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19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 08:00

De plus en plus de citoyens vaccinés refusent la dose de rappel. Trop, c'est trop : ils n'ont plus confiance, ni en ce vaccin, ni en les dirigeants; à cause des effets secondaires, ou tout simplement pour dire "stop" aux décisions du gouvernement.

La dose de rappel est désormais obligatoire pour continuer à bénéficier du pass sanitaire, mais il commence à se savoir que cela ne sert à rien, ou presque. L’un des éléments qui a mis le feu aux poudres est l’annonce, par ce bon docteur Castex (le même qui nous vantait l'excellence d'Astra Zanecca), de passer le délai à 3 mois pour recevoir la dose de rappel (contre 5, puis 4, auparavant) afin de garantir une meilleure protection face au variant Omicron. Tu parles, Charles… moi qui vous écrit, et malgré toutes mes précautions, j'ai été (et suis encore à l'isolement) suite à mon Omicronisation. Voila une semaine que je tombe de fatigue et que je vis comme un zombie. Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur l’efficacité des vaccins, ou sur les effets secondaires parfois lourds de ces derniers, tels que fièvre, nausées et vertiges, chez les deux vaccins ARN messagers, et tout ça pour entendre que nous pouvons toujours attraper le Covid-19, et aussi le transmettre !

Quand l'annonce de la 3ème dose est arrivée, beaucoup ont décidé de s'en passer, quitte à être privés de liberté, car au bout de 2 ans, le ras-le-bol est bien présent : si le vaccin n’empêche pas d’être contaminé, et qu'Omicron est bien virulent que Delta, où est l’intérêt de pousser les gens à la peur générale ?

Les effets secondaires liés aux vaccins sont souvent mis en avant pour justifier le refus de la dose de rappel, car tout le monde se souvient des AVC avec simple ou double thrombose, ayant frappé certains Astra cobayes. On imagine mal ceux qui en ont réchappé faire leur 3ème dose de vaccin, mais comme ils bénéficient d’un certificat de contre-indication à la vaccination sur le pass sanitaire, la cause est entendue. On persiste à vouloir vacciner, mais au final, ça fait quand même beaucoup de doses.

Certains réalisent qu'ils n'ont en fait jamais utilisé le pass sanitaire. Ils font donc l'effort de se passer des deux gouttes de café  à 1,70 sur le zinc, de l'entrecôte-semelle avec frites surgelées à 17,90, des vide-greniers contrôlés par des vigiles sans masque et des concerts où de toutes façons, ils ne vont jamais… Il reste les meetings politiques, puisque le virus n'attaque pas les militants, par ailleurs dispensés de jauge, mais si l’on doit se faire vacciner, c’est avant tout pour sa santé, pas pour les loisirs. On peut donc légitimement penser qu'il ne s’agit donc là que d’une obligation vaccinale déguisée.

Voilà même qu'on nous annonce l'arrivée d'un nouveau vaccin, cousin de l'inefficace et non regretté Janssen. La Haute Autorité de Santé a donné son feu vert pour le vaccin Novavax (rien que le nom m'amuse), tout en reconnaissant que son efficacité n’est pas si bonne que ça. Je leur suggère donc de se le vacciner dans un endroit non prévu à cet effet, et que la décence m'interdit de nommer ici.

Beaucoup se questionnent sur l’efficacité du vaccin et sur le délai (raccourci) pour effectuer sa dose de rappel. Cette fréquence excessive pour un vaccin n’empêche même pas d’attraper la maladie, mais juste d’en diminuer les effets, et se faire vacciner tous les 3 mois, ça prouve bien que l’efficacité de ce vaccin n’est pas bonne, pour rester poli.

Une vaccination tous les trois mois, j'appelle cela un traitement, et dans le cas présent, il est tout à fait inefficace. En ce qui me concerne, j'ai fait ma 3ème dose, qui n'a servi à rien, et je ne vais pas faire une 4ème dose, si celle-ci devait voir le jour en France. Le Conseil Scientifique explique que le sujet est sur la table. Qu'il y reste, je leur suggère de se mettre leur 4ème dose au même endroit que le Novavax, décrit ci-dessus.

