouvelles règles pour contrer l'avancée du Covid-19, car ce dernier (non pas Boris, le virus) continue tranquillement sa course macabre avec ses presque 1.100.000 morts depuis le début.
  • En Espagne, le président du gouvernement a défendu le reconfinement et le bouclage partiel de Madrid et des communes limitrophes, comme Getafe, Leganés ou Alcobendas, malgré l'opposition des autorités régionales. Pour 14 jours au moins, ces castillans là n'ont le droit de quitter la commune que pour aller chez le docteur ou au boulot.
  • En Russie, où on enregistre un nombre record de nouveaux cas, le pays se classe au  4ème rang des nations avec le nombre le plus élevé de contaminations depuis le début de l'épidémie.
  • En Allemagne, le nombre de cas grimpe aussi hors de contrôle, Le nombre de cas confirmés a grimpé de manière fulgurante, selon les données publiées dimanche par l'institut Robert (et non pas Basile de) Koch.
  • En Chine, la commission nationale de santé annonce sans rire que TOUS les nouveaux cas sont dûs aux personnes venues de l'étranger. Aucun nouveau décès n'aurait été comptabilisé dimanche. On se fiche de nous
  • En France, l'épidémie accélère avec ses 27.000 nouveaux cas recensés samedi, record depuis le printemps, parait-il, selon les gens des milieux autorisés qui s'autorisent à dire des trucs…

Je pense qu'il ne faut plus de demander si on sera reconfinés, mais bien quand on le sera, même si je penche pour une régionalisation et sur une non-interdiction des déplacements, comme de mars à mai dernier. Ce virus aura eu au moins le mérite de lancer une nouvelle discipline olympique : le concours national de mensonges.

Je sais bien que "Trumpy", après son hospitalisation, tout en retirant ostensiblement son masque dans une intervention digne des plus grandes superproductions hollywoodienne, a déclaré que le coronavirus allait  disparaître, les States allant vaincre cet affreux virus chinois. Hum… il y a peut-être un virus bien plus gros qui va être vaincu lors des prochaines élections.

Plus sérieux ici : 40% au bas mot des soignants hospitaliers sont en situation d'épuisement professionnel et l'ordre national des infirmiers appelle à des mesures urgentes (ce ne sont pas les 183 euros par mois qui vont faire quelque chose). Cet état de fait risque d'avoir un fort impact sur la qualité des soins.

Au niveau national, les nouvelles hospitalisations et admissions en REA restent contrôlées par rapport à la situation observée lors du dernier confinement mais l'augmentation de la circulation du virus, en particulier chez les personnes âgées, fait craindre une hausse exponentielle des hospitalisations et des décès dans les semaines à venir.

Depuis une quinzaine de jours, en raison de la 2ème vague de Covid, des nouvelles restrictions ont conduit à la fermeture des salles de sport, des gymnases et des piscines, mais pas des espaces formes/fitness avec spas et hammam, à celle des boites de nuit, mais pas des clubs libertins avec restauration, et des bars mais pas des brasseries ni des restaurants… Ouh la la, ma pauvre tête, j'ai du mal à suivre.

En fait, les princes qui nous gouvernent ne savent pas où ils vont et improvisent de manière peu empirique au fur et à mesure de l'actualité des communications des scientifiques.

Heureusement que jusqu'ici, tout va bien !

 

 

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 18:00

La vie est mal faite... Il prenait toutes les précautions et n'était pas du genre à faire la fête au mépris des gestes barrière. Reconnaissable à sa figure ronde, ses lunettes et sa coupe dans le vent, le créateur de mode japonais Kenzo Takada, dit "Kenzo" vient de nous quitter ce jour des suites du Covid-19. Il s’est éteint à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 81 ans.

Quant à Donald J. Trump (on ne présente plus cet improbable charlatan) qui se moquait de Joe Biden parce qu'il portait un masque, le voilà à son tour touché par la maladie, ainsi que madame et sa garde rapprochée, plus quelques sénateurs. Il a même voulu faire enlever le masque à un journaliste qui l'interrogeait, estimant que la distance qui l'éloignait du journaliste de Reuters justifiait de ne pas porter de masque. Ce dernier a ensuite suggéré de parler plus fort, ce que le milliardaire, visiblement agacé, a quand même accepté, non sas féliciter en ces termes le journaliste auteur de la question suivante qui lui, avait retiré son masque : "C'est tellement clair quand vous parlez, contrairement aux autres, qui refusent", s'est-il moqué.

