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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 20:00

Dans ce billet, 14 personnes tatouées se mettent à nu (ou presque) pour briser les clichés. 

Le tatouage n'a pas forcément une bonne réputation, même s'il existe depuis des millénaires et même si nous sommes en 2020. Certains pensent que les personnes tatouées sont irresponsables et même qu'elle sont peu fréquentables.

Pour montrer que les personnes tatouées sont des "monsieur et madame tout le monde", le photographe Alan Powdrill a photographié des gens encrés avec et sans vêtements. Le résultat est étonnant !

1. Graham, 58 ans : "J'avais 51 ans quand j'ai commencé les tatouages. Mes parents n'ont rien dit car mon père était déjà décédé et ma mère était en premier stade de démence". NDLR : Drôle d'humour, ce monsieur. Pourtant, percé aux tétons, il avait l'air cool ?

 

 

2. Izzy, 48 ans : "J'aime être différente et chaque jour, on pose me des questions sur mes tatouages. Ma devise : Les bons tatouages ne sont pas bon marché, et les tatouages bon marché ne sont pas bons". NDLR : Je suis d'accord avec ça ! et j'adore la tête de tigre au sourire vertical ! ;o)

 

 

3. Kimmy, 29 ans : "Les tatouages "Kiss" sont mes préférés. La souffrance a été terrible mais ça fait du bien de montrer ma suprême dédicace au groupe". NDLR : Pure rock, j'aurais pas osé, mais respect !

 

 

4. Victoria, 37 ans : "Mes tatouages sont une partie de ce que je suis et j'aimerai toujours mon maillot de corps, même à 80 ans". NDLR : Elle a pas osé quitter le Wonderbra, la petite dame...

 

 

5. Peter, 38 ans : "Mes tatouages m'ont redonné confiance en la vie depuis ma maladie de Crohne. Je les aimerai plus tard comme je les aime maintenant". NLDR : Un but peu thérapeutique ? Oui, pourquoi pas.

 

 

6. Michelle, 53 ans : "Je ne sais pas à quel âge je m'arrêterai. Tant qu'il y a de l'espace à combler, je le comblerai. Je ne pense pas que mon attitude changera". NDLR : Oui, je peux comprendre çà. On dit qu'un appelle les autres, et c'est une addiction difficile à comprendre pour les gens qui ne sont pas encrés.

 

 

7. Bill, 59 ans : "J'aime le fait d'être dans la fleur de l'âge, d'avoir un travail mais que j'ai "No fucking way" tatoué sur la poitrine". NDLR : Traduction édulcorée = Y a pas moyen...

 

 

8 . Chris, 25 ans : Si j'oublie qui je suis, j'enlève mes vêtements, je me regarde dans un miroir et je retrouve qui je suis de nouveau". NDLR : N'importe comment que je sois habillé, je me souviens toujours qui je suis. Pas lui ? aïe...

 

 

9. Patrick, 34 ans : "Mon premier tatouage date de quand j'avais 13 ans et c'est resté un secret pendant 10 ans. C'est une partie de moi et je ne me ferai jamais vieux". NDLR : Désolé Patrick, mais un tatouage, ça vieillit et pas forcément bien...

 

 

10. Kenny, 27 ans : "J'aime mes tatouages, ils sont une façon de vivre et une partie de moi. Je vais continuer de les porter aussi longtemps que je peux".

 

 

11. Simon 47 ans : "Aussi longtemps que je pourrais aller aux toilettes tout seul, je me ficherai de ce à quoi je ressemblerai quand je serai vieux". NDLR : Je te rassure, Simon, le torse tout noir, ça ressemble déjà à rien !

 

 

12. Liliane, 23 ans : "Je ne pense pas que mon avis sur mes tatouages changera. Je doute que j'aurai des regrets par rapport à mon âge".

 

 

13. Ness, 40 ans : "J'aime la façon dont mes tatouages évoluent quand mon corps vieillit et comment les plis et les rides changent leur apparence". NDLR : Ben moi, c'est justement ce que je n'aime pas... C'est pour ça que je choisis les emplacements avec ce paramètre.

 

 

14. Bob, 24 ans : "J'avais 16 ans quand j'ai eu un lézard sur la hanche. Mes parents m'ont dit 'comment tu vas trouver un travail maintenant ?' " NDLR : Un lézard Catalan ? J'en ai un aussi mais pas là.

Les tatouages sont bien plus que des dessins ! Qu'en pensez-vous ?

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29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 15:00

Ca y est, c'est officiel : la pandémie a fait plus d'un million de morts de par le monde ! ça se fête ! (Nan, là je divague)… mais c'est officiel.

Selon les données compilées par l'université américaine Johns-Hopkins, le bilan de la pandémie a dépassé, dans la nuit du lundi 28 au mardi 29 septembre, le million de morts dans le monde. C'est une barre symbolique franchie, mais c'est un chiffre sans doute sous-évalué puisque tous les pays ne comptent pas leurs morts de manière rigoureuse. Début septembre, on estimait, en se basant sur la surmortalité de 32 pays, à 263.000 le nombre de victimes non comptabilisées.

Ce qui est vrai aussi, c'est que le Covid-19 représente un cinquième des décès aux Etats-Unis. Ils ne pèsent que 4,3% de la population mondiale, mais comptent 20,5% des cas répertoriés dans le monde.

En neuf mois, le Covid-19 s'est hissé parmi les 20 premières causes de mortalité dans le monde. Il tue beaucoup moins que l'infarctus du myocarde, l'anévrisme du cœur ou les accidents de la route, mais plus que le cancer du foie et sur une année complète, il devrait dépasser le sida ou les maladies rénales.

