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20 décembre 2021 1 20 /12 /décembre /2021 08:00

Si vous avez survécu à la première partie, où je vous expliquais pourquoi je n'aimais pas Noël et à la seconde où je décortiquais le pire cadeau de Noël de la dernière décennie, accrochez vous bien pour la troisième partie, car je vais vous expliquer comment pourrir Noël. Vous voulez continuer ? Tant pis pour vous…

Le pourrissement a peut-être déjà bien commencé avec les autres invités, genre votre cousin a choisi cette soirée en famille pour faire son coming-out, ou la tante Jeannine annonce qu'elle vient de se pacser avec un jeune de 30 ans, star du X sur Internet.

On peut donc penser que ce réveillon ne sera pas meilleur que celui de l'an dernier, car vous l'avez senti depuis l'apéro. Politique, argent, il ne suffit pas de grand-chose pour que ça dégoupille parfois, mais si vous voulez vraiment plomber l'ambiance, voici deux ou trois pistes pour allumer la mèche.

1 - "Macron, il va quand même pas avoir le culot de se représenter en 2022, si ?"

2 - "La prochaine fois,  on essaye le traiteur, non ? Parce que là .."

3 - "Hé dis donc, tu sais comment on l'a fabriqué ton foie gras ?"

4 - "De toute façon, tout ça, c'est la faute des immigrés."

5 - "Moi cette année j'avais mis tous vos cadeaux sur eBay."

6 - "Moi les restos du cœur, je donne pas, c'est magouille et compagnie leur truc."

7 - "C'est moi où il est pas frais ton poisson ?"

8 - "Alors, le fonctionnaire, toujours en vacances ?!"

9 - "Oui, enfin depuis Mitterrand c'est quand même le foutoir dans ce pays !"

10 - "Ben quoi, c'est pas ma faute si on n'arrive pas à la caser, ta fille ?"

11 - "En tout cas, on est certains que t'as pas tout misé sur le vin"

12 - "C'est toi qui a fait la bûche ? Ah… On en trouve des bonnes chez Picard."

13 - "Et toi, toujours pas d'boulot ?"

14 - " C'est bizarre comme déco, la nappe en papier..."

15 - "De toute façon j'irai même pas voter !"

16 - "Dis Martine, tu peux demander à ton gosse de la fermer ? Sinon..."

17 - "Oui, on dit qu'il n'y a que le geste qui compte, mais quand même... "

18 - "Bon, on bouffe ou quoi… ?"

19 - "Encore des oeufs de lump ?! Y'avait plus de caviar chez Lidl ?"

20 - "Heu… Elle datent de quand, tes huîtres ?"

Noël, son chapon, son sapin… et sa dispute ! Pour beaucoup de familles, les fêtes riment plus avec règlement de compte qu’avec joie ou partage. Voici une analyse et quelques pistes pour s’en sortir :

Si 39% des Français craindraient de s’étriper autour de la bûche (ce qui est le comble pour une période dont les maîtres mots sont bonheur et partage), certaines prises de bec, mineures, arrivent à être surmontées. Souvent il suffit d’une petite étincelle pour enflammer les discussions et transformer le repas en guerre de tranchées. Le déroulement d’une journée de Noël ressemble à une pièce de théâtre, genre huis-clos oppressant. Tout le monde passe une longue journée ensemble, avec chacun son rôle bien défini. Le décor est très soigné, mais dès qu’on sort de la mise en scène prévue, cela peut tourner à la catastrophe. Il suffit d'un rien, d'un prétexte, pour lancer les hostilités. Noël est un rendez-vous incontournable pour la famille entière qui doit atteindre la perfection, alors que ça n'arrive jamais. Cela parait banal mais c’est beaucoup de stress, car on est loin d'un moment naturel. La réussite est d’autant plus mise en péril que s’étire la journée passée à table et que les verres s’accumulent.

Noël est l’unique moment de l’année où la famille retrouve sa structure initiale et se réaffirme autour de sa tradition. Les jeunes adultes redeviennent des enfants et les plus âgés reprennent leur rôle de parents. Ce retour en arrière a pour conséquence majeure de faire ressurgir du passé des frustrations, des rivalités ou des problèmes de famille. Tout déballer ensemble, est peut-être utile, tant que ce n’est pas trop violent, mais choisir Noël, comme moment pour le faire n’est assurément pas judicieux, car cela peut laisser des traumatismes chez beaucoup.

Entre les problèmes de famille, les petits riens qui font déraper les esprits, ou une discussion dérivant sur les sujets tabous, tout peut rendre le repas invivable. Malgré ces risques, il est possible de passer la fête avec moins de tension. Raccourcir le repas ou la journée est la première chose à faire, parce que rester plusieurs heures à table, est vraiment exaspérant pour la plupart des gens. Il est également possible d'envisager de déminer le terrain en amont avec une réunion familiale. C'est toutefois très compliqué à réaliser, mais si cela marche, un véritable changement dans la vie de famille est possible. La fuite peut aussi s’avérer un bon choix, si la situation parait désespérée.

Et pourquoi pas un Noël à s’occuper de soi, seul ou avec un ami, à faire du bénévolat, à passer à l’étranger ? Certains vous diront : Tout, mais pas en famille ! et vous ?

 

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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 08:00

Le titre résume tout et cette interrogation est fort possible.

En quelques années, Les "Tuche" se sont imposés comme une saga à part dans le paysage de la comédie française. Avec leur ton décalé, leur univers de caricature, de stéréotypes et d'outrances absurdes, chaque film a réussi à rassembler des centaines de milliers puis des millions de spectateurs.