Et comme si cela ne suffisait pas dans la morosité actuelle, voilà t'y pas que le président "emmerde les non-vaccinés", qualifiant par ailleurs de mauvais français et non citoyens des milliers d'entre nous, alors qu’aujourd’hui, il devrait plutôt rassurer t se référer au titre du livre qui dit qu'un président ne "devrait pas dire cela".

Je ne suis ni anti-vax, ni complotiste, mais on vit en permanence dans la contradiction, et depuis 2 ans, ce gouvernement n'a cessé de nous imposer des mesures sanitaires inefficaces, incohérentes, parfois ineptes, et qui conduisent à l'hystérie collective des centaines de milliers de personnes. Aujourd'hui, j'aurai donc du mal à vous dire que jusqu'ici, tout va bien…

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 08:00

Selon une étude de "Santé Publique France", le variant Omicron provoquerait des symptômes plus "légers" que le variant Delta. Le nouveau venu s'attaquerait notamment moins aux voies respiratoires, tout en étant beaucoup plus contagieux.

Omicron ou Delta, selon les médecins, ce ne serait pas la même chose, et les symptômes ne seraient pas exactement les mêmes. Le groupe "Santé Publique France" vient même de recenser ceux du nouveau variant. Dans le trio de tête, on retrouverait la fatigue chronique, la toux ou encore la fièvre. Ces symptômes, s'ils ne sont pas toujours tous présents, semblent au moins communs à tous les Coronavirus.

Omicron présente toutefois la particularité de possibles éruptions cutanées, ressemblant peu ou prou à celles causées par des punaises de lit, et parfois encore, des fortes sueurs nocturnes. Si c'est une nouveauté par rapport au variant Delta, les scientifiques ont remarqué qu'avec Omicron, vous avez (un peu) plus de chances de garder votre goût et votre odorat, certains osent propager l'idée qu'Omicron, plus contagieux, n'est pas mortel, ce qui est totalement faux. Allez donc le dire aux familles endeuillées par Omicron…

Ce variant Omicron semble malgré tout (un peu) moins virulent pour les personnes complètement vaccinées, et si c'est avéré, c'est plutôt une bonne chose. Le docteur Davido, infectiologue à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (92) explique que la propriété d’Omicron est d'avoir (peut-être) des symptômes (un peu) plus bénins et (un peu) plus ORL. Cela serait du au fait que ce nouveau virus variant aurait (un peu) plus de mal à s’accrocher sur le poumon, et donc, à créer des pneumonies.

C'est ce qui ferait toute la différence dans les services de réanimation, où il a été constaté que les patients nouvellement affectés par Omicron, présentent des formes moins graves, qui ne les amèneraient pas nécessairement en réanimation, ce qui n'empêche pas une certaine dangerosité, ni une évolution parfois mortelle. Moins agressif (tout est relatif), mais beaucoup plus contagieux, c'est la raison pour laquelle Omicron est devenu majoritaire en seulement quelques semaines sur notre territoire, car actuellement, près de 8 cas positifs sur 10 lui sont dus, à ce fichu variant.

Paradoxalement, ce déferlement Omicron fait naître un (léger) vent d'optimisme. S'il est encore bien trop tôt, et tout à fait prématuré d'envisager une évolution favorable, ou même la fin de la pandémie, l'observation du passé apporte son lot d'enseignements sur la manière dont cette crise pourrait, enfin, s'achever. Peut-être est-ce le dernier variant ?

En pleine flambée épidémique en France et dans le monde, Omicron est tellement contagieux qu'il va toucher toutes les populations, et donc probablement entraîner une immunité renforcée. Il y aura bien sur de la "casse" et de nombreuses victimes, mais ceux qui s'en sortiront seront mieux armés après son passage.

De nombreux scientifiques verraient en effet dans cette nouvelle mutation, l'espoir d'une possible sortie de la crise sanitaire. Omicron amène (peut-être) un nouveau chemin sur l'évolution de la pandémie, et devrait circuler partout dans les deux prochains mois.