Le reconfinement risque d'arriver à toute allure, alerte une virologue, et des médecins réclament des mesures drastiques à mettre en place dès ce week-end. Au moins, je pense que çà, c'est fait, même si je ne comprends pas très bien que les restaurateurs qui appliquent les mesures sanitaires et les gestes barrières, fassent les frais d'une certaine partie de la population qui, volontairement, ne joue pas le jeu (si je puis m'exprimer ainsi).

Pour savoir si le reconfinement approche, il ne va pas tarder à suffire de regarder les étagères des supermarchés.

Quand le niveau de farine, pâtes et PQ va commencer à diminuer, il sera temps de nous en inquiéter… mais jusqu'ici tout va bien !

 

 

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 16:00

Et voici le dernier volet, chers amis...

 

Cette photo de bébé pré-selfie est quasiment iconique. Avant les selfies et les appareils numériques, y compris les smartphones, les gens avaient du mal à faire asseoir les bébés et à les empêcher de bouger pour qu’ils puissent les prendre en photo. D'où ce genre de photo loupée prise dans un photomaton de piètre qualité. On a du mal à s'imaginer la difficulté qu'on avait à se prendre jadis en photo avec son enfant, à l'heure où nos connaissances, sur les réseaux sociaux, nous inondent d'une trentaine de photos numériques par jour de leur bébé. Cette photo ratée date de 1949 et prouve à quel point il était difficile d’obtenir une prise de vue convenable avec un bébé qui gigote.

 

 

Les jeunes d'aujourd'hui ont parfois du mal à comprendre que leur père lave lui-même sa voiture. Ils ont plutôt l'habitude de mettre une pièce dans un lavomatic ou de laisser la pluie faire son oeuvre et rouler avec une voiture sale.

En fait, c'est parce que c’est une habitude difficile à perdre. À l’époque, les jeunes traitaient leur voiture mieux que les garçons d’aujourd’hui ne le feront jamais. Ils bossaient eux-mêmes sur le moteur et les accessoires, changeaient l’huile et les filtres et ne l’emmenaient jamais dans un centre de lavage de voiture. Aujourd'hui, les jeunes conducteurs sont tellement assistés qu'ils font tout faire par des machines et ne savent même plus entretenir une automobile.

 

 

Les jeunes se croient stylés lorsqu'ils font du skateboard et pensent avoir tout inventé. Cela risque de faire sourire votre père qui lui aussi, était déjà stylé et faisait déjà le fier en ce temps là. Votre père glissait fort bien avant votre naissance et il était probablement meilleur que vous ne le serez jamais. Quant à l'attaché-case couplé aux pieds nus et au costume, quelle classe !

 

 

Tel père, tel fils. Encore une photo impensable de nos jours. Il fut une époque où cela ne choquait personne qu'un père militaire, ou comme ici officier pilote, emmène sa progéniture à sa base, et que le bambin soit habillé en uniforme parfaitement coupé à ses mesures.

Cette photo illustre l’admiration d’un fils pour son père, mais aujourd'hui les anti-militaristes de tout poil et autres féministes crieraient haro sur le baudet, alors qu'il n'y avait aucune malice. Autres temps, autres mœurs… et le gamin tout fier passait totalement inaperçu sur la base et au milieu des potes de son père.

 

 

Les jeunes femmes ont souvent entendu leur père se vanter de sa beauté à l’époque. Bien que le temps ait fait des ravages sur leurs corps et leurs visages, la plupart d’entre eux (et même parfois leurs filles) gardent encore des photos de cette époque et de leur jeunesse comme preuve de leur belle apparence, à l'instar de ce père ayant gardé une vieille photo de lui pour la montrer à ses enfants, même si cela est assez mal vu de nos jours.

 

 

Avant, on se mariait avec style. Rien ne fait un meilleur mariage que les cheveux longs, les motos et les cannettes de bière écrasées. Aujourd'hui, une telle photo de mariage serait assez compliquée à obtenir, car les mariages traditionnels sont la norme.

J'espère qu’ils feront bonne route pour leur lune de miel, même si je vois un bémol à leur style : ce n'est même pas une Harley-Davidson, mais une chose genre copie japonaise...

 

 

Dans sa jeunesse, votre père, s'il n'était pas le plus beau (comme ce redneck), avait peut-être un style inimitable. En plus d’être plus stylé que vous ne le serez jamais, il peut se vanter d'avoir certainement bu plus de bières que vous n'en boirez jamais, ce qui est totalement politiquement incorrect.

 

 

On peut porter une veste en jeans avec bonheur. Après toutes ces années, elle est même revenue à la mode. Cependant, il est important de se rappeler qui les a rendues cool en premier lieu : votre père et tous les gars de son époque qui s'habillaient ainsi.

Il y a de fortes chances pour qu’il en ait encore une dans son placard et que vous ne pourrez jamais la retrouver. Il a trop de souvenirs avec pour qu'il prenne le risque de vous la prête (il ne rentre plus dedans) et que vous ne l'oubliez dans une fête quelconque.

 

 

Son premier grand amour. Avant que ce père ne soit domestiqué, il est plus que probable qu’il ait vécu plusieurs aventures avec ce chien. Il semblerait qu’ils aient un lien profond et qu’ils étaient probablement inséparables. Qui sait ? Ce chien a peut-être même été capable d'apprendre à tirer au fusil de chasse bien avant sa femme...

 

 

Oui, c’est un renard. Apparemment, les lois ne s’appliquaient pas dans les années 80 parce que ce type tient quand même un renard avec un collier ! 

Si jamais ce père disait à ses enfants qu’ils ne pouvaient pas avoir d’animal de compagnie, ils n’auraient qu’à ressortir cette photo pour qu'il ne trouve plus rien à dire...