Pour Noël 2021, Les "Tuche 4" débarquent et s’attaquent à la casse sociale et aux GAFA, avec la troupe de comédiens bien connus et un nouveau venu : Michel Blanc, qui fait quelques ravages (qu'allait-il faire dans cette galère) ? Invité spécial : un pull de Noël.

Ben voilà… Pour Noël, les ricains font Venom et nous… les Tuche (!), avec monsieur Rouve qui nous traite de "fin de race". L'élite française vient de sortir un nouveau film, une sorte de franchise bâclée, mais de plus en plus politique, mâtinée de publicité pour la "française des jeux".

Ce quatrième volet de la saga Tuche était prêt depuis plus d'un an, mais Pathé a pris la décision radicale d'annuler la sortie initiale en fin 2020, et de ranger les "Tuche 4" dans un carton, jusqu'au Noël suivant, pour cause de crise sanitaire. Ce film porte en lui l'urgence dans laquelle il semble avoir été fabriqué.

Entre la famille Tuche et le public, on ne peut pas dire que ça ait été le coup de foudre immédiat. En 2011, le premier volet de cette franchise a attiré 1,5 million de spectateurs. C'est un score très enviable, mais pas le raz-de-marée attendu. En 2016, la suite a fait mieux, avec le triple de spectateurs (4,6 millions d'entrées), ce qui a installé les Tuche dans la culture (!) populaire française, et ce à tel point que le 3ème volet, a fait près de 5,7 millions d'entrée, en 2018.

On comprend mieux pourquoi Pathé a voulu assurer le coup, et reporté la sortie du volume 4, car les salles de cinéma étaient tenues, en 2020, de respecter des jauges strictes. Le succès de ces comédies "lourdes" à la française, genre cinéma social, ressemble à une anomalie. Leurs deux interprètes principaux, Isabelle Nanty et Jean-Paul Rouve, sont globalement appréciés mais c'est tout. La réalisation n'a rien d'époustouflant et le filon des gens modestes gagnant au loto a déjà été exploité dans un millier de comédies de boulevard ainsi que dans quelques autres navets plus ou moins réputés.

Si le cinéma populaire, s'agissant de comédies ou même de films romantiques, se tourne le plus souvent vers les milieux aisés, c'est juste que des personnages sans budget ne peuvent ni voyager à l'autre bout du monde, ni s'offrir des mariages somptueux, ni inviter leurs 3000 potes à passer le week-end dans leur résidence secondaire, ce qui n'est pas pratique quand on veut que le grand public oublie son quotidien.

Ce navet envoie du rêve en faisant gagner des millions d'euros à une famille de prolétaires, un peu comme les célèbres publicités de la française des jeux, quasiment passées dans le langage courant (au revoir, président) ou (c'est le jeu, ma pauv' Lucette).

L'humour bien gras de ce navet de Noël repose sur que fait que ces malheureux Tuche (vous ?) ne maîtrisent pas les codes des riches. Incapables de les assimiler, les Tuche font ce qui leur passe par la tête. Le réalisateur a peut-être pensé à une aventure rafraîchissante qui permet au spectateur d'oublier les fins de mois difficiles et la pandémie, au moins temporairement, en vivant un rêve de beauf par procuration.

Ces gags bien bien lourds se veulent accessibles à tous, mais les mécanismes comiques usés jusqu'à la corde depuis sont réutilisés encore et encore. Les auteurs font dire n'importe quoi aux personnages, et enchaînent les jeux de mots plus que pourris. Le personnage joué par Michel Blanc (Marteau) peine à finir un film d'une centaine de minutes, mais une certaine conscience politique a gagné l'univers tuchesque aux faibles neurones. Mépris de classe ? Je n'ai pas réussi à le cerner, tant le film part dans tous les sens, se moquant de ses propres personnages, mais critiquant aussi le progrès avec les éternelles vannes sur les pauvres, sur fond de pommes de terre et d'alcool. Se voulant moraliste (l'homosexualité finit par ne même plus être un sujet), l'approche de la valeur travail reste assez floue, avec des railleries sur ces "salauds de pauvres" et des propos anticapitalistes (le méchant Magazone).

Le public rêve de gentillesse, de bienveillance et de retour aux choses simples, mais ces Tuches là, en attendant la saison 5 déjà annoncée, restent une redoutable machine à billets, même si jusqu'ici tout va bien, et que les ""Tuche 4"" sont un des pires cadeaux de Noël de la décennie…

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9 décembre 2021 4 09 /12 /décembre /2021 08:00

Plus le temps passe et plus je déteste Noël. Fêter Noël est plus une corvée qu'un plaisir, surtout lors de ces fameux repas où il est de bon ton de faire "comme si" et de sourire à ceux qu'on ne peut pas encadrer… Au travail ou en famille, on enchaîne donc les repas et les cadeaux. Il st de bon ton d'être sur son 31, juste pour la photo qui donne l'impression d'être une famille unie, bien que ce soit juste une apparence pour le faire croire. A croire que certains, notamment ceux qu'on ne voit jamais, viennent uniquement pour recevoir leur cadeau et se barrer le plus vite possible. Passer un moment en famille n'est-il pas censé être l'esprit des fêtes ? Ooops, j'ai dit une bêtise.

Le réveillon concours de cadeaux (à qui offrira le plus cher) est assez "intéressant". Les petits n'ont pas la notion de l'argent et se foutent que leur cadeau coûte un bras. Pourtant, certains les couvrent de vêtements de marque et de cadeaux coûteux. Certains, même, n'hésitent pas à annoncer le prix à la cantonade, preuve que Noël est devenu quelque chose d'incroyablement commercial.

