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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 08:00

Janvier 2022, en cette nouvelle année, les contaminations explosent, mais le gouvernement choisit ce moment pour assouplir les règles, avec les premières données disponibles concernant le variant Omicron.

Cas contact ou positif au Covid-19 ? Lundi 3 janvier, les mesures d'isolement évoluent et s'assouplissent. Les personnes positives avec un schéma vaccinal complet s'isoleront 7 jours, quel que soit le variant. L'isolement pourra être levé au bout de 5 jours, en cas de test (antigénique ou PCR) négatif. Les non-vaccinés devront en revanche s'isoler 10 jours, avec sortie possible au bout de 7 jours, dans les mêmes conditions.

Par ailleurs, il n'y aura plus de quarantaine pour les cas contact avec schéma vaccinal complet, qui devront cependant faire des tests réguliers.

Pourquoi un tel assouplissement des règles d'isolement alors que les contaminations explosent ?

- 1 - Pour limiter la désorganisation de la société...

Le conseil scientifique avait prévenu de l'extrême contagiosité d'Omicron pouvant entraîner une désorganisation du pays, à cause des arrêts de travail (multipliés par plus de 7, fin 2021). L'idée est de tenir compte de l'évolution extrêmement rapide de la diffusion du variant Omicron en France", explique le ministère de la Santé dans un communiqué. Ce changement de règles doit permettre d'"avoir une balance bénéfice-risque visant à assurer la maitrise des contaminations tout en maintenant la vie socio-économique", toujours selon le ministère.

- 2 - Pour permettre la continuité des soins.

Des règles spécifiques d'isolement ont été prévues pour les soignants. Ces personnels étant par nature vaccinés, il s'agit de permettre la continuité de soins, compte tenu de la tension sanitaire et du nombre élevé de personnels positifs ou cas contact. Un soignant pourra donc travailler avec le Covid-19 sous conditions, comme un plâtrage transitoire permettant de passer le cap aigu.

- 3 - Parce que les données scientifiques semblent le permettre

Est-ce bien raisonnable, au point de vue épidémiologique, de réduire les délais d'isolement alors qu'on atteint des niveaux records de contamination ? N'y a-t-il pas un risque de surcharge des hôpitaux ? Les premières études (incomplètes et à prendre avec précautions) venues d'autres pays semblent montrer que le variant Omicron semble entraîner moins d'hospitalisations que Delta, et que les symptômes apparaissent plus rapidement avec Omicron.

- 4 - Parce que d'autres pays ont déjà adopté ces règles.

La France n'est pas la seule à réduire les délais d'isolement. La Suisse a déjà réduit la quarantaine des cas contacts à 7 jours, contre 10 auparavant, tout comme l'Espagne, l'Argentine et le Portugal.

Pour éviter les blocages et les pénuries, l'administration Biden a décidé de réduire la quarantaine recommandée de 10 à 5 jours pour les personnes positives au Covid, à condition qu'elles soient asymptomatiques.

La nouvelle année commence sous de bien curieux auspices, mais bon, puisque jusqu'ici, tout va bien… ce n'est pas ce qui m'empêchera de souhaiter à tous mes visiteurs et visiteuses, une bonne année 2022, avec le meilleur pour nous tous !

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 08:00

Face à la 5ème vague de Covid-19, le gouvernement doit présenter aux parlementaires plusieurs mesures, que le sinistre de la santé doit annoncer aux Français ce jeudi à la mi-journée. Parmi elles, se trouve l'ouverture de la dose de rappel à tous les majeurs. Celle-ci débutera dès samedi.

Alors que plus de 32.000 nouvelles contaminations viennent d'être enregistrées, l'exécutif s'est réuni à l'Élysée pour un nouveau conseil de défense sanitaire. Les mesures doivent être présentées aux Français lors d'une conférence de presse. Le gouvernement a d'ores-et-déjà soumis ces annonces aux parlementaires, voici ce qui a fuité :

- La dose de rappel va être élargie à tous les plus de 18 ans dès samedi. À ce jour, seuls les plus de 65 ans, les personnes avec des comorbidités et les professionnels de santé demeurent éligibles, avant les plus de 50 ans dès le 1er décembre. Selon le sinistère de la Santé, plus de 6 millions de Français ont déjà reçu ce rappel.

- Le pass sanitaire sera conditionné à l'injection de cette troisième dose. Cette mesure prendra effet à partir de mi-janvier. Seuls les plus de 65 ans devaient initialement être concernés par cette restriction, à compter du 15 décembre, mais la donne a changé. D'ailleurs, en matière de Covid, ça change presque tous les jours.

- Le délai de la dose de rappel va passer de 6 à 5 mois après la dernière injection. Cette mesure reste conditionnée au feu vert de la haute autorité de santé, qui doit rendre un avis sur la question. Tant mieux car, sauf erreur de ma part, notre cher président n'est pas médecin.