 

 

Merci d'avoir suivi cette mini saga sur les choses impensables avec la parentalité d'aujourd'hui...

 

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 10:00

Tome III (avant-dernier épisode)

 

 

Voici une photo de fête de lycée, prise le jour de la fête nationale des USA, en 1976. Aujourd’hui, cette scène est impensable. Avant d'organiser une fête, il faut avertir tous les voisins, les supplier de ne pas appeler les flics, puis essayer de gérer le volume de la musique pendant toute la fête pour que police-secours ne reçoive pas de plaintes pour le bruit, payer la SACEM... Et encore, c'est pas gagné…

 

Voici la joie d'un enfant qui a reçu un cadeau super cool. Aujourd’hui, le jouet le plus innocent du marché a déjà été testé 1000 fois pour s’assurer de l'absence de risque d’étouffement et d'un tas d’autres dangers. C'était plus cool en 1989 (date de la photo). Le petit Dan est en train d’ouvrir le jouet le plus "chaud" de l’année (le piège à fantômes de SOS Fantômes) avec plein de monstres et de trucs horribles. Si ce jouet existait encore de nos jours, il serait édulcoré, réservé aux majeurs et certainement recouvert d’une tonne d’autocollants d’avertissements divers et variés.

 

Cette mère multitâche arrive à concilier baby-sitting et utilisation d'une tronçonneuse, ce qui ne serait pas montré en exemple de nos jours. Si les parents qui lui ont confié leur bébé avant de partir en randonnée n'ont pas encore fait une crise cardiaque, cela pourrait leur arriver à coup sûr en voyant la façon intéressante dont cette maman arrive à concilier une tronçonneuse à chaîne avec le transport de leur précieuse cargaison. C'est vraiment du multitâches de plein air.

 

Aujourd'hui, la photo d'un véhicule avec ses occupants non ceinturés nous choque, avant c'était normal. Les vacances en famille de Jay semblaient s'inspirer de la réglementation des passagers de bus scolaires, autorisant les enfants à voyager non ceinturés. Toutefois, les enfants n'étaient pas vraiment assis dans des sièges mais entassés dans la capucine… On peut penser que les bambins sont plutôt à l’abri des collisions dans cet énorme véhicule, un Winnebago du début des années 90, mais ce n'est pas prouvé, loin de là.

 

 

Les bandes de motards étaient bien différentes à l’époque, pas forcément aussi sympathiques que cette mignonne petite fille, mais quand même. Aujourd'hui, il s'agit souvent de gangs qui passent sur la route en masse, dans un bruit d'enfer qui nous fait boucher nos oreilles. Aujourd'hui nous reconnaissons les rebelles et autres bandits 1% aux couleurs et patches de leurs vestes, mais cette enfant était surtout rebelle parce qu’elle ne portait pas de casque, obligatoire aujourd'hui pour les cyclistes.

 

Maman, je ne rentre pas tout de suite à la maison et je serai en retard pour manger. Les enfants d’aujourd’hui ont toujours un téléphone portable à portée de main et sont devenus accros. Ainsi, ils peuvent (éventuellement) envoyer un texto rapide aux parents. Ce gamin de 1970 doit se débrouiller avec un taxiphone trop haut pour lui et une pièce de monnaie. Il se donne beaucoup de mal pour faire savoir à ses parents qu’il va être en retard et je dois dire qu'il gère très bien !

 

Les jeunes groupes de rock composés d'enfants n'ayant rien à envier à leurs aînés appartiennent au passé. C'était le bon temps, les voisins n’appelaient pas immédiatement les flics et les enfants se déchaînaient. Sur cette photo datant de 1984, HG Cardinal a retrouvé le guitariste en tee-shirt noir et blanc avec qui elle sortait en 1984, lorsque cette photo a été prise. Souvenirs… Sauvages, les jeunes !

 

Aujourd’hui, les parents accordent moins d'importance aux coupes de cheveux de leurs enfants. Faire une beauté à sa fille n’était pas un problème en 1966, surtout pour une mère aimant la laque. Même si c’est un peu difficile à réaliser, cette coupe surannée nous montre que cette enfant avait du style. Lorsque la mère passait lentement devant la crèche, on suppose que la petite fille n’avait qu’à passer la tête par la fenêtre de la voiture et que tous les petits garçons la regardaient.

 

Ce macho à l'air suffisant, assis sur sa Ford Thunderbird dans laquelle l'attend un régiment de bombasses est improbable aujourd'hui. De nos jours, si la mode des bals de fin d’année semble revenir, elle est surtout axée sur des messages mignons que les garçons envoient aux filles pour les inviter à sortir avec eux, ou à être leur cavalière au bal de l'école. Ils sont gentils et parfois drôles, mais dans les années 70, ils étaient assez différents. Le posteur de cette photo n'est pas peu fier de cette photo de son père, mis en scène avant le bal de fin d’année avec des jeunes filles enamourées. C'est l'oeuvre de son frère, photographe professionnel.

 

 

Certaines choses ne changent pas, et on copie souvent nos parents, qu’il s’agisse de nos visages, de nos cheveux, de notre personnalité ou même de nos meubles et de nos passions. Parfois nous ne faisons que reproduire ce que nous connaissons, comme ce posteur qui s'est surpris à copier son père sans le vouloir. C'est ainsi que notre homme s'est retrouvé à endormir son fils dans une posture qui ressemble à s'y méprendre à celle que son propre père utilisait avec lui.

 

@ suivre pour le dernier épisode !

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 16:00

Hello, amis lecteurs et lecteuses, voici le tome II des techniques de parentalité qui n'auraient plus leur place aujourd'hui...