Les chants de Noël sucrés diffusés dans les rues me saoulent et me font plus penser aux magasins qu'à la soi-disant magie de Noël, fête qui ne ressemble plus à rien. Il y a même des invités qui passent la soirée dans un coin, à jouer sur leur téléphone en montrant bien leur lassitude.

En 2021, on a besoin d'un jour particulier pour réunir ceux qu'on aime sur rendez-vous. On en est là, car la magie ne suit pas, et la plupart des gens jouent un rôle hypocrite à Noël. Un petit comité sympa est souvent préférable aux longues tablées, avec dispute assurée autour de la dinde, ou aux repas qui finissent à 3 heures du matin. Ce n'est pas si mal, une famille disséminée un peu partout en France, où chacun fête dans son coin. Tranquillité assurée, car aucun coup de fil ne viendra troubler le simulacre de repas de Noël, et tout ce qui va avec. La maison est décorée, on mange du foie gras, des huîtres et tout le toutim, histoire de faire comme tout le monde. A 21h30, tout est fini et chacun retourne à ses occupations malgré les efforts louables de la maîtresse de maison.

En fait, ce que je déteste, ce n'est pas tant Noël, que les pressions normatives qui en découlent. Tout le monde fait semblant d'être heureux, se croit obligé de faire comme si tout allait bien, de soigneusement choisir les mots, au cours des conversations, et pour ne froisser personne, et d'éviter certains sujets. Il ne faut surtout pas faire de vague le soir du réveillon, car l'alcool aidant, ça pourrait partir en vrille.

Alors autant se jeter sur le navet de Noël qui repasse pour la énième fois à la télé. Ces nanars sont inégalement bons, et même plutôt mauvais, mais se voulant réconfortants et délicieux. Il doit exister, quelque part sur terre, une machine automatique qui réalise ces téléfilms de Noël. Il lui faut peu de paramètres et peu de moyens. À la fin, il suffit de jeter de la neige artificielle sur un jeune couple improbable, que tout semblait séparer, et de faire chanter quelques niaiseries à quelques chiards. Cela commence toujours par un(e) jeune (femme/homme) pas très heureux dans sa vie à cause de (rayer la mention inutile), sa carrière envahissante, son deuil, son argent, sa solitude ou son arrogance, mais le miracle de Noël, avec force gâteaux à la cannelle et sucres d'orge, remettra les amoureux sur le droit chemin du couple américain, souriant, monogame et hétéro qui habite dans une charmante petite ville.

La pseudo-magie de Noël est entretenue par ces navets adorablement niais, particulièrement mal interprétés, et dont le scénario est écrit avec les pieds. Je ne m'inquiète pas car le héros ou l'héroïne sera remis(e) sur le droit chemin par un voyage inattendu, coincé(e) dans une petite ville blanche qui vote Trump, où iel retrouvera les bonnes valeurs : des morveux braillards, des voisins envahissants et des hommes endeuillés... Un chef-d’œuvre, on vous dit.

Vous êtes déjà proches de l’indigestion ? Ne crachez pas vos marrons glacés et enchaînez la soirée… avec d'autres épisodes ou votre smartphone.

Si la période Noël vous met le moral à zéro, j'espère que vous éviterez ces daubes cinématographiques intersidérales, capables d'énerver quiconque aurait voulu attendre le gros type en rouge. Pour éviter les déconvenues, éteignez la télé et regardez le sapin, c'est plus sûr. De toute façons, le père Noël ne viendra pas, car il est mort du Covid, mais ouf : jusqu'ici, tout va bien…

 

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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 11:00

Confinement : un couple de trentenaires se retrouve confiné avec une araignée géante et appelle à l'aide

Être confiné ce n'est déjà pas facile, mais être confiné avec un monstre, c'est encore plus difficile. Un couple de GRILLON (84) appelle aujourd'hui à l'aide sur les réseaux sociaux, après avoir découvert une araignée géante dans sa maison.

Terrifié, le couple a d'abord essayé de la tuer mais n'est parvenu qu'à l'assommer. Ils tentent désespérément de trouver quelqu'un pour la prendre en charge.

Cela a tout d'une histoire d'Halloween, mais c'est la réalité. Cette histoire est arrivée à un couple du Vaucluse, qui a fait une découverte peu agréable et qui ferait trembler de nombreux arachnophobes. Une araignée géante (8/10 cm au bas mot), a élu domicile dans le couloir de leur maison, révèle France Bleu.

Depuis 24 heures, ils multiplient les appels à la mairie, aux pompiers, à la gendarmerie et même à la SPA, pour que quelqu'un vienne récupérer la créature. Personne ne se dit compétent pour prendre en charge l'effrayante araignée et c'est le Statu Quo.

Selon des vétérinaires contactés par le couple, l'espèce à laquelle elle appartient ne vient pas de France, c'est une Macrothele Calpeiana, l'une des plus grandes mygales d'Europe. Selon des experts qui ont vu la photo partagée par le couple, C'est une espèce protégée et il est strictement interdit de la tuer.

Le couple, dans l'impasse, lance donc un appel à l'aide pour trouver une solution. La bonne nouvelle, c'est que cette espèce ne s'attaque pas à l'homme. Reste à savoir comment ils vont s'en débarrasser...

Et vous vous plaignez de votre confinement ? Imaginez ces deux pauvres jeunes bloqués avec leur mygale. Je suis certain que vous allez penser que pour vous, jusqu'ici, tout va bien…

 

 

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 20:00

Dans ce billet, 14 personnes tatouées se mettent à nu (ou presque) pour briser les clichés. 