- Pour les non-vaccinés, la durée de validité des tests pour le pass sanitaire passera de 72 heures à 24 heures. C'est sans nul doute une manière d'accentuer la pression sur les 6 millions de Français pas encore vaccinés, mais je m'interpelle. Vu qu'il faut la plupart du temps plus de 24 heures pour obtenir les résultats, le test ne sera-t-il pas déjà périmé lors de sa délivrance ?

- Le port du masque deviendra obligatoire en intérieur dans tous les établissements recevant du public, y compris ceux où le pass sanitaire est exigé.

- Concernant le port du masque en extérieur, la décision sera être prise selon les territoires, par les préfets.

- Les contrôles seront renforcés autour du pass sanitaire dans les établissements recevant du public (bars, restaurants...) et aux frontières.

Les mesures complémentaires éventuelles feront l'objet d'une nouvelle note sur le blog, car jusqu'ici, tout va bien…

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 07:00

Le conseil des ministres a examiné un projet de loi sur la prolongation du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022, et de la période transitoire de sortie d'état d'urgence sanitaire.

Ces dispositions visent à faire face à une éventuelle recrudescence de l'épidémie de COVID-19, selon le porte-parole du gouvernement. Il a précisé que le pass sanitaire pourrait toutefois être adapté, voire suspendu dès les prochaines semaines, en cas d'évolution favorable.

La période transitoire, entamée le 2 juin dernier en métropole, devait s'achever le 15 novembre prochain, sauf avis contraire de la future loi portant état des diverses dispositions de vigilance sanitaire. Le texte sera discuté à compter du 19 octobre à l'Assemblée nationale.

Pour mémoire, l'état d'urgence sanitaire instauré le 17 octobre 2020, a cédé la place à cette période transitoire, à compter du 2 juin dernier, en métropole.

Cà, c'est la théorie. Dans la pratique, le recours possible au pass sanitaire sera prolongé jusqu’au 31 juillet 2022, au motif de refus du gouvernement d’un désarmement sanitaire précipité. Le projet de loi a donc été présenté en conseil des ministres, mais sous le feu des oppositions qui contestent cette décision d’enjamber l'élection présidentielle (en mode j'ai déjà gagné ?).

Un retour de l’état d’urgence sanitaire est possible, selon le texte, et ce par décret qui sera pris si la situation sanitaire s’aggravait, pour une durée limitée à 30 jours, délai au-delà duquel une loi devra être votée.

Même si on nous dit qu'un tel retour n’est pas à l’ordre du jour, on peut craindre le pire. Si ce texte ne prévoit pas l’état d’urgence éternel, il retarde quand même pas mal le moment où le pass disparaîtra définitivement.

Mais avec tout ça, je suis étonné qu'ils se satisfassent des presque 4000 cas et 50 décès journaliers. Heureusement que jusqu'ici tout va bien…

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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 16:07

Plusieurs événements retransmis parfois en direct à la télévision, ont été programmés pour saluer une dernière fois le "boss" avant son inhumation. Les chaînes de télévision ont bousculé leurs programmes pour passer des documentaires ou des séries avec Bernard Tapie, qualifié par certains médias de "très grand acteur" et par M6 de "flambeur, hâbleur, séducteur, courageux, menteur et… tricheur". On aime ou on déteste le personnage, mais il ne laisse pas indifférent.

Celui qui a vécu 1000 vies (SIC) était quand même un sacré bonhomme, avec pas mal de qualités et pas mal de défauts aussi. De là à en faire un quasi Saint (Bernard), où à le comparer (comme a fait un ecclésiastique sur RTL) au Général de Gaulle, il n'y a qu'un pas que certains ont franchi et que je ne franchirai pas, n'ayant pas l'habitude, ni de flagorner, ni de tirer sur les ambulances…

En ce qui concerne les émissions-hommages, la chaîne "L'Equipe" prévoit deux spéciales en soirée, entrecoupées par un documentaire "Bernard Tapie l'affranchi". Stade 2, sur France 3 (authentique), évoquera tout ce que Nanard "a apporté au sport", tandis que sur le second canal, nous aurons droit à la rediffusion de "un jour un destin : l'aventure, c'est l'aventure" consacré au "Boss", ainsi que des extraits d'entretiens avec des journalistes. France-Info rediffusera une émission spéciale et un documentaire, tandis que Paris Première passera la pièce de théâtre "Les montagnes russes", suivie d'une rediffusion d'un épisode du feuilleton "93, faubourg Saint-Honoré" où Tapie a joué.

I - Ces incroyables obsèques ont donc duré 3 jours, débutant avec la cérémonie religieuse en l'église très chic de Saint Germain des Près, où tout le gotha artistique, politique, sportif et médiatique, parisien et autre, s'est pressé.