Il est à espérer que l’infection commence ensuite à s’atténuer, car d'éminents épidémiologistes envisagent cette hypothèse. S'il est bien trop tôt pour apporter une réponse quant à la suite des événements, et au devenir de ce virus, un retour sur l'évolution et l'extinction des pandémies qui ont marqué l'histoire de l'humanité pourrait (peut-être) nous éclairer sur ce qui nous attend, car jusqu'ici… tout va (presque) bien…

 

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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 08:00

Janvier 2022, en cette nouvelle année, les contaminations explosent, mais le gouvernement choisit ce moment pour assouplir les règles, avec les premières données disponibles concernant le variant Omicron.

Cas contact ou positif au Covid-19 ? Lundi 3 janvier, les mesures d'isolement évoluent et s'assouplissent. Les personnes positives avec un schéma vaccinal complet s'isoleront 7 jours, quel que soit le variant. L'isolement pourra être levé au bout de 5 jours, en cas de test (antigénique ou PCR) négatif. Les non-vaccinés devront en revanche s'isoler 10 jours, avec sortie possible au bout de 7 jours, dans les mêmes conditions.

Par ailleurs, il n'y aura plus de quarantaine pour les cas contact avec schéma vaccinal complet, qui devront cependant faire des tests réguliers.

Pourquoi un tel assouplissement des règles d'isolement alors que les contaminations explosent ?

- 1 - Pour limiter la désorganisation de la société...

Le conseil scientifique avait prévenu de l'extrême contagiosité d'Omicron pouvant entraîner une désorganisation du pays, à cause des arrêts de travail (multipliés par plus de 7, fin 2021). L'idée est de tenir compte de l'évolution extrêmement rapide de la diffusion du variant Omicron en France", explique le ministère de la Santé dans un communiqué. Ce changement de règles doit permettre d'"avoir une balance bénéfice-risque visant à assurer la maitrise des contaminations tout en maintenant la vie socio-économique", toujours selon le ministère.

- 2 - Pour permettre la continuité des soins.

Des règles spécifiques d'isolement ont été prévues pour les soignants. Ces personnels étant par nature vaccinés, il s'agit de permettre la continuité de soins, compte tenu de la tension sanitaire et du nombre élevé de personnels positifs ou cas contact. Un soignant pourra donc travailler avec le Covid-19 sous conditions, comme un plâtrage transitoire permettant de passer le cap aigu.

- 3 - Parce que les données scientifiques semblent le permettre

Est-ce bien raisonnable, au point de vue épidémiologique, de réduire les délais d'isolement alors qu'on atteint des niveaux records de contamination ? N'y a-t-il pas un risque de surcharge des hôpitaux ? Les premières études (incomplètes et à prendre avec précautions) venues d'autres pays semblent montrer que le variant Omicron semble entraîner moins d'hospitalisations que Delta, et que les symptômes apparaissent plus rapidement avec Omicron.

- 4 - Parce que d'autres pays ont déjà adopté ces règles.

La France n'est pas la seule à réduire les délais d'isolement. La Suisse a déjà réduit la quarantaine des cas contacts à 7 jours, contre 10 auparavant, tout comme l'Espagne, l'Argentine et le Portugal.

Pour éviter les blocages et les pénuries, l'administration Biden a décidé de réduire la quarantaine recommandée de 10 à 5 jours pour les personnes positives au Covid, à condition qu'elles soient asymptomatiques.

La nouvelle année commence sous de bien curieux auspices, mais bon, puisque jusqu'ici, tout va bien… ce n'est pas ce qui m'empêchera de souhaiter à tous mes visiteurs et visiteuses, une bonne année 2022, avec le meilleur pour nous tous !

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7 décembre 2021 2 07 /12 /décembre /2021 08:00

Le premier sinistre vient d'annoncer, le 6 décembre, les nouvelles mesures destinées à freiner les effets de la 5ème vague du coronavirus. Elles concernent l'école, les discothèques et la vaccination. C'est l'occasion de vous aider à compléter votre agenda de décembre, après cette énième réunion du conseil de défense sanitaire, à 3 semaines des fêtes de fin d'année.