Toutefois, on peut noter que sa dernière apparition télévisée est particulière. Il a remercié tous ceux qui s'occupaient de lui, a eu un mot d'humour pour son épouse qui se portait mieux, parce qu'elle était un tout petit peu plus jeune que lui (24 ans), il ne portait pas de cravate, ce qui est inhabituel, et il a fini par "je vous aime", ce qui est encore plus inhabituel de sa part. Serait-il devenu plus proche, plus humain (plus normal) parce que plus vulnérable ?

Plusieurs communications officielles affirment que le président des USA est en bonne santé (tu parles) malgré sa contamination, des sérieux indices laissent à penser que la situation est plus préoccupante.

Hospitalisé dans un établissement prestigieux de Washington, il est obligé de stopper temporairement sa campagne de l'élection présidentielle. Des sources officielles et officieuses se sont depuis contredites et Trump lui-même, par une vidéo sur Twitter, a reconnu que les prochains jours seront cruciaux pour son rétablissement. On est un peu loin des déclarations du médecin officiel qui assure que "Le président va très bien", et que l’hospitalisation était simplement "une mesure préventive afin d’offrir un suivi de pointe".

Pourtant, des indices viennent battre en brèche la théorie officielle des médecins. Le professeur Conley n’a ni confirmé, ou infirmé, le placement sous oxygène du président, dont le diagnostic avait été posé 72 heures avant l'annonce officielle. Selon une source anonyme bien informée (mais, vous savez bien, les types autorisés qui s'autorisent des trucs dans les milieux autorisés..), "les signes vitaux du président ces dernières 24 heures ont été très inquiétants, et les 48 prochaines heures seront critiques en termes de soins". C'est pas la même chose.

Je sais bien moi, où il a chopé ça. Le 26 septembre dernier, Donald Trump a organisé une petite sauterie à la maison blanche pour la nomination de la juge fédérale Amy Coney Barrett. C'était en plain air, mais ils sont tous ensuite rentrés pour l'apéritif dinatoire. Ils étaient plus de 150 personnes, dont aucun, Trump en tête, ne portait de masque et ne pratiquaient aucune distanciation sociale, tous se sont même largement congratulés en se faisant la bise.

Je ne sais pas moi, si le masque sert à quelque chose ou non, mais bon, on n'a que ça pour l'instant, alors il faut un minimum de respect pour les autres. Ce n'était pas le cas à Washington.

Bref, un brave japonais qui prend toutes les précautions décède à vitesse grand V de ce fichu virus et une personnalité américaine, pour le moins controversée, qui allait récemment jusqu'à nier le virus, puis nier sa nocivité, devrait réussir à se sortir du virus à coups de traitement secret administré par les meilleurs médecins du pays…

Certains sont décidément plus égaux que d'autres… et tout ça à cause d'une chauve-souris qui a boulotté un pangolin, ou le contraire, ou je ne sais plus… Tout ça à cause de petits chinois innocent qui n'ont pas fabriqué le virus dans un laboratoire de Wuhan, malgré ce que peut en dire une dangereuse virologue locale à l'esprit contre-révolutionnaire (nan, là j'déconne)…

Mais au fait, elle va commet, Mélania Trump ? Au final, nous avons beaucoup de chance (ou pas) car… jusqu'ici, tout va bien !

 

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29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 15:00

Ca y est, c'est officiel : la pandémie a fait plus d'un million de morts de par le monde ! ça se fête ! (Nan, là je divague)… mais c'est officiel.

Selon les données compilées par l'université américaine Johns-Hopkins, le bilan de la pandémie a dépassé, dans la nuit du lundi 28 au mardi 29 septembre, le million de morts dans le monde. C'est une barre symbolique franchie, mais c'est un chiffre sans doute sous-évalué puisque tous les pays ne comptent pas leurs morts de manière rigoureuse. Début septembre, on estimait, en se basant sur la surmortalité de 32 pays, à 263.000 le nombre de victimes non comptabilisées.

Ce qui est vrai aussi, c'est que le Covid-19 représente un cinquième des décès aux Etats-Unis. Ils ne pèsent que 4,3% de la population mondiale, mais comptent 20,5% des cas répertoriés dans le monde.