Le tatouage n'a pas forcément une bonne réputation, même s'il existe depuis des millénaires et même si nous sommes en 2020. Certains pensent que les personnes tatouées sont irresponsables et même qu'elle sont peu fréquentables.

Pour montrer que les personnes tatouées sont des "monsieur et madame tout le monde", le photographe Alan Powdrill a photographié des gens encrés avec et sans vêtements. Le résultat est étonnant !

1. Graham, 58 ans : "J'avais 51 ans quand j'ai commencé les tatouages. Mes parents n'ont rien dit car mon père était déjà décédé et ma mère était en premier stade de démence". NDLR : Drôle d'humour, ce monsieur. Pourtant, percé aux tétons, il avait l'air cool ?

 

 

2. Izzy, 48 ans : "J'aime être différente et chaque jour, on pose me des questions sur mes tatouages. Ma devise : Les bons tatouages ne sont pas bon marché, et les tatouages bon marché ne sont pas bons". NDLR : Je suis d'accord avec ça ! et j'adore la tête de tigre au sourire vertical ! ;o)

 

 

3. Kimmy, 29 ans : "Les tatouages "Kiss" sont mes préférés. La souffrance a été terrible mais ça fait du bien de montrer ma suprême dédicace au groupe". NDLR : Pure rock, j'aurais pas osé, mais respect !

 

 

4. Victoria, 37 ans : "Mes tatouages sont une partie de ce que je suis et j'aimerai toujours mon maillot de corps, même à 80 ans". NDLR : Elle a pas osé quitter le Wonderbra, la petite dame...

 

 

5. Peter, 38 ans : "Mes tatouages m'ont redonné confiance en la vie depuis ma maladie de Crohne. Je les aimerai plus tard comme je les aime maintenant". NLDR : Un but peu thérapeutique ? Oui, pourquoi pas.

 

 

6. Michelle, 53 ans : "Je ne sais pas à quel âge je m'arrêterai. Tant qu'il y a de l'espace à combler, je le comblerai. Je ne pense pas que mon attitude changera". NDLR : Oui, je peux comprendre çà. On dit qu'un appelle les autres, et c'est une addiction difficile à comprendre pour les gens qui ne sont pas encrés.

 

 

7. Bill, 59 ans : "J'aime le fait d'être dans la fleur de l'âge, d'avoir un travail mais que j'ai "No fucking way" tatoué sur la poitrine". NDLR : Traduction édulcorée = Y a pas moyen...

 

 

8 . Chris, 25 ans : Si j'oublie qui je suis, j'enlève mes vêtements, je me regarde dans un miroir et je retrouve qui je suis de nouveau". NDLR : N'importe comment que je sois habillé, je me souviens toujours qui je suis. Pas lui ? aïe...

 

 

9. Patrick, 34 ans : "Mon premier tatouage date de quand j'avais 13 ans et c'est resté un secret pendant 10 ans. C'est une partie de moi et je ne me ferai jamais vieux". NDLR : Désolé Patrick, mais un tatouage, ça vieillit et pas forcément bien...

 

 

10. Kenny, 27 ans : "J'aime mes tatouages, ils sont une façon de vivre et une partie de moi. Je vais continuer de les porter aussi longtemps que je peux".

 

 

11. Simon 47 ans : "Aussi longtemps que je pourrais aller aux toilettes tout seul, je me ficherai de ce à quoi je ressemblerai quand je serai vieux". NDLR : Je te rassure, Simon, le torse tout noir, ça ressemble déjà à rien !

 

 

12. Liliane, 23 ans : "Je ne pense pas que mon avis sur mes tatouages changera. Je doute que j'aurai des regrets par rapport à mon âge".

 

 

13. Ness, 40 ans : "J'aime la façon dont mes tatouages évoluent quand mon corps vieillit et comment les plis et les rides changent leur apparence". NDLR : Ben moi, c'est justement ce que je n'aime pas... C'est pour ça que je choisis les emplacements avec ce paramètre.

 

 

14. Bob, 24 ans : "J'avais 16 ans quand j'ai eu un lézard sur la hanche. Mes parents m'ont dit 'comment tu vas trouver un travail maintenant ?' " NDLR : Un lézard Catalan ? J'en ai un aussi mais pas là.

Les tatouages sont bien plus que des dessins ! Qu'en pensez-vous ?

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29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 15:00

Ca y est, c'est officiel : la pandémie a fait plus d'un million de morts de par le monde ! ça se fête ! (Nan, là je divague)… mais c'est officiel.

Selon les données compilées par l'université américaine Johns-Hopkins, le bilan de la pandémie a dépassé, dans la nuit du lundi 28 au mardi 29 septembre, le million de morts dans le monde. C'est une barre symbolique franchie, mais c'est un chiffre sans doute sous-évalué puisque tous les pays ne comptent pas leurs morts de manière rigoureuse. Début septembre, on estimait, en se basant sur la surmortalité de 32 pays, à 263.000 le nombre de victimes non comptabilisées.

Ce qui est vrai aussi, c'est que le Covid-19 représente un cinquième des décès aux Etats-Unis. Ils ne pèsent que 4,3% de la population mondiale, mais comptent 20,5% des cas répertoriés dans le monde.

En neuf mois, le Covid-19 s'est hissé parmi les 20 premières causes de mortalité dans le monde. Il tue beaucoup moins que l'infarctus du myocarde, l'anévrisme du cœur ou les accidents de la route, mais plus que le cancer du foie et sur une année complète, il devrait dépasser le sida ou les maladies rénales.