Jeudi 9 décembre - Le protocole de niveau 3 entre en vigueur dans les écoles primaires. Il renforce les pratiques de prévention et nos malheureux enfants de primaire devront donc porter le masque dans les cours de récréation, en plus des salles de classe. La pratique des sports collectifs sera réduite, l'extérieur et la distanciation seront privilégiés, et les pratiques à faible intensité physique seront favorisées (compatibilité avec le port du masque). Quid des vestiaires ?

Vendredi 10 décembre - Le rideau des discothèques sera baissé. En effet, les "boy toff night" ferment à nouveau leurs portes, cette fois pour 4 semaines. Cette mesure, annule de facto la soirée du Nouvel An, sur laquelle comptaient les patrons de boîtes, déjà en grande difficulté. Il conviendra peut-être de se rabattre sur les clubs libertins (non, je plaisante). Dans la précédente période de fermeture, ils n'avaient curieusement pas été touchés par la décision de fermeture.

Lundi 13 décembre - Une nouvelle phase du protocole de niveau 3 s'appliquera pour les établissements scolaires, et impliquera des changements pour la restauration des élèves. Il est question de limiter dans les cantines, le brassage entre élèves pour éviter les contaminations. Les repas seront pris par classe entière avec une distanciation augmentée. Le port du masque étant bien sur impossible pendant les repas, la stabilité des groupes obligera les élèves à déjeuner tous les jours à la même table, avec une distanciation minimale de deux mètres avec ceux des autres classes.

Mercredi 15 décembre - Les enfants à risque (asthme sévère, obésité, maladie cardiaques, pulmonaires, déficit immunitaires, etc.) pourront recevoir un vaccin à partir du 15, s'ils ont plus de cinq ans (350.000 enfants concernés), selon les recommandations de la Haute autorité de Santé.

Lundi 20 décembre - La date n'est pas confirmée, mais avec le feu vert des autorités sanitaires, la vaccination pourrait être ouverte à tous les enfants de plus de 5 ans, sur la base du volontariat.

Avertissement non daté : Le premier sinistre a appelé à "lever le pied" dans les interactions sociales, jusqu'aux fêtes de fin d'année, pour les événements festifs et conviviaux, y compris dans la sphère privée. Verra-t-on ainsi le retour de Papi et Mamie relégués dans la cuisine pour manger leur demi-bûche, seuls, juste avant de se défenestrer ?

De même le télétravail est appelé à faire son retour, dans la mesure du possible (2 à 3 jours hebdomadaires) dans le privé et pour 3 jours hebdomadaires au minimum dans le public. Les pots de départs, réunions et moments de cohésion festives en entreprise sont appelés à être suspendus.

Même si les variants Delta (et surtout le nouveau Oh Macron) sont très contagieux et que l'efficacité vaccinale s'émousse avec le temps, on est en droit d'être inquiets pour les futures mesures à venir.

A ce propos, avez-vous remarqué le retour de l'attestation de déplacement, cette fois ciblée par lieux, sur l'application "Tous Anti-Covid" ? Heureusement que jusqu'ici, tout va bien…

 

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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 08:00

Face au variant Omicron, de nombreux pays ont décidé de fermer leurs frontières, comme le Japon, le Maroc, Israël et l’Australie, à la date de rédaction, envers tous les ressortissants étrangers. En Europe, d'autres ont durci les conditions d’entrées, comme la France qui a choisi de placer 7 pays d’Afrique australe sur une liste noire.

En France, la hausse des contaminations inquiète, avec plus de 47 000 contaminations en 24 heures. Un cas a été identifié sur l’île de la Réunion, une dizaine de cas sont suspects. Les tests PCR sont positifs et le criblage a montré la présence d’un virus inconnu. Actuellement en phase de séquençage, certains sont revenus négatifs, d’autres et d'autres encore reviendront positifs, car d'autres cas se présenteront.

Doit-on s’inquiéter ?

Tout est mis en œuvre pour freiner la diffusion de ce variant est en train de se diffuser partout dans le monde, avec les mêmes méthodes que pour le variant Delta, qui est le plus répandu aujourd’hui en France. Les gestes barrières et la vaccination ne devraient même plus être à discuter.