Lors de cette messe, devant l'édifice, de nombreux anonymes, avec des fleurs et des écharpes de l'OM, sont venus lui rendre hommage, tandis qu'à l'intérieur, sa famille et ses proches ont également salué sa mémoire.

On notait la présence d'un beau parterre : Basile Boli, Jean-Pierre Papin. Claude Lelouch, Pierre Arditi, Jean-Louis Borloo, Nicolas Sarkozy (tenant Brigitte Macron à son bras), Bernard Kouchner, Rachida Dati, Michel Drucker, Line Renaud, Jacques Séguéla, Nikos Aliagas, Chantal Goya, Marc-Olivier-Fogiel et tant d'autres que je n'ai pas la place de citer ici.

II - S'en est suivi un incroyable hommage au stade vélodrome de Marseille. Une chapelle ardente, avec le cercueil au milieu de la pelouse, a été installée au stade, avant l'inhumation prévue le lendemain, et la tenue d'une seconde messe de funérailles (cas rarissime). Un portrait de Bernard Tapie a flotté pendant toute la cérémonie au-dessus des supporters de l'OM.

Si la première messe s'est tenue dans la capitale, c'est cependant à Marseille, "sa ville de cœur", que Bernard Tapie repose. L'une de ses dernières volontés était de pouvoir entrer une dernière fois au sein du stade. C'est chose faite, avec l'exposition du cercueil sur la pelouse, puis la montée de la dépouille dans le salon principal. Le lieu a servi de chapelle ardente pour que ceux qui le souhaitent, écrivent un message dans deux livres d'or prévus à cet effet.

A Marseille, une foule immense s'est réunie, a pleuré, a dansé, chanté, et crié, pour dire adieu au "boss". A l'issue, des milliers de supporters sont partis en procession depuis le vieux port, derrière le convoi funéraire, pour rejoindre la cathédrale, où la seconde messe d'obsèques a été célébrée le lendemain. Le gigantesque cortège accompagné de fumigènes et de chants, s'est étiré du stade jusqu'à la Major, lieu de l'ultime hommage.

En la cathédrale de la cité phocéenne, la cérémonie présidée par l'archevêque de Marseille, a déplacé les foules, tandis que sur le parvis, les supporters qui n’avaient pas réussi à entrer, écoutaient les discours retransmis via des haut-parleurs géants. Pour la béatification et la future canonisation, je n'ai aucune information.

III - L'inhumation, enfin, a eu lieu au cimetière de Mazargues, dans les quartiers sud de Marseille, comme l'avait révélé le président de la République (excusez du peu), dans une lettre aux Marseillais, publiée dans le journal "la Provence". Plusieurs personnalités étaient encore présentes, et pendant la cérémonie, plusieurs d'entre eux (Renaud Muselier, Jean-Louis Borloo, le maire Benoît Payan, etc.), ont pris la parole.

L'un des temps forts de cette cérémonie fut son petit fils Rodolphe, qui a livré un discours émouvant, avec des anecdotes croustillantes, mais également la sortie du cercueil, acclamé comme dans un stade de foot, par les supporters.

Epilogue malheureux : alors qu’il rentrait dans son hôtel près du Vieux-Port, l’avocat de Bernard Tapie a été pris à parti par deux hommes qui lui ont volé sa montre d'une valeur de 35.000 euros.

L'homme a été agressé par deux personnes qui lui ont dérobé la montre, avant de prendre la fuite dans une direction inconnue. Marseille, quoi… Heureusement que jusqu'ici, tout va bien…

 

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28 septembre 2021 2 28 /09 /septembre /2021 07:00

(et qui lance un bœuf est vachement costaud)… L'auteur du jet d’un œuf sur Macron a été hospitalisé en établissement psychiatrique. Normal, ce pauvre garçon (le lanceur) n'a même pas réussi à casser l'œuf. Il devait donc être anémique et avait besoin de vitamines… Placé en garde à vue immédiatement après les faits, le jeune homme a fait l’objet lundi, à la demande du parquet de Lyon, d’un examen psychiatrique qui a conclu à l’abolition de son discernement. Ben voyons, ça arrange tout le monde !

L’étudiant de 19 ans soupçonné d’avoir lancé lundi ce fameux œuf sur le président, dans les allées du salon international de la restauration (SIRHA) a été hospitalisé sous contrainte, dans un établissement psychiatrique situé à Lyon.