Bonne lecture :

 

11 - Les concepteurs de ce porte-bébé pour couple de patineurs étaient en avance sur leur temps. C'était une invention remarquable pour pouvoir patiner les mains libres, mais un produit un peu plus contestable en matière de protection de l'enfant. En effet, il valait mieux qu'aucun des deux parents ne chute !

 

 

12 - Dans la famille de Niro, on ne fume plus aujourd'hui devant les bébés, notamment depuis que les dangers de la fumée de cigarette et les dangers du tabagisme soient aussi connus qu'aujourd'hui. Tout le monde fumait à qui mieux-mieux à l’intérieur, devant les animaux domestiques, les non-fumeurs et même les enfants, y compris en bas âge et tenus dans les bras. Un peu comme le père de Robert De Niro le fait sur la photo ci-dessous.

 

 

13 - Mon raton-laveur domestique est très gentil disait madame Coolidge, la première dame des Etats-Unis en 1922. Elle a même fréquemment posé en compagnie de sa compagne à poils, appelée “Rebecca”. La première dame était également une grande fan de la gent canine. Ce cas d'amour des ratons-laveurs à la maison blanche, à ma connaissance, n'a jamais été réédité.

 

 

14 - Aujourd'hui les cours de musique se font face à face, parfois même en studio. Certes, dans une école de musique, on enseigne d'abord la théorie avant de passer à la pratique. Pour ce faire, les enfants vont en classe pratique, avec de vrais instruments, pour apprendre les sons. Dans cette image d’une école de musique en 1947, les futurs pianistes regardent et écoutent les mouvements de la main de leur professeur. Ils n'avaient plus ensuite qu'à les reproduire sur des claviers miniatures factices ne faisant absolument aucun son. sans son. C’était peut-être un bon moyen de mémoriser les mouvements, mais quid de la qualité musicale ?

 

 

15 - Une bougie d'anniversaire est une façon d’apprendre à un bébé que le feu, ça brûle. Ce style d’éducation à l’ancienne n’était pas très populaire, même à l’époque. Il faut dire que les bébés n’ont pas vraiment la force de préhension nécessaire pour tenir des objets allumés. Ce père voulait peut-être s’en assurer en donnant un cierge magique allumé à son bébé. C’est sans aucun doute une façon d’apprendre rapidement les mesures de sécurité. Cette technique n’est plus très répandue et, heureusement, car il y avait des accidents.

 

16 - En 1916, ce jeune immigré italien, même vêtu à la mode du XIXème siècle, semblait du dernier chic. Ici, ce jeune homme né en Italie a été adopté par une famille pauvre avec 10 autres enfants en 1899. Il était difficile d'acheter des habits neufs à tout le monde. Toute la famille a émigré aux États-Unis en 1910, avec de vieux vêtements qui servaient à toute la fratrie. S'habiller avec des vêtements donnés et désuets ne se ferait plus aujourd'hui et les habits démodés sont en général jetés. Entre s'habiller aux puces et ne se vêtir que de vêtements neufs et de marque, il doit y avoir un juste milieu.

 

 

17 - Les cours de natation ne se pratiquaient pas forcément en piscine avec un maître nageur et des installations homologuées. De nos jours, on prend les photos de notre progéniture apprenant à nager, en maillot de bain, avec une grande quantité de bouées, et souvent lors de cours particuliers de natation dans une piscine dûment homologuée. Ici rien de tout cela, cette piscine improvisée à DETROIT en 1968, dans une benne, en est la preuve.

 

18 - En règle général, les hôpitaux nous ont habitués (encore plus aujourd'hui) aux normes sanitaires. Depuis longtemps, dans les maternités, tout est stérilisé et on se désinfecte régulièrement les mains dans chaque pièce, même avant le Covid-19. À l’époque, c’était semble-t-il un peu plus festif. Sur cette photo pris le jour de noël 1980, l’infirmière Nankie, en salle d’accouchement, remettait les nouveaux-nés à leur mère, directement placés dans une... chaussette de noël, accrochée là depuis plusieurs jours. Cette idée est très sympa et adaptée à l’occasion, mais cette scène serait impensable aujourd’hui, même si le coronavirus n'avait pas frappé.

 

 

19 - Les costumes d’Halloween font toujours l’objet de nombreuses critiques, notamment quand ils sont trop réalistes ou trop "gore". Les années 50 étaient un peu différentes. Il apparaît tout à fait normal, et même absolument hilarant de déguiser sa fille en paquet de clopes. Une telle ingéniosité pouvait valoir à l'enfant le statut de la "plus cool de l’école". Ou pas...

 

20 - Les corps de ballet ont toujours une une dimension féérique et une part de rêve. On en est un peu plus loin ici, dans une réalité alternative et un peu moins glamour. Toutefois quelle plus belle photo que ce bébé des années 80 prenant le biberon ? Cette image montre un côté plus humain de cet art et on ne peut qu'apporter tout notre respect à cette dame qui prend le temps d’être une bonne mère, y compris au travail. Aujourd'hui, cette photo est impensable, on ne trimballe plus un bébé au boulot à une heure avancée de la nuit !

 

Et vous, que pensez-vous de ce tome II ?

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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 11:00

Les agents immobiliers voient tous les jours des choses surprenantes. Après tout, ils passent leur vie à entrer chez des inconnus. Voici l'histoire incroyable qui est arrivée aux sœurs Gladys et Carla Spizzirri. La propriété à vendre, située au 148 Jane Street, à Toronto, Ontario, Canada, était tout à fait banale vue de l’extérieur. En fait, toute la rue était banale, composée de maisons identiques.