En neuf mois, le Covid-19 s'est hissé parmi les 20 premières causes de mortalité dans le monde. Il tue beaucoup moins que l'infarctus du myocarde, l'anévrisme du cœur ou les accidents de la route, mais plus que le cancer du foie et sur une année complète, il devrait dépasser le sida ou les maladies rénales.

Le reconfinement risque d'arriver à toute allure, alerte une virologue, et des médecins réclament des mesures drastiques à mettre en place dès ce week-end. Au moins, je pense que çà, c'est fait, même si je ne comprends pas très bien que les restaurateurs qui appliquent les mesures sanitaires et les gestes barrières, fassent les frais d'une certaine partie de la population qui, volontairement, ne joue pas le jeu (si je puis m'exprimer ainsi).

Pour savoir si le reconfinement approche, il ne va pas tarder à suffire de regarder les étagères des supermarchés.

Quand le niveau de farine, pâtes et PQ va commencer à diminuer, il sera temps de nous en inquiéter… mais jusqu'ici tout va bien !

 

 

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 07:00

 

 

 

Ce volet de mon blog revient, ce qui veut dire que ce n'est pas bon pour nous. La suite du "journal de marche d'un confiné" réapparaît sous la forme du "billet d'humeur d'un futur reconfiné"… J'espère qu'il n'y aura pas de troisième volet "nouveau journal de marche d'un confiné" mais sait-on jamais ?

Dans le landerneau politique, ça s'agite sec, néanmoins…

  • Mauvais point pour Blanquer. Parti faire la leçon dans une école primaire, le ministre de l'éducation s'est vu reprendre par une jeune élève de 10-11 ans tout au plus, car il avait fait deux énormes fautes au tableau (oubli d'un S à "je cours", suivi d'un improbable "il coura" au lieu de il courut... On se moque de qui ?
  • Mauvais point pour Castex, le premier sinistre. Il a reconnu (c'est honnête) ne pas avoir téléchargé l'application Stop Covid sur son téléphone (moi non plus, mais moi, je n'incite pas les français à le faire à la télé). Explication de Pompidou-Cassoulet (c'est son surnom dans les hautes sphères) : "Avec mon agenda, je ne prends pas le métro et je ne suis pas en contact avec les gens contaminés". Hum, que ce chantre du "Faites ce que je dis, faites pas ce que je fais" aille dire ça à Bruno le Maire (testé positif) et au directeur du Tour de France qui, positif, l'a obligé à s'isoler une semaine.

Le futur éventuel reconfinement dont il n'est pas question mais qui est à l'étude dans certains cas suscite bien des réactions, avec tout et son contraire, de Nicolas Bedos, à Philippe Etchebest.

On connaît l'outrance habituelle de Bedos junior, qui vient de poster un message controversé sur Instagram et Twitter. Voulant "vivre à fond", il appelle les internautes à tout arrêter : les masques et les confinements. Il suggère de "tomber malade, d'aller au restaurant, d'engueuler les flicaillons, de contredire les patrons et les lâches directives gouvernementales". Il conclut en demandant de "vivre, quitte à mourir". Ce message a suscité l'indignation. Le personnel soignant appréciera.

Le chef Etchebest, quant à lui, dans une tribune mêlant Coronavirus et gastronomie, s'insurge contre les nouvelles restrictions décidées pour lutter contre le Covid-19. Trop c'est trop pour le chef étoilé qui, avec son franc-parler pousse un coup de gueule demandant d'arrêter de stigmatiser sa profession. Le gouvernement qui a décidé de durcir le ton prévoit, entre autres, la fermeture totale des bars et restaurants à Marseille, Aix-en-Provence et en Guadeloupe. Pour les départements en alerte, cette fermeture doit prendre effet tous les jours, à 22h00. Le chef étoilé regrette de passer, lui et ses collègues, pour une profession dangereuse. Le meilleur ouvrier de France télévisé peste sur le manque de discipline car les restaurants appliquent une politique sérieuse de distanciation. Selon lui, il est anormal de leur faire subir l'indiscipline des sans masques ni respect des distances qui s'agglutinent dans les bars, les marchés, les lieux publics et les rues, et font la fête au mépris de la prudence.