Lundi matin, alors qu’Emmanuel Macron déambulait au milieu de 3000 personnes, dans les allées du Sirha, au mépris de toutes les règles sanitaires, un œuf avait rebondi sur son épaule sans se casser. L’auteur du jet, qui se trouvait à faible distance, avait été rapidement interpellé et menotté. Le président, touché par l'œuf, a proposé au gueux : "S’il a un truc à me dire, qu’il vienne". Ben oui, mai il ne pouvait pas, il était l'hôte d'honneur du Poulaga Boxing Club local …

 

Sinon, voici quelques nouvelles du président Catalan, Carles Puigdemont. Il est de retour à Bruxelles, après sa brève arrestation en Italie. Installé en Belgique depuis 2017, pour échapper aux poursuites du royaume espagnol, l’ex-président avait été arrêté jeudi à l’aéroport d’Alghero, où il devait participer au festival catalan Adifolk. Poursuivi en Espagne pour son rôle dans l'organisation d'un referendum en Catalogne Sud en 2017 (oui, c'est tout ce qu'il a fait : donner la parole à son peuple qui le lui demandait à une écrasante majorité).

Carles Puigdemont s’est dit très content d’être de retour en Belgique et confiant face au nouveau rendez-vous judiciaire qui l’attend. L’ancien président retournera en Sardaigne, où il avait été arrêté jeudi soir, pour y assister lundi prochain à une audience sur son extradition, réclamée par Madrid. "J’ai été convoqué, j’irai", a-t-il déclaré, prêt à affronter cette convocation. Eurodéputé depuis 2019, Puigdemont avait annoncé samedi, devoir rentrer à Bruxelles, pour assister à une réunion de la commission du commerce extérieur du parlement européen.

La justice espagnole accuse le président Puigdemont de "sédition" (organisation d'un referendum très majoritairement demandé par le peuple Catalan) » et de "détournement de fonds publics" (l'organisation matérielle du dit referendum). On n'avait pas vu ça depuis la fin de la dictature franquiste, en 1975, à la mort du tyran. Et dire que jusqu'en 1978, parler Catalan en public était une infraction punissable…

Et oui, on a un président en exil qui ressemble à un playmobil, au moins par sa coupe de cheveux, mais on l'aime bien... et jusqu'ici, tout va bien… ou pas ?

//*//

Visca !

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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 07:00

L’ex président Catalan Carles Puigdemont va comparaître devant un juge en Italie. Aujourd'hui député européen, il a été arrêté jeudi soir, dès son arrivée en Sardaigne, à la descente de l'avion. En 2018, il avait déjà été arrêté quelques jours, en Allemagne, avant que la justice locale ne refuse son extradition.

Arrivé de Bruxelles où il est en exil depuis 2017, l’ancien président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, a été arrêté à l’aéroport d’Alghero, avant d’être transféré au pénitencier de Sassari, suite à l'accusation des autorités espagnoles d'occupation, pour sédition (organisation d’un référendum sur l'autodétermination) et détournement de fonds publics (organisation matérielle du scrutin).

Le président Puigdemont avait annoncé depuis plusieurs jours sa présence à Alghero, au 33ème festival de culture populaire Catalane "AdiFolk", qui devait accueillir des responsables Catalans de premier plan, comme la présidente du parlement Catalan, Laura Borràs, la ministre de la Généralité, Victoria Alsina, et rencontrer des responsables politiques locaux, pour célébrer l’amitié historique entre la Catalogne et la Sardaigne (Catalanophone).

La cour d’appel de Sassari devra décider de le remettre en liberté ou d’engager une procédure d’extradition vers l’Espagne, car, après s'être récemment rendu en France, Carles Puigdemont ne s'est pas encore vu notifier le motif précis de son arrestation, ce qui risque de relancer les tensions politiques en Espagne; l’emprisonnement du président Catalan intervenant une semaine après la reprise des négociations entre le gouvernement de Pedro Sanchez et les autorités Catalanes.

Le Parlement européen a voté en mars dernier la levée de l'immunité parlementaire du président Catalan (400 voix pour, 248 contre et 45 abstentions), ainsi que celles de Tomi Comin et Carla Ponsati, deux autres eurodéputés, et cette levée a été confirmée "provisoirement" fin juillet par le tribunal de l’UE. Dans son ordonnance, celui-ci a estimé qu’il était peu probable que les eurodéputés soient arrêtés dans un pays de l’UE et livrés à l'occupant de Madrid.

Est-ce cette ordonnance qui a rassuré et poussé Puigdemont à prendre le risque de se rendre en Sardaigne ? Ses avocats ont indiqué que le Tribunal s’était prononcé sur le fond de l’affaire de manière temporaire, et considéraient que la décision du parlement de Strasbourg était donc "suspendue" de fait, ce qui annonce une belle bataille juridique.