De nouvelles restrictions sont-elles à craindre avant Noël ?

Les données montrent un taux d’incidence qui croît rapidement, et qui se traduit par une hausse des décès et des hospitalisations. Il convient de ralentir l’épidémie et de limiter au maximum les formes graves qui nécessitent une prise en charge à l’hôpital, ou même en réanimation.

Qu’en est-il de la vaccination des enfants de 5 à 12 ans ?

La haute autorité de santé (HAS) recommande la vaccination des enfants de 5 à 12 ans qui présentent des fragilités, 360 000 enfants sont concernés. Nous allons être livrés en vaccins avec des doses diluées, adaptées aux enfants d’ici au 20 décembre, et on pourra dès lors commencer à les vacciner. Pour ce qui concerne les autres enfants de 5 à 12 ans, la campagne de vaccination devrait débuter en janvier 2022.

Et au fait, d'où vint ce nom de "Omicron", qui n'a rien à voir, vous vous en doutez, avec "Macron" ? Omicron est juste la 15ᵉ lettre de l'alphabet grec, précédée par xi et suivie par pi. Elle est à l'origine de la lettre O des alphabets latin et cyrillique. Maintenant que vous êtes au courant, vous pouvez vos dire que jusqu'ici, tout va bien…

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 08:00

Face à la 5ème vague de Covid-19, le gouvernement doit présenter aux parlementaires plusieurs mesures, que le sinistre de la santé doit annoncer aux Français ce jeudi à la mi-journée. Parmi elles, se trouve l'ouverture de la dose de rappel à tous les majeurs. Celle-ci débutera dès samedi.

Alors que plus de 32.000 nouvelles contaminations viennent d'être enregistrées, l'exécutif s'est réuni à l'Élysée pour un nouveau conseil de défense sanitaire. Les mesures doivent être présentées aux Français lors d'une conférence de presse. Le gouvernement a d'ores-et-déjà soumis ces annonces aux parlementaires, voici ce qui a fuité :

- La dose de rappel va être élargie à tous les plus de 18 ans dès samedi. À ce jour, seuls les plus de 65 ans, les personnes avec des comorbidités et les professionnels de santé demeurent éligibles, avant les plus de 50 ans dès le 1er décembre. Selon le sinistère de la Santé, plus de 6 millions de Français ont déjà reçu ce rappel.

- Le pass sanitaire sera conditionné à l'injection de cette troisième dose. Cette mesure prendra effet à partir de mi-janvier. Seuls les plus de 65 ans devaient initialement être concernés par cette restriction, à compter du 15 décembre, mais la donne a changé. D'ailleurs, en matière de Covid, ça change presque tous les jours.

- Le délai de la dose de rappel va passer de 6 à 5 mois après la dernière injection. Cette mesure reste conditionnée au feu vert de la haute autorité de santé, qui doit rendre un avis sur la question. Tant mieux car, sauf erreur de ma part, notre cher président n'est pas médecin.

- Pour les non-vaccinés, la durée de validité des tests pour le pass sanitaire passera de 72 heures à 24 heures. C'est sans nul doute une manière d'accentuer la pression sur les 6 millions de Français pas encore vaccinés, mais je m'interpelle. Vu qu'il faut la plupart du temps plus de 24 heures pour obtenir les résultats, le test ne sera-t-il pas déjà périmé lors de sa délivrance ?

- Le port du masque deviendra obligatoire en intérieur dans tous les établissements recevant du public, y compris ceux où le pass sanitaire est exigé.

- Concernant le port du masque en extérieur, la décision sera être prise selon les territoires, par les préfets.

- Les contrôles seront renforcés autour du pass sanitaire dans les établissements recevant du public (bars, restaurants...) et aux frontières.

Les mesures complémentaires éventuelles feront l'objet d'une nouvelle note sur le blog, car jusqu'ici, tout va bien…

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18 novembre 2021 4 18 /11 /novembre /2021 08:00

Face à la 5ème vague, le célèbre professeur Delfraissy, par ailleurs, président du conseil scientifique, appelle les français à se faire vacciner, alors que le pays fait face à un rebond important des cas de Covid-19. Jean-François Delfraissy a prévenu d'emblée, "la vaccination ne va pas être suffisante". En effet, depuis plusieurs semaines, les pays européens font face à une hausse vertigineuse du nombre de cas.