Le reconfinement risque d'arriver à toute allure, alerte une virologue, et des médecins réclament des mesures drastiques à mettre en place dès ce week-end. Au moins, je pense que çà, c'est fait, même si je ne comprends pas très bien que les restaurateurs qui appliquent les mesures sanitaires et les gestes barrières, fassent les frais d'une certaine partie de la population qui, volontairement, ne joue pas le jeu (si je puis m'exprimer ainsi).

Pour savoir si le reconfinement approche, il ne va pas tarder à suffire de regarder les étagères des supermarchés.

Quand le niveau de farine, pâtes et PQ va commencer à diminuer, il sera temps de nous en inquiéter… mais jusqu'ici tout va bien !

 

 

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 16:00

Et voici le dernier volet, chers amis...

 

Cette photo de bébé pré-selfie est quasiment iconique. Avant les selfies et les appareils numériques, y compris les smartphones, les gens avaient du mal à faire asseoir les bébés et à les empêcher de bouger pour qu’ils puissent les prendre en photo. D'où ce genre de photo loupée prise dans un photomaton de piètre qualité. On a du mal à s'imaginer la difficulté qu'on avait à se prendre jadis en photo avec son enfant, à l'heure où nos connaissances, sur les réseaux sociaux, nous inondent d'une trentaine de photos numériques par jour de leur bébé. Cette photo ratée date de 1949 et prouve à quel point il était difficile d’obtenir une prise de vue convenable avec un bébé qui gigote.

 

 

Les jeunes d'aujourd'hui ont parfois du mal à comprendre que leur père lave lui-même sa voiture. Ils ont plutôt l'habitude de mettre une pièce dans un lavomatic ou de laisser la pluie faire son oeuvre et rouler avec une voiture sale.

En fait, c'est parce que c’est une habitude difficile à perdre. À l’époque, les jeunes traitaient leur voiture mieux que les garçons d’aujourd’hui ne le feront jamais. Ils bossaient eux-mêmes sur le moteur et les accessoires, changeaient l’huile et les filtres et ne l’emmenaient jamais dans un centre de lavage de voiture. Aujourd'hui, les jeunes conducteurs sont tellement assistés qu'ils font tout faire par des machines et ne savent même plus entretenir une automobile.

 

 

Les jeunes se croient stylés lorsqu'ils font du skateboard et pensent avoir tout inventé. Cela risque de faire sourire votre père qui lui aussi, était déjà stylé et faisait déjà le fier en ce temps là. Votre père glissait fort bien avant votre naissance et il était probablement meilleur que vous ne le serez jamais. Quant à l'attaché-case couplé aux pieds nus et au costume, quelle classe !

 

 

Tel père, tel fils. Encore une photo impensable de nos jours. Il fut une époque où cela ne choquait personne qu'un père militaire, ou comme ici officier pilote, emmène sa progéniture à sa base, et que le bambin soit habillé en uniforme parfaitement coupé à ses mesures.

Cette photo illustre l’admiration d’un fils pour son père, mais aujourd'hui les anti-militaristes de tout poil et autres féministes crieraient haro sur le baudet, alors qu'il n'y avait aucune malice. Autres temps, autres mœurs… et le gamin tout fier passait totalement inaperçu sur la base et au milieu des potes de son père.

 

 

Les jeunes femmes ont souvent entendu leur père se vanter de sa beauté à l’époque. Bien que le temps ait fait des ravages sur leurs corps et leurs visages, la plupart d’entre eux (et même parfois leurs filles) gardent encore des photos de cette époque et de leur jeunesse comme preuve de leur belle apparence, à l'instar de ce père ayant gardé une vieille photo de lui pour la montrer à ses enfants, même si cela est assez mal vu de nos jours.

 

 

Avant, on se mariait avec style. Rien ne fait un meilleur mariage que les cheveux longs, les motos et les cannettes de bière écrasées. Aujourd'hui, une telle photo de mariage serait assez compliquée à obtenir, car les mariages traditionnels sont la norme.

J'espère qu’ils feront bonne route pour leur lune de miel, même si je vois un bémol à leur style : ce n'est même pas une Harley-Davidson, mais une chose genre copie japonaise...

 

 

Dans sa jeunesse, votre père, s'il n'était pas le plus beau (comme ce redneck), avait peut-être un style inimitable. En plus d’être plus stylé que vous ne le serez jamais, il peut se vanter d'avoir certainement bu plus de bières que vous n'en boirez jamais, ce qui est totalement politiquement incorrect.

 

 

On peut porter une veste en jeans avec bonheur. Après toutes ces années, elle est même revenue à la mode. Cependant, il est important de se rappeler qui les a rendues cool en premier lieu : votre père et tous les gars de son époque qui s'habillaient ainsi.

Il y a de fortes chances pour qu’il en ait encore une dans son placard et que vous ne pourrez jamais la retrouver. Il a trop de souvenirs avec pour qu'il prenne le risque de vous la prête (il ne rentre plus dedans) et que vous ne l'oubliez dans une fête quelconque.

 

 

Son premier grand amour. Avant que ce père ne soit domestiqué, il est plus que probable qu’il ait vécu plusieurs aventures avec ce chien. Il semblerait qu’ils aient un lien profond et qu’ils étaient probablement inséparables. Qui sait ? Ce chien a peut-être même été capable d'apprendre à tirer au fusil de chasse bien avant sa femme...

 

 

Oui, c’est un renard. Apparemment, les lois ne s’appliquaient pas dans les années 80 parce que ce type tient quand même un renard avec un collier ! 

Si jamais ce père disait à ses enfants qu’ils ne pouvaient pas avoir d’animal de compagnie, ils n’auraient qu’à ressortir cette photo pour qu'il ne trouve plus rien à dire...