L'eurodéputé indépendantiste arrêté en Sardaigne jeudi soir, a passé la nuit derrière les barreaux et doit passer devant la justice italienne pour décider de l'extradition ou non vers les autorités espagnoles d'occupation. Celles-ci ont assuré dans un communiqué, que Carles Puigdemont devrait se soumettre à l'action de la justice, comme tout autre citoyen. Pourtant, cette levée d'immunité a fait l'objet d'un recours dont le jugement définitif sur le fond, qui doit être prononcé "à une date ultérieure". La décision du parlement est donc réputée "suspendue", ce qui induirait que le président Puigdemont bénéficierait toujours de son immunité, toutes les voies de recours n'ayant pas été épuisées.

Cette arrestation met en péril le dialogue entre Madrid et Barcelone, et en Catalogne, les réactions indignées n’ont pas tardé. L’actuel président du gouvernement catalan, le modéré Pere Aragones, a demandé la fin de la "persécution et de la répression judiciaires".

L’ex-président Quim Torra, a appelé les indépendantistes à être en "alerte maximale", et qualifié une éventuelle extradition de "catastrophique", tandis que l'Assemblea Nacional Catalana a convoqué une manifestation devant le consulat italien de Barcelone.

Le chef du gouvernement d'occupation, le socialiste Pedro Sanchez, a pour sa part gardé le silence toute la nuit sur les réseaux sociaux, où il est d’ordinaire très actif. Le secrétariat d’Etat à la communication s’est contenté d’un communiqué laconique, rappelant que la détention de Puigdemont obéit à une procédure judiciaire en cours qui s’applique à tout citoyen de l’Union européenne.

@ suivre rapidement.

Visca !

//*//

 

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15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 07:00

C'est la fin des deux mois de sursis accordés depuis l'annonce présidentielle du 12 juillet dernier. L'obligation vaccinale entre en vigueur aujourd'hui, 15 septembre, pour plusieurs corps de métiers. Les salariés des hôpitaux et des EHPAD, les soignants, les pompiers, les ambulanciers, les aides à domicile et les gendarmes, affectés sur le terrain ou au contact du public, sont concernés. Ce qui est curieux, c'est que les policiers, sans nul doute par clientélisme syndical, ne sont pas soumis à cette obligation. Dès aujourd'hui, les non-vaccinés (hors police) ne peuvent plus exercer leur profession s'ils ne peuvent présenter un schéma vaccinal complet, ou la preuve d'une première dose de vaccin accompagnée d'un test de dépistage négatif de moins de 72 heures. Cette obligation vaccinale a fait bondir certains soignants et des manifestations de protestations ont eu lieu ces dernières semaines, même si selon "Santé publique France", environ 88% des soignants et 94% des libéraux avaient reçu au moins une dose de vaccin.

Une suspension du contrat de travail ? Les sanctions sont régies par la loi sanitaire promulguée en août. S'il n'a pas reçu ses deux doses, le professionnel concerné par l'obligation vaccinale pourra poser des jours de congé, s'il en dispose, et si son employeur l'accepte. Dans le cas contraire, le contrat de l'employé sera immédiatement suspendu, sans rémunération. La rupture de contrat initialement évoquée, n'a pas été validée par le conseil constitutionnel. Il existe une seule exception : si un professionnel concerné présente une contre-indication médiale au vaccin contre le Covid-19, il en sera exempté. Le ministre de la santé a toutefois précisé que le refus de se faire vacciner ne donnera lieu à aucun arrêt maladie, et a promis des "contrôles systématiques de toute prescription. Tout malade ou allergique ne risque-t-il pas d'être considéré comme un fraudeur potentiel ?

Des sanctions supplémentaires sont possibles, car au-delà de la suspension du contrat de travail, des sanctions disciplinaires pourront être appliquées. La suspension de fonction (et donc de rémunération) peut être cumulée avec une sanction disciplinaire, allant jusqu'à l’exclusion du service".

Egalement concernés par la mesure, les médecins libéraux non vaccinés qui continueraient à exercer au-delà du 15 septembre, encourent une amende de 135 euros. Si le soignant est verbalisé à trois reprises en un mois, l'amende s'élève alors jusqu'à 3.750 euros et d'une peine de six mois de prison. Ceci dit, les peines maximum ne sont JAMAIS prononcées en matière contraventionnelle et je vois mal la police venir verbaliser les médecins dans leur cabinet médical… Ils devraient donc être contrôlés par les agences régionales de santé, seules autorisées à prendre connaissance du statut vaccinal des médecins. Les sanctions envers les médecins non vaccinés devraient être progressives, avec des mesures intermédiaires, comme la mise en demeure, ou la suspension des remboursements. L'ordre des médecins pourrait (conditionnel) également décider d'initier une procédure disciplinaire.