 

Etchebest pointe du doigt un problème de discipline, et il a raison. Une certaine catégorie de la population fait n'importe quoi. N'a-t-on pas vu des "jeunes" marseillais, interrogés sur leur comportement, déclarer sans rire à la caméra : "ils n'ont qu'à ouvrir plus de lits en réa"… Et ça c'est juste inacceptable, car lorsqu'un de ces godelureaux sera atteint par la maladie, c'est un "vieux" respectueux des règles qu'on sacrifiera. 

Mais jusqu'ici, tout va bien…

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 16:00

Et voici le dernier volet, chers amis...

 

Cette photo de bébé pré-selfie est quasiment iconique. Avant les selfies et les appareils numériques, y compris les smartphones, les gens avaient du mal à faire asseoir les bébés et à les empêcher de bouger pour qu’ils puissent les prendre en photo. D'où ce genre de photo loupée prise dans un photomaton de piètre qualité. On a du mal à s'imaginer la difficulté qu'on avait à se prendre jadis en photo avec son enfant, à l'heure où nos connaissances, sur les réseaux sociaux, nous inondent d'une trentaine de photos numériques par jour de leur bébé. Cette photo ratée date de 1949 et prouve à quel point il était difficile d’obtenir une prise de vue convenable avec un bébé qui gigote.

 

 

Les jeunes d'aujourd'hui ont parfois du mal à comprendre que leur père lave lui-même sa voiture. Ils ont plutôt l'habitude de mettre une pièce dans un lavomatic ou de laisser la pluie faire son oeuvre et rouler avec une voiture sale.

En fait, c'est parce que c’est une habitude difficile à perdre. À l’époque, les jeunes traitaient leur voiture mieux que les garçons d’aujourd’hui ne le feront jamais. Ils bossaient eux-mêmes sur le moteur et les accessoires, changeaient l’huile et les filtres et ne l’emmenaient jamais dans un centre de lavage de voiture. Aujourd'hui, les jeunes conducteurs sont tellement assistés qu'ils font tout faire par des machines et ne savent même plus entretenir une automobile.

 

 

Les jeunes se croient stylés lorsqu'ils font du skateboard et pensent avoir tout inventé. Cela risque de faire sourire votre père qui lui aussi, était déjà stylé et faisait déjà le fier en ce temps là. Votre père glissait fort bien avant votre naissance et il était probablement meilleur que vous ne le serez jamais. Quant à l'attaché-case couplé aux pieds nus et au costume, quelle classe !

 

 

Tel père, tel fils. Encore une photo impensable de nos jours. Il fut une époque où cela ne choquait personne qu'un père militaire, ou comme ici officier pilote, emmène sa progéniture à sa base, et que le bambin soit habillé en uniforme parfaitement coupé à ses mesures.

Cette photo illustre l’admiration d’un fils pour son père, mais aujourd'hui les anti-militaristes de tout poil et autres féministes crieraient haro sur le baudet, alors qu'il n'y avait aucune malice. Autres temps, autres mœurs… et le gamin tout fier passait totalement inaperçu sur la base et au milieu des potes de son père.

 

 

Les jeunes femmes ont souvent entendu leur père se vanter de sa beauté à l’époque. Bien que le temps ait fait des ravages sur leurs corps et leurs visages, la plupart d’entre eux (et même parfois leurs filles) gardent encore des photos de cette époque et de leur jeunesse comme preuve de leur belle apparence, à l'instar de ce père ayant gardé une vieille photo de lui pour la montrer à ses enfants, même si cela est assez mal vu de nos jours.

 

 

Avant, on se mariait avec style. Rien ne fait un meilleur mariage que les cheveux longs, les motos et les cannettes de bière écrasées. Aujourd'hui, une telle photo de mariage serait assez compliquée à obtenir, car les mariages traditionnels sont la norme.

J'espère qu’ils feront bonne route pour leur lune de miel, même si je vois un bémol à leur style : ce n'est même pas une Harley-Davidson, mais une chose genre copie japonaise...

 

 

Dans sa jeunesse, votre père, s'il n'était pas le plus beau (comme ce redneck), avait peut-être un style inimitable. En plus d’être plus stylé que vous ne le serez jamais, il peut se vanter d'avoir certainement bu plus de bières que vous n'en boirez jamais, ce qui est totalement politiquement incorrect.

 

 

On peut porter une veste en jeans avec bonheur. Après toutes ces années, elle est même revenue à la mode. Cependant, il est important de se rappeler qui les a rendues cool en premier lieu : votre père et tous les gars de son époque qui s'habillaient ainsi.