La voix d'une vieille dame de 96 ans, au bout du fil, leur proposait une affaire qui semblait intéressante pour leur agence. Joyce envisageait de vendre sa maison pour fuir les rigoureux hivers canadiens. Elle voulait se rapprocher de sa famille, en Floride, et envisageait d'aller habiter une résidence pour seniors.

Carla et Gladys Spizzirri avaient une drôle de sensation après le coup de fil et pensaient que Joyce cachait quelque chose. En général, lorsque les gens contactent un agent immobilier, ils font l'article du bien à vendre, mais ce n'était pas le cas cette fois-ci. La situation leur semblait inhabituelle. Joyce a expliqué aux sœurs vivre dans cette modeste maison depuis plus de 70 ans, mais qu’elle ne l’avait pas remise au goût du jour depuis plusieurs décennies. Il y avait eu quelques travaux dans la cuisine, en 1965, mais les agents immobiliers se préparaient au pire. Elles redoutaient une maison en mauvais état, ou peut-être une sorte de décharge (syndrome de Diogène).

Qu’est-ce que Gladys et Carla allait trouver dans la maison de Jane Street ? Elles étaient un peu inquiètes sans savoir pourquoi. Joyce, âgée de 96 ans, avait vécu si longtemps seule… Avait-elle pu maintenir la propriété en bon état ?

Le jour de la visite est arrivé. L’extérieur de la maison ne présentait rien de particulier. Gladys et Clara s’attendaient à ce que l'intérieur soit un bric-à-brac rempli d’objets divers et variés. Les sœurs avaient complètement tort : la maison était en parfait état de conservation et de propreté, mais elle n’avait rien d’ordinaire.

Joyce était une ancienne femme de ménage. A cheval sur l'entretien et la propreté, sa maison était une véritable sorte de témoin des années 1940. Joyce avait emménagé dans cette maison en 1942 et l'avait décorée et meublée elle-même. Tout semblait absolument intact et inchangé depuis l'époque.

La maison était magnifique et chaque pièce était impressionnante. En fait, c’était la maison la plus coquette et la mieux préservée qu’elles eurent jamais l'occasion de voir au cours de leur carrière.

La maison parfaitement préservée de Joyce présentait toutefois un inconvénient. Elle avait été décorée dans un style très féminin : avec beaucoup de rose et de violet ainsi que des beaux tissus soyeux et de la dentelle.

 

Que devaient faire les agents immobiliers ? Redécorer la maison coûterait cher et pourrait réduire considérablement les bénéfices de la vente. Fallait-il la laisser en l'état ?

Après avoir vu les pièces du haut, Gladys et Carla descendirent au sous-sol. Ce dernier était magnifique et présentait des boiseries, un bar et des beaux meubles.

On aurait pu s'attendre à ce que l’arrière de la maison soit grandiose, mais non, pas du tout. A l'image de l'extérieur, le jardin était ordinaire et très sobre. Il y avait juste une pelouse synthétique et un petit cabanon de jardin.

Il était temps de convoquer un inspecteur immobilier pour déceler d'éventuels défauts. Le diagnostic révéla que la maison était dans un état presque parfait, et selon les inspecteurs, à peu près dans le même état que lors de l'emménagement de Joyce en 1942. Il était temps de mettre la maison sur le marché et de trouver un acheteur…

Gladys et Carla ont mis la maison sur le marché le jour même de l’inspection, avec un prix affiché à 699.000 dollars canadiens (443.000 euros). Les enchères ont rapidement commencé, de nombreuses personnes voulaient l'acheter, y compris des personnes qui n'avaient pas le projet d'acheter une maison rapidement.

L’histoire a été reprise par les médias. Certains pensaient que la maison devait être conservée en l'état, un peu comme un musée des années 1940. La cuisine avait été rénovée en 1965, quand Joyce avait voulu remplacer ses appareils électroménagers par des plus modernes. La cuisine actuelle était restée identique à celle des années 60, toujours comme neuve.

Joyce voulait s'installer dans une résidence pour séniors en Floride, pas très loin de sa famille. Même si elle comptait enfin profiter de ses dernières années dans la détente, c’était très difficile pour elle de quitter sa maison où Joyce et son mari avaient emménagé en 1942.

Les acheteurs potentiels de la maison de Joyce ne voulaient pas conserver l’incroyable mobilier vintage qui ne fut donc pas inclus dans la vente. La fille de Joyce décida donc de récupérer ces fameux meubles.

Comme elle l’avait dit aux journalistes, Joyce avait ses propres idées sur la couleur. Elle les aimait douces et se mariant bien, et préférait les nuances aux couleurs vives. Cette approche chromatique est visible dans les moindres détails, même dans la salle de bain où le tapis de bain, la housse du siège de toilettes et les serviettes se complètent parfaitement, avec de "l'or" dans toute la pièce.

La maison de Joyce comprenait trois chambres et deux salles de bain, avec deux cheminées, pour résister aux hivers canadiens. Chaque chambre avait sa propre palette de couleurs, se complètant parfaitement.

 

 

 

 

 

 

Outre son intérieur impressionnant, la maison de Joyce avait un autre atout : elle était située dans un quartier très prisé, où les prix avaient notablement augmenté ces dernières années. La dernière enchère atteignit les 968 000 dollars canadiens (614.000 euros).

Aux dernières nouvelles, Joyce, âgée de 98 ans, coulerait des jours heureux dans sa résidence pour personnes âgées de Floride…

 

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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 10:00

Aujourd'hui, je vais vous proposer des photos de scènes horribles qui vont avoir du mal à vous faire compatir. Il s'agit de radars outragés. Les meilleurs ennemis des conducteurs flashés pour quelques km/h de trop sont devenus la boîte à malices de quelques vandales et autres "farceurs". Depuis le passage du 80 km/h, en juillet 2018, le quotidien des radars n'est plus un long flash tranquille. Sciées, incendiées, fracassées, dérobées, les cabines ont subi tous les outrages, à tel point que la sécurité routière a mis un point d'honneur à tenter d'endiguer le phénomène : enquêtes systématiques, lourdes condamnations, renforcement des mâts, recours à la vidéosurveillance, etc.