Ceci dit, le nombre de soignants et salariés qui ne se plieront pas à l’obligation vaccinale n'est pas anodin et certains personnels de santé vont faire carrément une croix sur leur profession, le 15 septembre, s’apprêtant à tourner la page sur leur carrière. Pour cette minorité, c’est la goutte de trop. Déjà à la peine depuis plus d’un an et demi face à la pandémie, ils avaient décidé de raccrocher, mais d'autres sont prêts à subir (ou contourner) les sanctions prévues. Les établissements de santé, qui sont pour la plupart en grand manque de personnel, ne sont pas prêts à prendre des mesures disciplinaires contre le personnel non-vacciné, mais l'ARS a déjà évoqué la pression sur les directions, pour faire respecter les suspensions de contrat de travail. Et dire qu'en avril, les soignants recevaient des mails du conseil de l'ordre, demandant aux travailleurs positifs d’aller travailler malgré tout, à cause du manque de personnel.

Il est prévoir la fermeture de nombreux petits cabinets paramédicaux, avec une reconversion dans d’autres voies, avec petits boulots et intérim. Il y a du travail ailleurs mais quelles en seront les conséquences ?

Quid de la précarité psychologique et financière qui va les frapper, ou même de l'abandon des patients à une précarité de soins développementaux et psychiques ?

C’est un vrai coup dur et la fin d'un rêve pour beaucoup d'entre eux, mais heureusement, jusqu'ici, tout va bien…

 

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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 08:00

J'ai regardé et écouté, hier, le père Castex au journal télévisé (on aurait dit à s'y méprendre, le ton d'une homélie), quand il est revenu sur les modalités du déconfinement. Tout doit être fait pour atteindre les 20 millions de vaccinés après le week-end de l’Ascension. Entre hier et aujourd'hui, tout et son contraire nous a été dit... encore une fois.

Je n'ai pas compris grand-chose sur le chassé-croisé du "passe sanitaire". Hier, les députés l'ont rejeté, et ce matin, on apprend que la mesure est adoptée. Le père Castex s'en est sorti par une pirouette, assurant que la divergence ne portait pas sur le passe, mais sur la date de sortie de l’état d'urgence sanitaire. Allant trouver un accord avec la "majorité", il a ajouté que le problème allait être réglé. Comprenne qui pourra : le débat est autorisé, à condition qu'il aille dans son sens. Bref, malgré le rejet d'hier, le "passe sanitaire" est adopté.

Autre revirement à 180°, la vaccination sur les lieux de vacances. Le père Castex a invité les français à se faire vacciner sur leur lieu de villégiature. Encore une… bêtise. Le ministère de la santé nous apprend ce matin qu'il n'est guère possible de se faire vacciner à deux endroits différents.

Le père Castex s'est donc encore fourvoyé, et ça vire au casse-tête à l’approche des vacances d’été. Le ministère de la santé planche sur la question, car de nombreux primo-vaccinés devraient recevoir leur deuxième dose précisément pendant la période estivale, et donc potentiellement éloignés du lieu de leur première injection. Le bon père Castex n'avait pas pensé à ça, et s'est vu désavouer par son ministre, mais nous sommes habitués aux revirements successifs.

Dans l'attente, il faut maintenant "adapter les vacances d’été" en fonction des rendez-vous de vaccination. Le ministère change son fusil d’épaule. Hier, les vaccinations dans des centres différents étaient "bien évidemment possibles" durant les vacances, mais aujourd'hui, il ne faut pas le faire, à cause des problèmes logistiques que cela implique. Un pas en avant, un pas en arrière…

Les princes qui nous gouvernent avaient juste oublié de prendre en compte, alors que la campagne de vaccination s’élargit aux 18/50 ans, que les gens devraient recevoir leur 2ème dose durant la période estivale. C'est ballot, mais 42 jours pour Pfizer et Moderna, et 12 semaines pour AstraZeneca et Janssen, c'est le délai à respecter. Si un allongement du délai entre les deux doses d'ARN messager est exclu, rien n'a été précisé pour les deux autres. Bravo les gars, ça continue l'à peu près…

Il reste aussi le problème des 2 millions de doses AstraZeneca non écoulées. Le Premier sinistre a troqué sa casquette de curé pour celle de médecin, et nous certifie qu'il ne présente aucun risque et protège des formes graves. Mais bien sur… et la marmotte…

Le premier ministre est revenu sur les modalités du déconfinement, critiquées par les épidémiologistes, jugeant ce calendrier trop prématuré, car la probabilité d’éviter une nouvelle saturation de l’hôpital est faible, selon eux.

Castex a précisé les jauges et les conditions de réouverture des restaurants, commerces, cinémas et salles de spectacle. Le cas des discothèques, devant rester fermées, sera étudié à la fin juin. Les clubs libertins pourront donc rouvrir, dans le strict respect des gestes barrières. (Ces établissements sont réputés pour ça, et c'est même la seule raison qui y attire les clients).