Il y a de fortes chances pour qu’il en ait encore une dans son placard et que vous ne pourrez jamais la retrouver. Il a trop de souvenirs avec pour qu'il prenne le risque de vous la prête (il ne rentre plus dedans) et que vous ne l'oubliez dans une fête quelconque.

 

 

Son premier grand amour. Avant que ce père ne soit domestiqué, il est plus que probable qu’il ait vécu plusieurs aventures avec ce chien. Il semblerait qu’ils aient un lien profond et qu’ils étaient probablement inséparables. Qui sait ? Ce chien a peut-être même été capable d'apprendre à tirer au fusil de chasse bien avant sa femme...

 

 

Oui, c’est un renard. Apparemment, les lois ne s’appliquaient pas dans les années 80 parce que ce type tient quand même un renard avec un collier ! 

Si jamais ce père disait à ses enfants qu’ils ne pouvaient pas avoir d’animal de compagnie, ils n’auraient qu’à ressortir cette photo pour qu'il ne trouve plus rien à dire...

 

 

Merci d'avoir suivi cette mini saga sur les choses impensables avec la parentalité d'aujourd'hui...

 

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 10:00

Tome III (avant-dernier épisode)

 

 

Voici une photo de fête de lycée, prise le jour de la fête nationale des USA, en 1976. Aujourd’hui, cette scène est impensable. Avant d'organiser une fête, il faut avertir tous les voisins, les supplier de ne pas appeler les flics, puis essayer de gérer le volume de la musique pendant toute la fête pour que police-secours ne reçoive pas de plaintes pour le bruit, payer la SACEM... Et encore, c'est pas gagné…

 

Voici la joie d'un enfant qui a reçu un cadeau super cool. Aujourd’hui, le jouet le plus innocent du marché a déjà été testé 1000 fois pour s’assurer de l'absence de risque d’étouffement et d'un tas d’autres dangers. C'était plus cool en 1989 (date de la photo). Le petit Dan est en train d’ouvrir le jouet le plus "chaud" de l’année (le piège à fantômes de SOS Fantômes) avec plein de monstres et de trucs horribles. Si ce jouet existait encore de nos jours, il serait édulcoré, réservé aux majeurs et certainement recouvert d’une tonne d’autocollants d’avertissements divers et variés.

 

Cette mère multitâche arrive à concilier baby-sitting et utilisation d'une tronçonneuse, ce qui ne serait pas montré en exemple de nos jours. Si les parents qui lui ont confié leur bébé avant de partir en randonnée n'ont pas encore fait une crise cardiaque, cela pourrait leur arriver à coup sûr en voyant la façon intéressante dont cette maman arrive à concilier une tronçonneuse à chaîne avec le transport de leur précieuse cargaison. C'est vraiment du multitâches de plein air.

 

Aujourd'hui, la photo d'un véhicule avec ses occupants non ceinturés nous choque, avant c'était normal. Les vacances en famille de Jay semblaient s'inspirer de la réglementation des passagers de bus scolaires, autorisant les enfants à voyager non ceinturés. Toutefois, les enfants n'étaient pas vraiment assis dans des sièges mais entassés dans la capucine… On peut penser que les bambins sont plutôt à l’abri des collisions dans cet énorme véhicule, un Winnebago du début des années 90, mais ce n'est pas prouvé, loin de là.

 

 

Les bandes de motards étaient bien différentes à l’époque, pas forcément aussi sympathiques que cette mignonne petite fille, mais quand même. Aujourd'hui, il s'agit souvent de gangs qui passent sur la route en masse, dans un bruit d'enfer qui nous fait boucher nos oreilles. Aujourd'hui nous reconnaissons les rebelles et autres bandits 1% aux couleurs et patches de leurs vestes, mais cette enfant était surtout rebelle parce qu’elle ne portait pas de casque, obligatoire aujourd'hui pour les cyclistes.

 

Maman, je ne rentre pas tout de suite à la maison et je serai en retard pour manger. Les enfants d’aujourd’hui ont toujours un téléphone portable à portée de main et sont devenus accros. Ainsi, ils peuvent (éventuellement) envoyer un texto rapide aux parents. Ce gamin de 1970 doit se débrouiller avec un taxiphone trop haut pour lui et une pièce de monnaie. Il se donne beaucoup de mal pour faire savoir à ses parents qu’il va être en retard et je dois dire qu'il gère très bien !