 

Depuis le début de l'année, les sociétés Spie et Aximum (ah, les rascals) se sont échinées à remettre d'aplomb une vingtaine de tourelles, notamment à Trie-la-Ville (60), Carspach (68), Hallignicourt (52), Les Bordes (45). Sitôt installées, autant d'autres sont abattues, comme à Caumont-sur-Durance (84), l'Etoile-sur-Rhône (26), Sainte-Croix (81), ou Bavent (14). Fin janvier, un radar tourelle a même été dérobé dans l'Yonne et on ne l'a jamais revu.

 

Ces actes peuvent coûter cher : de 15.000 à 100.000 euros d'amende, de la prison ferme, ou l'annulation du permis… aïe, ça ne rigole plus du tout. N'empêche, parfois, les radars ont droit à des outrages pas forcément radicaux, un peu comme ceux visibles ci-après.

 

 

 

1 – Un grand classique, comme ce radar recouvert d'une poubelle à Chevillèle (10). J'ai déjà vu une variante avec un carton d'emballage de grade taille style machine à laver, mais agrémenté de large ruban adhésif. Pas cher à réparer et imparable !

 

 

2 – A la frontière du département de la Somme, avouez que nos amis Picards ont souhaité la bienvenue aux automobilistes de manière fort artistiques. Peut-être ne peuvent-ils plus voir les radars en peinture ? Cette fresque Street Art est visible depuis la D29 à proximité de Feuquières-en-Vimeu.

 

 

3 – A Poligny (39), c'est une bourrasque qui a envoyé valdinguer un panneau contre l'objectif. Chose curieuse, personne ne s'est empressé d'enlever ce panneau et de rendre la vue à la cabine…

 

 

4 – A Vesoul (70) un artiste en herbe s'en est donné à cœur joie. Il eut été trop simple de carrément subtiliser la cabine-radar sans une note humoristique. Aussi notre farceur s'est-il empressé de remplacer le radar par un rat d'art bien plus sympathique.

 

 

5 – Il paraît que le recouvrement des cabines-radar par une dépouille de sanglier est une spécialité Corse. Je ne comprends pas bien le symbole, car j'ai bien peur que ce sinistre dépôt soit bien inefficace contre les verbalisations.

 

 

6 – Ici, la mise en scène est intéressante : on n'a pas hésité à déplacer une des "présences" de Joël Bast (*), qui était un mécanicien auto ouvrant un capot, pour veiller sur la carcasse calcinée d'une cabine-radar. (*) Les présences sont une soixante de statues en papier mâché réalisées par un artiste dans la région de Sète (34). Il a créé ces hommes et ces femmes en papier mâché pour les placer dans la vraie vie si naturellement qu’on ne les remarque pas (SIC). Enfin là un peu quand même…

 

 

7 – Paille qui roule n'amasse pas mousse, mais ce radar de travaux n'amasse plus grand-chose. Un farceur, sur la N83 à Arbois (39) a fait rouler ce vin de paille (?) ou plutôt balle de paille jusqu'au bon endroit…

 

 

8 – Nos amis Corses sont parfois artistes, comme le montre cette cabine grimée en bonhomme à Ajaccio (Corse). Détails qui tuent : le gilet jaune et le bédo à la bouche…

 

 

9 – Là nous avons l'œuvre d'un farceur utile. Savamment orientée différemment, ce "radar de travaux" de Bagnol sur Cèze (30) ne cessait de flasher… les trains. Le détournement a certes été éphémère, mais quand même, c'est rigolo…

 

 

10 – Cette photo de locomotive est dans le même esprit que la précédente, mais là au moins, vous avez un aperçu de la chose.

 

 

11 – Lorsque l'entretien des cabines laisse à désirer, dame nature reprend ses droits et les branches ont tôt fait de recouvrir les cabines d'un camouflage qui les rend provisoirement incapables de flasher.

 

 

12 – A moins que ne soit parce que l'écologie a actuellement le vent en poupe ? Là aussi, nous contemplons l'œuvre de dame nature, qui a forcé la dose avec toutes ces fougères… libératrices.

 

Je n'ai pas les photos, mais j'ai entendu parler d'un radar-tourelle scié à la base à Molosmes (89), d'une cabine rhabillée pour l'hiver par un tas de fumier qui la recouvre à Feignies (59), ou recouverte de legos à Toulouse (31)…

 

Et vous qu'en pensez-vous ?

Ces photos insoutenables vous ont-elles arraché une larme ? J'en doute…

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 15:00

Pour cette seconde partie, nous retrouvons James Fridman.

Incontournable sur les réseaux sociaux, sa spécialité est de rendre service aux internautes en retouchant leurs photos à leur demande. Le résultat est toujours bluffant, mais il arrive parfois que James soit bien facétieux et s'amuse à tourner les clichés en ridicule.

Découvrez ci-dessous, la suite du travail de notre farceur de génie…

 

11 - Impolitesse.

Demande de l'internaute : Salut James, pourrais-tu faire en sorte que ma sœur ne fasse plus de doigt d’honneur ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Hum, regardez ses doigts de pied... Sacré James...

 

 

 

12 - Photo un peu plus classe.

Demande de l'internaute Emily : Salut James, tes créations sont incroyables! Existe-t-il une chance que tu retires les pizzas de l’arrière-plan pour rendre la photo un peu plus classe ? Merci !