Pour le reste, à partir du 19 mai, les terrasses des cafés, hôtels et restaurants pourront rouvrir à 50 % de leur capacité, avec 6 personnes assises maxi et l’intérieur des établissements fermé. Les magasins pourront rouvrir avec une jauge d'environ 8m² par client et 4m² par client pour les marchés en extérieur. Juste infaisable…

Pour la culture, les cinémas et salles de spectacle seront à 35 % maximum de la capacité, avec un plafond de 800 spectateurs, tout comme pour les salles des fêtes, salles polyvalentes, et chapiteaux.

Les festivals autorisés se dérouleront en plein air et assis, à 35 % de la capacité d’accueil et 1000 personnes maxi. La règle vaut aussi pour les enceintes sportives de plein air, mais la pratique sportive en extérieur sera limitée à des groupes de 10 personnes maximum, et sans contact.

Pour les cérémonies religieuses et les mariages civils, ce sera un siège sur trois, dans une limite de 50 personnes, sans jauge pour les cérémonies funéraires et les mariages religieux.

Les modalités du passe sanitaire sont quant à elles, encore inconnues. Expérimenté de manière facultative sur certains vols pour la Corse et l’outre-mer, il pourrait devenir obligatoire pour les événements de plus de 1000 personnes. A l'entrée et la sortie du pays, une attestation de vaccination, un test de dépistage négatif, ou un certificat de rétablissement seraient demandés.

Par qui ? On ne sait pas, la liste des personnes habilitées devant faire l’objet d’un décret pris par le premier ministre. On n'a pas fini de rigoler, même si jusqu'ici, tout va bien…

 

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23 avril 2021 5 23 /04 /avril /2021 07:00

Entouré de plusieurs sinistres, le premier d'entre eux a fait un point sur la situation sanitaire, en évoquant la rentrée des classes et le déconfinement, mais aussi la vaccination, lors de la traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, consacrée au Covid-19, avec comme sujet du jour : le déconfinement qui approche et la réouverture des écoles.

Depuis quelques jours, on nous fait croire que la situation sanitaire s’améliore en France. Hum, faut-il rappeler que le nombre de cas quotidiens est toujours supérieur à 30.000 et que la pression hospitalière, notamment en "REA" reste insupportable. Le pic de la 3ème vague semble être derrière nous, s’est réjoui Jean Castex. Il est bien le seul, car sans "psychoter", il convient de ne pas baisser la garde et de rester vigilant. 15 départements ont toujours un taux d’incidence supérieur à 400, et les autres sont juste derrière.

Le 1er sinistre a confirmé que :

- les restrictions de déplacements seront levées le 3 mai, soit 4 semaines après ce 3ème confinement qui n'a jamais dit son nom.

- les commerces dits non essentiels, les terrasses, et les lieux culturels et sportifs, devront en revanche encore attendre, avec des réouvertures qui se feront de manière territorialisée. On nous promet des informations complémentaires annoncées dans les prochains jours, mais le couvre-feu à 19h00, est maintenu, au moins jusque la mi-mai.

Accompagné du champion de marelle Blanquer, le 1er Castex est revenu sur les conditions de la rentrée des classes. Les élèves de maternelle et de primaires retrouveront, comme prévu, le chemin de l’école, le 26 avril.

- les collégiens et les lycéens auront une semaine de cours à distance avant un retour en classe le 3 mai, sauf en cas de Covid détecté. Les classes fermeront dès le premier cas et la demi-jauge sera maintenue pour les lycéens, mais aussi pour les collégiens, dans les 15 départements les plus touchés.

Pour les capteurs de CO² à financer par les collectivités locales, j'ai plus de mal. Celles qui voulaient faire l'effort financier l'ont fait depuis longtemps, et les autres n'ont tout simplement pas les moyens financiers.

Pour les cantines, il est demandé de faire manger les classes ensemble pour éviter le brassage. Curieux : il y a peu, il fallait séparer les classes et moduler les horaires. Encore une fois, ce qui était vrai hier ne l'est plus aujourd'hui.

- les deux épreuves de contrôle terminal du bac sont maintenues, tout comme les épreuves de BTS, mais une session de rattrapage aura lieu au début juillet, pour les élèves malades.

a) Le plus improbable : le renforcement des tests.

On nous annonce que d’importants dispositifs de dépistages salivaires seront mis en place dans les écoles et les collèges, avec un objectif de 500.000 tests par semaine. Ah bon ? Sous la responsabilité de qui ? Les enseignements ne sont, en grande majorité, pas volontaires et un médecin scolaire assure en moyenne les permanences dans 3 établissements à la fois. Une infirmière scolaire a même expliqué ce matin que c'était juste impossible. Les opérations à réaliser sont dans l'ordre l'autorisation des parents (pas évident), la fourniture de la carte vitale (encore moins évident), la réalisation d'un tableau, le prélèvement par lui-même que les enseignants ne veulent pas assumer, le conditionnement des prélèvements, l'envoi au laboratoire, la récupération et la collation des résultats avec leur transmission et les mesures prises. Bref, il est bien gentil, le copain de Brigitte, mais il faudrait faire des annonces réalistes. Les lycéens et les personnels de l’éducation nationale pourraient bénéficier des autotests, mais Quid pour les moins de 15 ans ?