 

Les jeunes groupes de rock composés d'enfants n'ayant rien à envier à leurs aînés appartiennent au passé. C'était le bon temps, les voisins n’appelaient pas immédiatement les flics et les enfants se déchaînaient. Sur cette photo datant de 1984, HG Cardinal a retrouvé le guitariste en tee-shirt noir et blanc avec qui elle sortait en 1984, lorsque cette photo a été prise. Souvenirs… Sauvages, les jeunes !

 

Aujourd’hui, les parents accordent moins d'importance aux coupes de cheveux de leurs enfants. Faire une beauté à sa fille n’était pas un problème en 1966, surtout pour une mère aimant la laque. Même si c’est un peu difficile à réaliser, cette coupe surannée nous montre que cette enfant avait du style. Lorsque la mère passait lentement devant la crèche, on suppose que la petite fille n’avait qu’à passer la tête par la fenêtre de la voiture et que tous les petits garçons la regardaient.

 

Ce macho à l'air suffisant, assis sur sa Ford Thunderbird dans laquelle l'attend un régiment de bombasses est improbable aujourd'hui. De nos jours, si la mode des bals de fin d’année semble revenir, elle est surtout axée sur des messages mignons que les garçons envoient aux filles pour les inviter à sortir avec eux, ou à être leur cavalière au bal de l'école. Ils sont gentils et parfois drôles, mais dans les années 70, ils étaient assez différents. Le posteur de cette photo n'est pas peu fier de cette photo de son père, mis en scène avant le bal de fin d’année avec des jeunes filles enamourées. C'est l'oeuvre de son frère, photographe professionnel.

 

 

Certaines choses ne changent pas, et on copie souvent nos parents, qu’il s’agisse de nos visages, de nos cheveux, de notre personnalité ou même de nos meubles et de nos passions. Parfois nous ne faisons que reproduire ce que nous connaissons, comme ce posteur qui s'est surpris à copier son père sans le vouloir. C'est ainsi que notre homme s'est retrouvé à endormir son fils dans une posture qui ressemble à s'y méprendre à celle que son propre père utilisait avec lui.

 

@ suivre pour le dernier épisode !

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 16:00

Hello, amis lecteurs et lecteuses, voici le tome II des techniques de parentalité qui n'auraient plus leur place aujourd'hui...

Bonne lecture :

 

11 - Les concepteurs de ce porte-bébé pour couple de patineurs étaient en avance sur leur temps. C'était une invention remarquable pour pouvoir patiner les mains libres, mais un produit un peu plus contestable en matière de protection de l'enfant. En effet, il valait mieux qu'aucun des deux parents ne chute !

 

 

12 - Dans la famille de Niro, on ne fume plus aujourd'hui devant les bébés, notamment depuis que les dangers de la fumée de cigarette et les dangers du tabagisme soient aussi connus qu'aujourd'hui. Tout le monde fumait à qui mieux-mieux à l’intérieur, devant les animaux domestiques, les non-fumeurs et même les enfants, y compris en bas âge et tenus dans les bras. Un peu comme le père de Robert De Niro le fait sur la photo ci-dessous.

 

 

13 - Mon raton-laveur domestique est très gentil disait madame Coolidge, la première dame des Etats-Unis en 1922. Elle a même fréquemment posé en compagnie de sa compagne à poils, appelée “Rebecca”. La première dame était également une grande fan de la gent canine. Ce cas d'amour des ratons-laveurs à la maison blanche, à ma connaissance, n'a jamais été réédité.

 

 

14 - Aujourd'hui les cours de musique se font face à face, parfois même en studio. Certes, dans une école de musique, on enseigne d'abord la théorie avant de passer à la pratique. Pour ce faire, les enfants vont en classe pratique, avec de vrais instruments, pour apprendre les sons. Dans cette image d’une école de musique en 1947, les futurs pianistes regardent et écoutent les mouvements de la main de leur professeur. Ils n'avaient plus ensuite qu'à les reproduire sur des claviers miniatures factices ne faisant absolument aucun son. sans son. C’était peut-être un bon moyen de mémoriser les mouvements, mais quid de la qualité musicale ?