Réponse de James Fridman : On se dépêche.

 

Elle n'avait pas précisé où il fallait les mettre...

 

 

13 - Cela leur apprendra à virer une amie.

Demande de l'internaute Juan Luis : Salut James, peux-tu retirer mon amie de l’arrière-plan ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Je ne suis pas sur que ce soit exactement ce que Juan Luis voulait ?

 

14 - Du réel au virtuel

Demande de l'internaute John : Salut James, peux-tu la faire ressembler à ma vraie petite amie et peux-tu recouvrir les cicatrices sur mes jambes ?

Réponse de James Fridman : C’est fait.

 

Ils vont mieux ensemble, maintenant...

 

15 - Et la lumière fut... partie !

Demande de l'internaute Léa : Salut James, peux-tu virer la lampe ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr

 

Ben quoi ? La lampe est éteinte, non ?

 

16 - La boule magique.

Demande de l'internaute Lindsey : Salut, peux-tu ajuster mes mains pour faire en sorte que je tienne un orb sphérique flamboyant ? Merci.

Réponse de James Fridman : Et voilà.

 

Et oui Lindsey, une boule, parfois, ça déforme...

 

17 - Photo dans le métro.

Demande de l'internaute : Salut James, mes mains ont l'air bizarres. Peux-tu faire en sorte que je tienne la barre plutôt ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

D'un autre côté, c'était ça ou des bras de 2 mètres pour tenir la barre verticale...

 

 

18 - Une petite soif.

Demande de l'internaute Jonas : Salut James, peux-tu faire en sorte que l’eau aille dans ma bouche sur cette photo ? J’apprécierai vraiment vraiment beaucoup. Merci. Réponse de James Fridman : Mauvaise fontaine.

 

Ben quoi ? L'eau va tout droit dans sa bouche, non ?

 

 

19 - Photobombing d'un passant.

Demande de l'internaute russe : Salut mec, peux-tu rendre cette photo plus romantique s'il te plait ? Merci.

Réponse de James Fridman : Pas de souci, mec.

 

C'est romantique, les fleurs...

 

20 - Un célibat un peu trop long.

Demande de l'internaute Sven : Salut James, j'adore ce que tu fais. Je me demandais si tu pouvais me photoshoper une petite amie ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

On voit bien le mot "petite amie" tatoué sur son bras ! Contrat rempli.

et voilà...

J'espère que vous avez apprécié ces deux séries de photos humoristiques photoshopées par James Fridman...

L'histoire ne dit pas comment les internautes ont réagi devant ces moqueries ?

@+

Gilles.

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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 17:00

Note liminaire : Je présente toutes mes excuses aux amis blogonautes qui étaient venus visiter cet article et parfois aussi, mettre des commentaires. Overblog se permet à présent de supprimer des articles sans raison et sans aucune excuse ??? Mon dernier article a été publié 3 fois et celui qui suit a été supprimé. Quel foutoir... la prochaine fois qu'ils vont me relancer pour que je prenne leur option payante, ils vont être reçus ! Heureusement que j'archive ce que je publie mais vos commentaires sont hélas perdus...

Un collectionneur d'art désespéré essaye de sauver un de ses tableaux dont la vierge a été défigurée lors d'une "restauration", en Espagne. Cette horreur a été commise par un restaurateur de meubles, très compétent dans son métier, mais pas en restauration de tableaux. Ce sont d'ailleurs deux activités très différentes.

C'est un désastre ! affirme ce collectionneur d'art de Valencia, en Espagne, après avoir récupéré une œuvre totalement massacrée après une soi-disant restauration.

Notre homme avait confié l'immaculée conception de Bartolomé Esteban Murillo (excusez du peu), à un restaurateur de meubles dont sa famille louait les services depuis des années. Ayant la plus grande confiance en ce professionnel, il lui avait amené le tableau pour que le cadre soit nettoyé et redoré, rien de plus. L'opération lui a tout de même coûté 1200 euros. En récupérant son tableau, le collectionneur s'est aperçu avec effroi que le visage de la vierge Marie peint par le maître, avait été totalement "défiguré".

Le restaurateur a nié totalement avoir fait quoi que ce soit à la toile. Il a juste admis un léger nettoyage du tableau qu'il avait trouvé sale. L'inmaculada de Murillo s'est donc retrouvée totalement défigurée, un peu à l'instar du tableau "Ecce Homo" en 2012.

 

J'avais fait un article à ce sujet. Ayant avoué sa bourde, le restaurateur de tableau s'était engagé à réparer son erreur et de faire retirer ce qui avait été repeint. Le massacreur a donc récupéré le tableau pour le confier à des "spécialistes" de sa connaissance. Bonne idée, mais hélas, le résultat après le passage entre les mains de ces soi-disant spécialistes était encore pire que la première fois. L'image représentée n'a même plus aucun rapport avec l'aspect initial du tableau, a déploré le collectionneur.

Il a cette fois confié l'oeuvre entre les mains d'un véritable professionnel pour réparer les dégâts des deux premiers apprentis, mais ce dernier n'est pas sur de pouvoir redonner à l'œuvre son aspect d'origine. Une fois de plus, la seule solution est d'essayer de retirer ce qu'ils ont peint, résume-t-il encore. Cette fois, la tache est incommensurable et le collectionneur se lamente d'une perte inestimable et sentimentale, car ce tableau appartient à sa famille depuis fort longtemps.