 

 

Merci d'avoir suivi cette mini saga sur les choses impensables avec la parentalité d'aujourd'hui...

 

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 10:00

Tome III (avant-dernier épisode)

 

 

Voici une photo de fête de lycée, prise le jour de la fête nationale des USA, en 1976. Aujourd’hui, cette scène est impensable. Avant d'organiser une fête, il faut avertir tous les voisins, les supplier de ne pas appeler les flics, puis essayer de gérer le volume de la musique pendant toute la fête pour que police-secours ne reçoive pas de plaintes pour le bruit, payer la SACEM... Et encore, c'est pas gagné…

 

Voici la joie d'un enfant qui a reçu un cadeau super cool. Aujourd’hui, le jouet le plus innocent du marché a déjà été testé 1000 fois pour s’assurer de l'absence de risque d’étouffement et d'un tas d’autres dangers. C'était plus cool en 1989 (date de la photo). Le petit Dan est en train d’ouvrir le jouet le plus "chaud" de l’année (le piège à fantômes de SOS Fantômes) avec plein de monstres et de trucs horribles. Si ce jouet existait encore de nos jours, il serait édulcoré, réservé aux majeurs et certainement recouvert d’une tonne d’autocollants d’avertissements divers et variés.

 

Cette mère multitâche arrive à concilier baby-sitting et utilisation d'une tronçonneuse, ce qui ne serait pas montré en exemple de nos jours. Si les parents qui lui ont confié leur bébé avant de partir en randonnée n'ont pas encore fait une crise cardiaque, cela pourrait leur arriver à coup sûr en voyant la façon intéressante dont cette maman arrive à concilier une tronçonneuse à chaîne avec le transport de leur précieuse cargaison. C'est vraiment du multitâches de plein air.

 

Aujourd'hui, la photo d'un véhicule avec ses occupants non ceinturés nous choque, avant c'était normal. Les vacances en famille de Jay semblaient s'inspirer de la réglementation des passagers de bus scolaires, autorisant les enfants à voyager non ceinturés. Toutefois, les enfants n'étaient pas vraiment assis dans des sièges mais entassés dans la capucine… On peut penser que les bambins sont plutôt à l’abri des collisions dans cet énorme véhicule, un Winnebago du début des années 90, mais ce n'est pas prouvé, loin de là.

 

 

Les bandes de motards étaient bien différentes à l’époque, pas forcément aussi sympathiques que cette mignonne petite fille, mais quand même. Aujourd'hui, il s'agit souvent de gangs qui passent sur la route en masse, dans un bruit d'enfer qui nous fait boucher nos oreilles. Aujourd'hui nous reconnaissons les rebelles et autres bandits 1% aux couleurs et patches de leurs vestes, mais cette enfant était surtout rebelle parce qu’elle ne portait pas de casque, obligatoire aujourd'hui pour les cyclistes.

 

Maman, je ne rentre pas tout de suite à la maison et je serai en retard pour manger. Les enfants d’aujourd’hui ont toujours un téléphone portable à portée de main et sont devenus accros. Ainsi, ils peuvent (éventuellement) envoyer un texto rapide aux parents. Ce gamin de 1970 doit se débrouiller avec un taxiphone trop haut pour lui et une pièce de monnaie. Il se donne beaucoup de mal pour faire savoir à ses parents qu’il va être en retard et je dois dire qu'il gère très bien !

 

Les jeunes groupes de rock composés d'enfants n'ayant rien à envier à leurs aînés appartiennent au passé. C'était le bon temps, les voisins n’appelaient pas immédiatement les flics et les enfants se déchaînaient. Sur cette photo datant de 1984, HG Cardinal a retrouvé le guitariste en tee-shirt noir et blanc avec qui elle sortait en 1984, lorsque cette photo a été prise. Souvenirs… Sauvages, les jeunes !

 

Aujourd’hui, les parents accordent moins d'importance aux coupes de cheveux de leurs enfants. Faire une beauté à sa fille n’était pas un problème en 1966, surtout pour une mère aimant la laque. Même si c’est un peu difficile à réaliser, cette coupe surannée nous montre que cette enfant avait du style. Lorsque la mère passait lentement devant la crèche, on suppose que la petite fille n’avait qu’à passer la tête par la fenêtre de la voiture et que tous les petits garçons la regardaient.

 

Ce macho à l'air suffisant, assis sur sa Ford Thunderbird dans laquelle l'attend un régiment de bombasses est improbable aujourd'hui. De nos jours, si la mode des bals de fin d’année semble revenir, elle est surtout axée sur des messages mignons que les garçons envoient aux filles pour les inviter à sortir avec eux, ou à être leur cavalière au bal de l'école. Ils sont gentils et parfois drôles, mais dans les années 70, ils étaient assez différents. Le posteur de cette photo n'est pas peu fier de cette photo de son père, mis en scène avant le bal de fin d’année avec des jeunes filles enamourées. C'est l'oeuvre de son frère, photographe professionnel.

 

 

Certaines choses ne changent pas, et on copie souvent nos parents, qu’il s’agisse de nos visages, de nos cheveux, de notre personnalité ou même de nos meubles et de nos passions. Parfois nous ne faisons que reproduire ce que nous connaissons, comme ce posteur qui s'est surpris à copier son père sans le vouloir. C'est ainsi que notre homme s'est retrouvé à endormir son fils dans une posture qui ressemble à s'y méprendre à celle que son propre père utilisait avec lui.

 

@ suivre pour le dernier épisode !