La 5ème vague annoncée est une vraie vague et n'épargnera pas la France (plus de 20.000 nouveaux cas de contaminations, hier), a-t-il précisé. Ce niveau record a battu celui d'août dernier.

Delfraissy met en avant le taux de vaccination de la France (plus de 76% de Français sont vaccinés) et la donne a donc changé : Le vaccin fait le job sur la protection contre les formes graves et sévères. Pour les anciens et les plus faibles, le boost de l'immunité de la 3ème dose est déjà quasi immédiat. Une nuance néanmoins : Le vaccin ne fait pas le job aussi bien qu'on l'aurait imaginé contre la transmission, et il faut absolument associer un retour des mesures de précaution (gestes barrière).

A quoi s'attendre pour les fêtes de fin d'année ? Nul ne le sait et le président du conseil scientifique affiche un optimisme "mesuré". Il prescrit de continuer absolument les autres mesures de protection, comme le masque, le lavage des mains, l'aération des pièces, la distanciation, etc. Hum… Quand on voit ce qu'on voit, on a bien raison de penser ce qu'on pense et d'être inquiets.

Nous sommes actuellement sur un taux de 1200/1400 hospitalisations par jour. Les premières vagues provoquaient autour de 2500/3000 hospitalisations quotidiennes. Notre score est encore élevé, mais pour l'instant, reste tenable, semble-t-il.

Pour le professeur en virologie, cela montre qu'il faut continuer à vacciner, mais jusqu'à quand ? Personne n'est capable de savoir si la couverture vaccinale sera durable, et si elle l'est, pour quelle durée ?

Heureusement que jusqu'ici, tout va bien…

 

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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 08:00

Face à la reprise de l'épidémie de Covid-19, le masque redevient obligatoire dans les écoles primaires de 39 départements supplémentaires, et ce dès le lundi 8 novembre 2021. À partir de la semaine prochaine, en effet, dans les départements où le taux d'incidence est remonté au-dessus de 50 pour 100.000 habitants, le masque va être à nouveau obligatoire pour les enfants des écoles concernées. Cette indication a été donnée dès le mercredi 3 novembre, à l'issue du conseil des ministres. Elle concerne des départements où le masque n'était plus obligatoire pour les enfants. Le principe est le suivant : en cas d'amélioration de la situation sanitaire, les mesures sont allégées. Dans l'autre sens, si que la situation se dégrade, il faut au contraire réactiver un certain nombre de mesures. Le passage du taux d'incidence au-dessus du seuil de 50 pour 100.000 entraîne automatiquement le retour du masque dans les écoles primaires, même s'il avait été levé avant les vacances dans 79 départements (il restait obligatoire dans 19 autres). Cela va donc porter à 61 les départements où les élèves devront le porter. Ailleurs, le masque est obligatoire pour tous les élèves à partir du collège, ainsi que pour tous les personnels. Les enfants scolarisés en maternelle en sont, eux dispensés.

Voici la liste des départements où le taux d'incidence dépasse les 50 cas pour 100.000 habitants : Allier - Maine-et-Loire – Corrèze - Indre-et-Loire - Eure-et-Loir - Haute-Saône - Pas-de-Calais - Côtes-d'Armor - Puy-de-Dôme - Saône-et-Loire – Loiret – Marne – Orne – Aisne – Vienne - Haute-Loire – Eure – Somme – Oise – Manche – Finistère – Dordogne - Seine-Maritime - Moselle - Côte-d'Or – Ardèche – Nord - Doubs - Lozère - Meurthe-et-Moselle – Vosges – Charente – Morbihan - Hautes-Pyrénées - Haut-Rhin – Vendée - Deux-Sèvres - Ille-et-Vilaine.