 

 

15 - Une bougie d'anniversaire est une façon d’apprendre à un bébé que le feu, ça brûle. Ce style d’éducation à l’ancienne n’était pas très populaire, même à l’époque. Il faut dire que les bébés n’ont pas vraiment la force de préhension nécessaire pour tenir des objets allumés. Ce père voulait peut-être s’en assurer en donnant un cierge magique allumé à son bébé. C’est sans aucun doute une façon d’apprendre rapidement les mesures de sécurité. Cette technique n’est plus très répandue et, heureusement, car il y avait des accidents.

 

16 - En 1916, ce jeune immigré italien, même vêtu à la mode du XIXème siècle, semblait du dernier chic. Ici, ce jeune homme né en Italie a été adopté par une famille pauvre avec 10 autres enfants en 1899. Il était difficile d'acheter des habits neufs à tout le monde. Toute la famille a émigré aux États-Unis en 1910, avec de vieux vêtements qui servaient à toute la fratrie. S'habiller avec des vêtements donnés et désuets ne se ferait plus aujourd'hui et les habits démodés sont en général jetés. Entre s'habiller aux puces et ne se vêtir que de vêtements neufs et de marque, il doit y avoir un juste milieu.

 

 

17 - Les cours de natation ne se pratiquaient pas forcément en piscine avec un maître nageur et des installations homologuées. De nos jours, on prend les photos de notre progéniture apprenant à nager, en maillot de bain, avec une grande quantité de bouées, et souvent lors de cours particuliers de natation dans une piscine dûment homologuée. Ici rien de tout cela, cette piscine improvisée à DETROIT en 1968, dans une benne, en est la preuve.

 

18 - En règle général, les hôpitaux nous ont habitués (encore plus aujourd'hui) aux normes sanitaires. Depuis longtemps, dans les maternités, tout est stérilisé et on se désinfecte régulièrement les mains dans chaque pièce, même avant le Covid-19. À l’époque, c’était semble-t-il un peu plus festif. Sur cette photo pris le jour de noël 1980, l’infirmière Nankie, en salle d’accouchement, remettait les nouveaux-nés à leur mère, directement placés dans une... chaussette de noël, accrochée là depuis plusieurs jours. Cette idée est très sympa et adaptée à l’occasion, mais cette scène serait impensable aujourd’hui, même si le coronavirus n'avait pas frappé.

 

 

19 - Les costumes d’Halloween font toujours l’objet de nombreuses critiques, notamment quand ils sont trop réalistes ou trop "gore". Les années 50 étaient un peu différentes. Il apparaît tout à fait normal, et même absolument hilarant de déguiser sa fille en paquet de clopes. Une telle ingéniosité pouvait valoir à l'enfant le statut de la "plus cool de l’école". Ou pas...

 

20 - Les corps de ballet ont toujours une une dimension féérique et une part de rêve. On en est un peu plus loin ici, dans une réalité alternative et un peu moins glamour. Toutefois quelle plus belle photo que ce bébé des années 80 prenant le biberon ? Cette image montre un côté plus humain de cet art et on ne peut qu'apporter tout notre respect à cette dame qui prend le temps d’être une bonne mère, y compris au travail. Aujourd'hui, cette photo est impensable, on ne trimballe plus un bébé au boulot à une heure avancée de la nuit !

 

Et vous, que pensez-vous de ce tome II ?

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 13:00

Cette mini saga (en 4 parties) me rappelle une pensée que j'avais l'autre jour... à la récréation, on sucait tous le même robinet de la cour pour étancher notre soif, et il ne nous arrivait rien... on jouait dans des carcasses de bagnoles rouillées... et il ne nous arrivait rien.

 

Les temps changent et les techniques parentales aussi. Ces exemples de techniques de parentalité à l’ancienne vous feraient sans doute passer aux actualités du soir, mais bon, nous avons survécu, n’est-ce pas ? De là à penser qu'on était plus costauds que les jeunes d'aujourd'hui...

____________

1 - Cette voiture ne serait pas homologuée aujourd'hui et son siège bébé non plus. De nos jours, il existe de nombreux tests auxquels un siège bébé de voiture doit satisfaire avant de pouvoir être mis sur le marché. Il semble que ce n’était pas vraiment la préoccupation majeure des concepteurs de ce siège bébé dans les années 50...