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 16:00

Hello, amis lecteurs et lecteuses, voici le tome II des techniques de parentalité qui n'auraient plus leur place aujourd'hui...

Bonne lecture :

 

11 - Les concepteurs de ce porte-bébé pour couple de patineurs étaient en avance sur leur temps. C'était une invention remarquable pour pouvoir patiner les mains libres, mais un produit un peu plus contestable en matière de protection de l'enfant. En effet, il valait mieux qu'aucun des deux parents ne chute !

 

 

12 - Dans la famille de Niro, on ne fume plus aujourd'hui devant les bébés, notamment depuis que les dangers de la fumée de cigarette et les dangers du tabagisme soient aussi connus qu'aujourd'hui. Tout le monde fumait à qui mieux-mieux à l’intérieur, devant les animaux domestiques, les non-fumeurs et même les enfants, y compris en bas âge et tenus dans les bras. Un peu comme le père de Robert De Niro le fait sur la photo ci-dessous.

 

 

13 - Mon raton-laveur domestique est très gentil disait madame Coolidge, la première dame des Etats-Unis en 1922. Elle a même fréquemment posé en compagnie de sa compagne à poils, appelée “Rebecca”. La première dame était également une grande fan de la gent canine. Ce cas d'amour des ratons-laveurs à la maison blanche, à ma connaissance, n'a jamais été réédité.

 

 

14 - Aujourd'hui les cours de musique se font face à face, parfois même en studio. Certes, dans une école de musique, on enseigne d'abord la théorie avant de passer à la pratique. Pour ce faire, les enfants vont en classe pratique, avec de vrais instruments, pour apprendre les sons. Dans cette image d’une école de musique en 1947, les futurs pianistes regardent et écoutent les mouvements de la main de leur professeur. Ils n'avaient plus ensuite qu'à les reproduire sur des claviers miniatures factices ne faisant absolument aucun son. sans son. C’était peut-être un bon moyen de mémoriser les mouvements, mais quid de la qualité musicale ?

 

 

15 - Une bougie d'anniversaire est une façon d’apprendre à un bébé que le feu, ça brûle. Ce style d’éducation à l’ancienne n’était pas très populaire, même à l’époque. Il faut dire que les bébés n’ont pas vraiment la force de préhension nécessaire pour tenir des objets allumés. Ce père voulait peut-être s’en assurer en donnant un cierge magique allumé à son bébé. C’est sans aucun doute une façon d’apprendre rapidement les mesures de sécurité. Cette technique n’est plus très répandue et, heureusement, car il y avait des accidents.

 

16 - En 1916, ce jeune immigré italien, même vêtu à la mode du XIXème siècle, semblait du dernier chic. Ici, ce jeune homme né en Italie a été adopté par une famille pauvre avec 10 autres enfants en 1899. Il était difficile d'acheter des habits neufs à tout le monde. Toute la famille a émigré aux États-Unis en 1910, avec de vieux vêtements qui servaient à toute la fratrie. S'habiller avec des vêtements donnés et désuets ne se ferait plus aujourd'hui et les habits démodés sont en général jetés. Entre s'habiller aux puces et ne se vêtir que de vêtements neufs et de marque, il doit y avoir un juste milieu.

 

 

17 - Les cours de natation ne se pratiquaient pas forcément en piscine avec un maître nageur et des installations homologuées. De nos jours, on prend les photos de notre progéniture apprenant à nager, en maillot de bain, avec une grande quantité de bouées, et souvent lors de cours particuliers de natation dans une piscine dûment homologuée. Ici rien de tout cela, cette piscine improvisée à DETROIT en 1968, dans une benne, en est la preuve.

 

18 - En règle général, les hôpitaux nous ont habitués (encore plus aujourd'hui) aux normes sanitaires. Depuis longtemps, dans les maternités, tout est stérilisé et on se désinfecte régulièrement les mains dans chaque pièce, même avant le Covid-19. À l’époque, c’était semble-t-il un peu plus festif. Sur cette photo pris le jour de noël 1980, l’infirmière Nankie, en salle d’accouchement, remettait les nouveaux-nés à leur mère, directement placés dans une... chaussette de noël, accrochée là depuis plusieurs jours. Cette idée est très sympa et adaptée à l’occasion, mais cette scène serait impensable aujourd’hui, même si le coronavirus n'avait pas frappé.

 

 

19 - Les costumes d’Halloween font toujours l’objet de nombreuses critiques, notamment quand ils sont trop réalistes ou trop "gore". Les années 50 étaient un peu différentes. Il apparaît tout à fait normal, et même absolument hilarant de déguiser sa fille en paquet de clopes. Une telle ingéniosité pouvait valoir à l'enfant le statut de la "plus cool de l’école". Ou pas...

 

20 - Les corps de ballet ont toujours une une dimension féérique et une part de rêve. On en est un peu plus loin ici, dans une réalité alternative et un peu moins glamour. Toutefois quelle plus belle photo que ce bébé des années 80 prenant le biberon ? Cette image montre un côté plus humain de cet art et on ne peut qu'apporter tout notre respect à cette dame qui prend le temps d’être une bonne mère, y compris au travail. Aujourd'hui, cette photo est impensable, on ne trimballe plus un bébé au boulot à une heure avancée de la nuit !

 

Et vous, que pensez-vous de ce tome II ?

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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 11:00

Les agents immobiliers voient tous les jours des choses surprenantes. Après tout, ils passent leur vie à entrer chez des inconnus. Voici l'histoire incroyable qui est arrivée aux sœurs Gladys et Carla Spizzirri. La propriété à vendre, située au 148 Jane Street, à Toronto, Ontario, Canada, était tout à fait banale vue de l’extérieur. En fait, toute la rue était banale, composée de maisons identiques.