Plus de 100 cas pour 100.000 : Loire – Jura - Lot-et-Garonne - Hautes-Alpes – Lot – Drôme - Seine-et-Marne – Ain - Territoire de Belfort – Aveyron – Essonne - Loire-Atlantique – Isère - Bas-Rhin – Yvelines - Val-d'Oise.

Plus de 150/100.000 : Gers - Seine-Saint-Denis - Val-de-Marne - Corse-du-Sud - Hauts-de-Seine – Tarn - Tarn-et-Garonne - Haute-Savoie – Gard – Vaucluse – Calvados - Alpes-de-Haute-Provence – Savoie - Saint-Martin – Guadeloupe – Paris – Ariège - Pyrénées-Atlantiques – Guyane – Rhône.

Plus de 250 : Landes – Var – Gironde – Réunion - Bouches-du-Rhône – Aude - Charente-Maritime - Haute-Garonne – Hérault - Alpes-Maritimes.

Plus de 500 : Pyrénées-Orientales - Haute-Corse - Martinique.

Plus de 1.000 : Saint-Barthélemy.

Dans le protocole publié en septembre dernier, le ministère de l'éducation nationale avait détaillé les règles. Quatre niveaux ont été établis. Pour le premier, le port du masque n'est pas obligatoire à l'école primaire, mais il l'est en revanche pour les trois autres. Le critère fixé pour descendre au premier niveau est d'avoir un taux d'incidence inférieur à 50 cas pour 100 000 habitants, et ce pendant cinq jours consécutifs.

Comme un malheur n'arrive jamais seul, l’OMS s’est inquiétée ce jour du rythme de transmission du virus "très préoccupant" dans les 53 pays de la "grande région européenne". Une projection table sur un autre demi-million de décès Covid-19, d’ici février, car nous serions dans un nouvel épicentre. L’augmentation des cas s’explique par une couverture vaccinale encore insuffisante et un assouplissement des mesures sanitaires.

Il faut dire qu'on croise de plus en plus de gens sans masque dans les espaces clos et même à la caisse du supermarché, alors que nous devrions être à un taux d’utilisation de 95 % des masques. Même si les nouveaux cas journaliers sont en hausse, ainsi que le nombre des décès, il va être compliqué de se dire que jusqu'ici, tout va bien…

 

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27 octobre 2021 3 27 /10 /octobre /2021 07:00

La campagne de rappel suscite encore beaucoup d'interrogations. Lancée depuis près de 7 semaines, elle ne concerne pas encore tous les Français. Destinée aux patients les plus fragiles, cette nouvelle dose de vaccin doit permettre de lutter contre une baisse progressive de l'immunité face au Covid-19, constatée chez les personnes qui ont complété leur schéma vaccinal. Qui est concerné ? Où et comment se faire injecter cette nouvelle dose ? Quelle protection vous offre cette dose de rappel ?

I - Quelle est la différence entre "troisième dose" et "dose de rappel" ?

- Les deux termes désignent deux injections différentes. La troisième dose permet, chez des patients immunodéprimés, de déclencher une réponse immunitaire initiale. C’est en fait une primo-vaccination.

- Une dose de rappel, c’est une injection effectuée au moins six mois après la primo-vaccination. Il s’agit de stimuler les cellules du système immunitaire, pour qu’il y ait une production durable d’anticorps, et amplifier les "cellules mémoire", qui sont impliquées dans la réponse immunitaire.

 

II - Qui est pour le moment concerné par cette dose de rappel ?

Cette campagne un public vulnérable : les personnes de plus de 65 ans sont concernées en priorité, ainsi que les personnes les plus susceptibles de développer une forme grave du Covid-19, à savoir les personnes présentant des comorbidités ou immunodéprimées. Depuis le 5 octobre dernier, les professionnels de santé, les aides à domicile, les professionnels du transport sanitaire et les pompiers, quel que soit leur âge, sont aussi concernés par cette dose de rappel.

 

III - Où peut-on prendre rendez-vous pour bénéficier de cette dose de rappel ?

Les personnes éligibles peuvent se la procurer chez leur médecin traitant, dans une pharmacie, en cabinet infirmier, ou dans un centre de vaccination encore ouvert. En revanche, si vous avez moins de 65 ans, il vous faudra une prescription médicale prouvant que votre état de santé justifie la dose de rappel.