Cette triste affaire n'est pas un cas isolé en Espagne a regretté María Borja, vice-présidente et coordinatrice de l'association professionnelle des restaurateurs conservateurs d'Espagne. Outre-Pyrénées, rien n'oblige les propriétaires d'une œuvre classée à confier les œuvres à des professionnels formés à la conservation et à la restauration, ce qui entraîne parfois des dommages irréversibles sur celles-ci. Ce manque de législation conduit à des interventions désastreuses sur des pièces qui nous reviennent parfois en bien triste état. Le constat est particulièrement alarmant en ce qui concerne les sculptures romanes ou les peinture "Renaissance" de grande valeur.

La professionnelle cite le cas (lien ci-dessous), où une fresque de l'église de Borja représentant Jésus (Ecce Homo) avait été massacrée par une octogénaire en 2012.

http://solexine.over-blog.fr/article-l-enfer-est-pave-de-bonnes-intentions-109459661.html

http://solexine.over-blog.fr/article-l-artiste-de-la-pire-restauration-du-christ-va-toucher-des-droits-d-auteur-119920846.html

Son travail avait été moqué et détourné sur les réseaux sociaux et la vieille dame avait même inspiré un opéra, mais l'œuvre est définitivement perdue. Gageons que ce nouveau désastre fera évoluer la législation en vigueur, c'est urgent.

 

On compte déjà plusieurs "restaurations horribles", comme la "vierge en bois de Rañadoiro (XVe siècle)", repeinte dans des couleurs vives ou le "San Jorge de Estella" (XVIe siècle), qui ressemble maintenant à Tintin et dont le cas doit passer en justice, ou encore la "Dolorosa de Arucas", à Las Palmas des Canaries, dont le masque de la mort si expressif ressemble maintenant à une poupée en plastique. Les toiles et statues ne sont pas les seules à être dégradées de cette manière, on compte aussi nombre d'attaques immobilières, comme des nettoyages de façades historiques bien trop abrasives, l'utilisation d'ermitages comme garages ou la disparition d'éléments ornementaux originaux, démolis ou bétonnés…

Il conviendrait que seuls des restaurateurs formés et habilités soient autorisés à intervenir sur des œuvres classées, c'est bien le minimum !

 

On est quand même passé de ça... à ça... puis à ça... !

 

 

 

Rappel des restaurations horribles précédentes :

 

- Ecce Homo de Borja. (barbouillage)

 

- Virgen de Rañadoiro. (colorisation kitsch)

 

- San Jorge de Estrella. (St Georges ressemble à Tintin)

 

 

 

- Dolorosa de Arucas. (masque mortuaire transformé en poupée plastique).

 

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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 09:00

Connaissez-vous James Fridman ? Son nom ne vous dit peut-être rien mais c'est un roi de Photoshop.

Incontournable sur les réseaux sociaux, sa spécialité est de rendre service aux internautes en retouchant leurs photos à leur demande. Le résultat est toujours bluffant, mais il arrive parfois que James soit bien facétieux et s'amuse à tourner les clichés en ridicule.

Découvrez ci-dessous, le travail de notre farceur de génie…

 

1 - Problème de taille

Demande de l'internaute Brooke : Peux-tu me faire aussi grande que lui ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Et c'est le gars qui a rapetissé, James l'ayant modifié dans un trou...

 

2 - Un "bad boy" à la plage

Demande de l'internaute Greg : Salut James, peux-tu me donner l’air d’un mauvais garçon ?

Réponse de James Fridman : La police est en chemin.

 

Traduction de la pancarte d'interdiction : Pas de lunettes de soleil - Pas de sac banane - Pas de tatouages - Pas de moustache.

 

 

3 - Problème de sac

Demande de l'internaute Frangoula : Salut James, peux-tu ajouter un sac dans ma main ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Pas sur que la jeune fille voulait se voir jetant un sac poubelle dans un container...

 

 

4 - Cerf ou mouton

Demande de l'internaute Pelle : Peux-tu photoshoper un cerf à la place du mouton ?

Réponse de James Fridman : Oh mon cher... (jeu de mots anglais avec cerf).

 

C'est le fiancé (mouton ?) qui se retrouve avec des bois de cerf.

 

 

5 - Un agent… immobilier

Demande de l'internaute Joseph : Salut James, j’espère que tu vas bien. Je tiens un pistolet pour la première fois et j’espérais que tu puisses me transformer en une sorte d'agent? Merci !

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Je crois que Joseph aurait préféré "agent de police" à "agent immobilier".

 

 

6 - C’est lourd un ours.

Demande de l'internaute : Salut James, peux-tu rendre cet ours réel ?

Réponse de James Fridman : Bien sur.

 

Le pauvre gosse a du être bien déçu...

 

 

7 - C'est bien ce qui était demandé, non ?

Demande de l'internaute Austin : Peux-tu retirer le type en arrière-plan ?

Réponse de James Fridman : Ouais.

 

Sacré James, il a viré l'ex, mais laissé les bras et rajouté des os.

 

8 - Tigre en liberté

Demande de l'internaute :

"Salut James, pourrais-tu faire en sorte que le tigre m’attaque ? Merci.

Réponse de James Fridman : Cette jeune femme pourrait être utile.

 

J'avoue ne pas avoir compris cette photo.

 

 

9 - Pédicure impeccable.

Demande de l'internaute Joana : Salut James, je n’ai pas fait mes ongles, peux-tu arranger ça ?

Réponse de James Fridman : C’est arrangé.

 

On dirait qu'il lui a greffé des pieds de mannequin en plastique ?

 

10 - Fan de boxer

Demande de l'internaute Beyza : Salut James, mon copain est fan de Muhammed Ali. Pourrais-tu le faire en boxer ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Jeu de mots entre "boxeur" et "boxer". Je n'y connais rien en chien, mais ce n'est pas un boxer...

 

Fin de la première partie...

A suivre...

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