La voix d'une vieille dame de 96 ans, au bout du fil, leur proposait une affaire qui semblait intéressante pour leur agence. Joyce envisageait de vendre sa maison pour fuir les rigoureux hivers canadiens. Elle voulait se rapprocher de sa famille, en Floride, et envisageait d'aller habiter une résidence pour seniors.

Carla et Gladys Spizzirri avaient une drôle de sensation après le coup de fil et pensaient que Joyce cachait quelque chose. En général, lorsque les gens contactent un agent immobilier, ils font l'article du bien à vendre, mais ce n'était pas le cas cette fois-ci. La situation leur semblait inhabituelle. Joyce a expliqué aux sœurs vivre dans cette modeste maison depuis plus de 70 ans, mais qu’elle ne l’avait pas remise au goût du jour depuis plusieurs décennies. Il y avait eu quelques travaux dans la cuisine, en 1965, mais les agents immobiliers se préparaient au pire. Elles redoutaient une maison en mauvais état, ou peut-être une sorte de décharge (syndrome de Diogène).

Qu’est-ce que Gladys et Carla allait trouver dans la maison de Jane Street ? Elles étaient un peu inquiètes sans savoir pourquoi. Joyce, âgée de 96 ans, avait vécu si longtemps seule… Avait-elle pu maintenir la propriété en bon état ?

Le jour de la visite est arrivé. L’extérieur de la maison ne présentait rien de particulier. Gladys et Clara s’attendaient à ce que l'intérieur soit un bric-à-brac rempli d’objets divers et variés. Les sœurs avaient complètement tort : la maison était en parfait état de conservation et de propreté, mais elle n’avait rien d’ordinaire.

Joyce était une ancienne femme de ménage. A cheval sur l'entretien et la propreté, sa maison était une véritable sorte de témoin des années 1940. Joyce avait emménagé dans cette maison en 1942 et l'avait décorée et meublée elle-même. Tout semblait absolument intact et inchangé depuis l'époque.

La maison était magnifique et chaque pièce était impressionnante. En fait, c’était la maison la plus coquette et la mieux préservée qu’elles eurent jamais l'occasion de voir au cours de leur carrière.

La maison parfaitement préservée de Joyce présentait toutefois un inconvénient. Elle avait été décorée dans un style très féminin : avec beaucoup de rose et de violet ainsi que des beaux tissus soyeux et de la dentelle.

 

Que devaient faire les agents immobiliers ? Redécorer la maison coûterait cher et pourrait réduire considérablement les bénéfices de la vente. Fallait-il la laisser en l'état ?

Après avoir vu les pièces du haut, Gladys et Carla descendirent au sous-sol. Ce dernier était magnifique et présentait des boiseries, un bar et des beaux meubles.

On aurait pu s'attendre à ce que l’arrière de la maison soit grandiose, mais non, pas du tout. A l'image de l'extérieur, le jardin était ordinaire et très sobre. Il y avait juste une pelouse synthétique et un petit cabanon de jardin.

Il était temps de convoquer un inspecteur immobilier pour déceler d'éventuels défauts. Le diagnostic révéla que la maison était dans un état presque parfait, et selon les inspecteurs, à peu près dans le même état que lors de l'emménagement de Joyce en 1942. Il était temps de mettre la maison sur le marché et de trouver un acheteur…

Gladys et Carla ont mis la maison sur le marché le jour même de l’inspection, avec un prix affiché à 699.000 dollars canadiens (443.000 euros). Les enchères ont rapidement commencé, de nombreuses personnes voulaient l'acheter, y compris des personnes qui n'avaient pas le projet d'acheter une maison rapidement.

L’histoire a été reprise par les médias. Certains pensaient que la maison devait être conservée en l'état, un peu comme un musée des années 1940. La cuisine avait été rénovée en 1965, quand Joyce avait voulu remplacer ses appareils électroménagers par des plus modernes. La cuisine actuelle était restée identique à celle des années 60, toujours comme neuve.

Joyce voulait s'installer dans une résidence pour séniors en Floride, pas très loin de sa famille. Même si elle comptait enfin profiter de ses dernières années dans la détente, c’était très difficile pour elle de quitter sa maison où Joyce et son mari avaient emménagé en 1942.

Les acheteurs potentiels de la maison de Joyce ne voulaient pas conserver l’incroyable mobilier vintage qui ne fut donc pas inclus dans la vente. La fille de Joyce décida donc de récupérer ces fameux meubles.

Comme elle l’avait dit aux journalistes, Joyce avait ses propres idées sur la couleur. Elle les aimait douces et se mariant bien, et préférait les nuances aux couleurs vives. Cette approche chromatique est visible dans les moindres détails, même dans la salle de bain où le tapis de bain, la housse du siège de toilettes et les serviettes se complètent parfaitement, avec de "l'or" dans toute la pièce.

La maison de Joyce comprenait trois chambres et deux salles de bain, avec deux cheminées, pour résister aux hivers canadiens. Chaque chambre avait sa propre palette de couleurs, se complètant parfaitement.

 

 

 

 

 

 

Outre son intérieur impressionnant, la maison de Joyce avait un autre atout : elle était située dans un quartier très prisé, où les prix avaient notablement augmenté ces dernières années. La dernière enchère atteignit les 968 000 dollars canadiens (614.000 euros).

Aux dernières nouvelles, Joyce, âgée de 98 ans, coulerait des jours heureux dans sa résidence pour personnes âgées de Floride…

 

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