 

IV - Combien de temps faut-il attendre entre votre deuxième dose et votre dose de rappel ?

Pour les personnes éligibles, il est demandé d'attendre six mois après la dernière injection de vaccin et quatre semaines après une injection unique de Janssen. Les autorités sanitaires se sont basées sur les préconisations de l’agence européenne du médicament.

 

V - Les personnes âgées de moins de 65 ans auront-elles bientôt accès à cette dose de rappel ?

Pour elles, la protection du vaccin est toujours importante. Les autorités sanitaires surveillent de près le nombre de personnes vaccinées admises en soins hospitaliers après avoir été contaminées par le Covid-19. Cette protection peut durer 6, 8, 10 mois ou même un an. Pour ces personnes-là, une dose de rappel n’est pour l’heure pas nécessaire a déclaré la Haute Autorité de santé (en fait, ils n'en savent rien). La campagne de rappel ne s'ouvrira à tous que lorsque l'immunité des moins de 65 ans sera menacée. Cela peut arriver dans les mois à venir.

 

VI - Quels vaccins sont utilisés pour cette dose de rappel ?

Seuls les vaccins à ARN Messager sont autorisés dans le cadre de cette campagne de rappel. Le vaccin Pfizer/BioNTech est privilégié, selon un avis publié par la Haute Autorité de santé. L'agence européenne des médicaments a approuvé l'administration d'une troisième dose de vaccin Moderna aux personnes âgées de 18 ans et plus.

 

VII - Quels sont les effets indésirables qui ont été répertoriés ?

Pour cette dose de rappel, ce sont les mêmes effets qui ont été constatés lors de la primo-vaccination. Des réactions locales (douleurs ou rougeurs) ont été rapportées dans 79,4% des cas, et dans 74,1% des cas, ces troubles étaient de nature systémique (fièvre, douleurs musculaires). Bref, certains d'entre nous ont quand même des chances (?) de mourir dans d'atroces douleurs et d'horribles convulsions. Nan, j'déconne. Heureusement que jusqu'ici tout va bien…

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 07:00

Le conseil des ministres a examiné un projet de loi sur la prolongation du pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022, et de la période transitoire de sortie d'état d'urgence sanitaire.

Ces dispositions visent à faire face à une éventuelle recrudescence de l'épidémie de COVID-19, selon le porte-parole du gouvernement. Il a précisé que le pass sanitaire pourrait toutefois être adapté, voire suspendu dès les prochaines semaines, en cas d'évolution favorable.

La période transitoire, entamée le 2 juin dernier en métropole, devait s'achever le 15 novembre prochain, sauf avis contraire de la future loi portant état des diverses dispositions de vigilance sanitaire. Le texte sera discuté à compter du 19 octobre à l'Assemblée nationale.

Pour mémoire, l'état d'urgence sanitaire instauré le 17 octobre 2020, a cédé la place à cette période transitoire, à compter du 2 juin dernier, en métropole.

Cà, c'est la théorie. Dans la pratique, le recours possible au pass sanitaire sera prolongé jusqu’au 31 juillet 2022, au motif de refus du gouvernement d’un désarmement sanitaire précipité. Le projet de loi a donc été présenté en conseil des ministres, mais sous le feu des oppositions qui contestent cette décision d’enjamber l'élection présidentielle (en mode j'ai déjà gagné ?).

Un retour de l’état d’urgence sanitaire est possible, selon le texte, et ce par décret qui sera pris si la situation sanitaire s’aggravait, pour une durée limitée à 30 jours, délai au-delà duquel une loi devra être votée.

Même si on nous dit qu'un tel retour n’est pas à l’ordre du jour, on peut craindre le pire. Si ce texte ne prévoit pas l’état d’urgence éternel, il retarde quand même pas mal le moment où le pass disparaîtra définitivement.

Mais avec tout ça, je suis étonné qu'ils se satisfassent des presque 4000 cas et 50 décès journaliers. Heureusement que jusqu'ici tout va bien…

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