 

 

2 - Oui, il peut arriver aux vétérinaires d'amener leur enfant au boulot pour voir un lion. Même s'il s'agissait d'un boulot dangereux, on pouvait y emmener ses enfants en 1959. En cas de refus, l'enfant aurait été très mécontent de ne pas avoir le droit de venir voir un lionceau au bureau. D'ailleurs, cette famille l'a gardé comme animal de compagnie et l’ont élevé pendant deux ans, jusqu'à ce que l'animal ne soit décemment plus gardable à la maison.

 

 

3 - Maman te soutiendra toujours… même si c’est en tant que rampe de vélo. Aujourd’hui, les parents diraient probablement non, juste pour utiliser une rampe inclinée. Ce n'était pas le cas en 1970 et cette maman a proposé à son fils de l'aider et même... de devenir la rampe dont il avait tant besoin. Espérons que cette dame avait les avant-bras solides.

 

 

4 – Ce fameux bras de protection est un geste classique des mamans en cas de situation semblant dangereuse. Ce geste est utilisé en cas de freinage brusque, avec ou sans ceintures de sécurité. Cette mère a utilisé le bras de protection pour rendre ce télésiège plus sûr, le télésiège n'étant pas forcément équipé de ceintures de sécurité. Après, l'efficacité…

 

 

5 - Le berceau improvisé de cette maman qui travaille n’est pas si mal que ça. Cette maman des années 50 avait trouvé un moyen astucieux pour surveiller son bébé, même au travail. Aujourd'hui, c'est impensable et son patron lui ferait de nombreux reproches pour qu'elle investisse dans un berceau et une nounou… Bien sûr, c’est un tiroir de classeur, mais est-ce si grave ? Après tout, le bébé ne risque pas de tomber plus bas.

 

 

6 – De nos jours, un enfant qui aide sa famille à faire du vin est une chose impensable. A moins que vous ne viviez dans un domaine viticole, il paraît peu probable qu'on impliquent un enfant dans un processus de fabrication de vin. Depuis que la consommation d’alcool a été portée à 21 ans aux États-Unis, un enfant qui côtoie l’alcool (même s’il n’en boit pas) y est totalement impensable.

 

 

7 - Vous voulez faire de l’escalade ? Vous avez un enfant ? Pas de problème, portez-là sur le dos et partez à l'assaut des montagnes. De nous jours, les enfants peuvent faire de l'escalade, mais en salle, et avec toutes sortes de  tapis de sécurité. Concernant cette enfant, son harnais de sécurité était constitué de quelques cordes, du dos de son père et de ses deux bras. Cette photo stresserait quiconque la regarderait aujourd’hui, car les grimpeurs d'aujourd'hui sont équipés d'une multitude d’équipements de protection et de sécurité. Dans les années 70, le dos de papa était la seule chose dont on avait besoin, mais ça marchait…

 

 

8 - Le seul véhicule de karting que les enfants peuvent aujourd'hui piloter, c'est "Super Mario Kart". Peut-être vous souvenez-vous de ces petits engins diaboliques et de leur rugissant moteur TG14 ? Peut-être       avez-vous déjà conduit ces petits véhicules où l'on pouvait s'asseoir et faire le tour du pâté de maisons en apprenant els rudiments du pilotage ? et ce avec vos frères et sœurs ? Cette photo n'est pas si vieille, elle a été prise en 1993. Tout est d'époque, le petit frère, l'absence de casque et de harnais, les pieds nus du pilote, les pneus lisses et même le chien !

 

 

9 - Bien sûr, 16 ans, c’était le bon âge pour faire le tour de l’Indonésie à moto. Le fils de cette faùille, âgé de 16 ans, a voulu faire le tour de Bali tout seul, avec cette petite Honda 125. Il l'a fait avec la bénédiction de ses parents car c'était une expérience formatrice pour lui. Il y est d'ailleurs retourné plusieurs fois avec ses propres enfants. A titre personnel, je n'ai pas fait le tour de l'Indonésie, mais j'ai traversé la France en 125 quand j'avais 16 ans. Impensable aujourd'hui, mais c'était cool !

 

 

10 - Attention de ne pas tomber. Sur cette photographie de 1970, prise par Hugh Holland, on peut voir un adolescent en train de faire du skate.

Il ne porte en tout et pour tout qu'un short et une expression déterminée. Aujourd'hui, si nous voyions un tel jeune au skate park, nous serions peut-être horrifiés. Les parents, c'est sur, ne l'auraient jamais laissé sortir sans chaussures ni genouillères et coudières. Alors moitié à poil… imaginez un peu…

 

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