Le sinistre de la santé veut cibler les populations précaires avec des autotests supplémentaires, vendus en pharmacie, et vise les quartiers difficiles et l'Outre-mer, mais qui va payer ?

b) - Les objectifs de vaccination maintenus

La campagne de vaccination progresse, (il était temps) et les politiques visent la vaccination pour tous d’ici la fin de l’été. Il faut juste faire le forcing et refourguer le vaccin AstraZeneca dont les bons docteurs Castex et Blanquer ont vanté l’efficacité.

Certes les thromboses sont très rares par rapport au nombre de personnes vaccinés, mais il est un peu gênant d'en faire partie. Le problème, dans l'absolu, n'est même pas là, mais concernerait plutôt le manque d'efficacité contre les derniers variants apparus, alors que ceux avec ARN Messager semblent remplir les conditions.

En ce cas, malgré les dires de l'exécutif, pourquoi accepter l'inoculation d'un vaccin réputé inefficace ? Les français ne sont pas toujours des veaux, même si jusqu'ici, tout va bien.

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24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 08:00

Notre bien-aimé président (rires) vient de faire une déclaration fracassante, à l'occasion d'une visite dans un centre de vaccination de Valenciennes (59).

"Jusqu'à présent, les personnes de 65 à 74 ans étaient éligibles, à condition d'être atteintes d'au moins une comorbidité (éligible ne veut pas dire vaccinable) et à partir de ce samedi, on va ouvrir les rendez-vous aux plus de 70 ans".

Voila une belle promesse de la part de l'exécutif qui annonce "accélérer à partir de ce samedi", avec le rappel de la mise en place d'un numéro de téléphone dédié, mais qui a toutefois reconnu qu'il y avait encore des plus de 75 ans non vaccinés, faute de réussir à avoir un rendez-vous.

Jupiter a ajouté qu'on allait ouvrir la vaccination aux 70-75 ans, alors qu'elle est proposée aux plus de 75 ans ou à partir de 65 ans pour les personnes souffrant de comorbidités, et ça c'est faux. Dans la réalité, il n'existe actuellement aucune solution de vaccination pour les personnes concernées. Je le sais, j'en fais partie. Je me connecte matin et soir sur doctolib, j'essaye le numéro qui ne répond jamais et j'obtiens toujours les mêmes messages.

Alors, s'il annonce vouloir organiser les choses de manière méthodique, descendre par tranches d'âge, arguant que c'est une "course de vitesse", et que l'État allait envoyer des doses de vaccins supplémentaires dans les Hauts-de-France, ce n'est qu'un effet d'annonce. Il a ajouté que les enseignants seront éligibles à partir de la mi-avril, ce qui est bien gentil mais restera du domaine du vœu pieux. La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a, et le président n'est pas la plus belle fille du monde. En vérité, il n'y a actuellement pas de vaccins (même plus d'AstraZaneca si décrié) et pissétou. Eligible ne veut pas dire vacciné, mais "susceptible d'être placé dans l'avenir sur une liste d'attente à confirmer". Ce n'est pas pareil.

Même si les 55 usines de production de par le monde tournent 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, on est au niveau de la pénurie mondiale. Le plan vaccinal du président, avec son calendrier qui reste en réalité assez flou, ne représente que des éléments de langage, des mots, des vœux pieux, du bla-bla, quoi… Vous connaissez le vieil adage qui dit que les promesses n'engagent que ceux qui les croient.

J'en veux pour preuve que les services de l'Elysée ont rapidement tempéré la "valeur d’annonce" de la déclaration présidentielle. Il a bien été précisé qu'il ne s'agissait pas d’assurer une campagne qui aurait lieu mi ou fin avril, mais de dire qu’à partir de cette date, les doses seront plus nombreuses. C'est tout. Assurer que les personnes "exposées" pourront bénéficier du vaccin était juste une annonce positive destinée à revoir l’ordre des priorités.

Ne nous attendons pas à recevoir des engagements concrets, même si l'exécutif et son entourage travaillent sur le sujet des vaccins. Un plan vaccinal précis reste tributaire du nombre de doses qui arriveront réellement en avril. Ou pas. Il est évident que Jupiter ne vit pas sur la même planète que nous. Par chance, jusqu'ici, tout va bien...

 

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