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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 20:00

Dans ce billet, 14 personnes tatouées se mettent à nu (ou presque) pour briser les clichés. 

Le tatouage n'a pas forcément une bonne réputation, même s'il existe depuis des millénaires et même si nous sommes en 2020. Certains pensent que les personnes tatouées sont irresponsables et même qu'elle sont peu fréquentables.

Pour montrer que les personnes tatouées sont des "monsieur et madame tout le monde", le photographe Alan Powdrill a photographié des gens encrés avec et sans vêtements. Le résultat est étonnant !

1. Graham, 58 ans : "J'avais 51 ans quand j'ai commencé les tatouages. Mes parents n'ont rien dit car mon père était déjà décédé et ma mère était en premier stade de démence". NDLR : Drôle d'humour, ce monsieur. Pourtant, percé aux tétons, il avait l'air cool ?

 

 

2. Izzy, 48 ans : "J'aime être différente et chaque jour, on pose me des questions sur mes tatouages. Ma devise : Les bons tatouages ne sont pas bon marché, et les tatouages bon marché ne sont pas bons". NDLR : Je suis d'accord avec ça ! et j'adore la tête de tigre au sourire vertical ! ;o)

 

 

3. Kimmy, 29 ans : "Les tatouages "Kiss" sont mes préférés. La souffrance a été terrible mais ça fait du bien de montrer ma suprême dédicace au groupe". NDLR : Pure rock, j'aurais pas osé, mais respect !

 

 

4. Victoria, 37 ans : "Mes tatouages sont une partie de ce que je suis et j'aimerai toujours mon maillot de corps, même à 80 ans". NDLR : Elle a pas osé quitter le Wonderbra, la petite dame...

 

 

5. Peter, 38 ans : "Mes tatouages m'ont redonné confiance en la vie depuis ma maladie de Crohne. Je les aimerai plus tard comme je les aime maintenant". NLDR : Un but peu thérapeutique ? Oui, pourquoi pas.

 

 

6. Michelle, 53 ans : "Je ne sais pas à quel âge je m'arrêterai. Tant qu'il y a de l'espace à combler, je le comblerai. Je ne pense pas que mon attitude changera". NDLR : Oui, je peux comprendre çà. On dit qu'un appelle les autres, et c'est une addiction difficile à comprendre pour les gens qui ne sont pas encrés.

 

 

7. Bill, 59 ans : "J'aime le fait d'être dans la fleur de l'âge, d'avoir un travail mais que j'ai "No fucking way" tatoué sur la poitrine". NDLR : Traduction édulcorée = Y a pas moyen...

 

 

8 . Chris, 25 ans : Si j'oublie qui je suis, j'enlève mes vêtements, je me regarde dans un miroir et je retrouve qui je suis de nouveau". NDLR : N'importe comment que je sois habillé, je me souviens toujours qui je suis. Pas lui ? aïe...

 

 

9. Patrick, 34 ans : "Mon premier tatouage date de quand j'avais 13 ans et c'est resté un secret pendant 10 ans. C'est une partie de moi et je ne me ferai jamais vieux". NDLR : Désolé Patrick, mais un tatouage, ça vieillit et pas forcément bien...

 

 

10. Kenny, 27 ans : "J'aime mes tatouages, ils sont une façon de vivre et une partie de moi. Je vais continuer de les porter aussi longtemps que je peux".

 

 

11. Simon 47 ans : "Aussi longtemps que je pourrais aller aux toilettes tout seul, je me ficherai de ce à quoi je ressemblerai quand je serai vieux". NDLR : Je te rassure, Simon, le torse tout noir, ça ressemble déjà à rien !

 

 

12. Liliane, 23 ans : "Je ne pense pas que mon avis sur mes tatouages changera. Je doute que j'aurai des regrets par rapport à mon âge".

 

 

13. Ness, 40 ans : "J'aime la façon dont mes tatouages évoluent quand mon corps vieillit et comment les plis et les rides changent leur apparence". NDLR : Ben moi, c'est justement ce que je n'aime pas... C'est pour ça que je choisis les emplacements avec ce paramètre.

 

 

14. Bob, 24 ans : "J'avais 16 ans quand j'ai eu un lézard sur la hanche. Mes parents m'ont dit 'comment tu vas trouver un travail maintenant ?' " NDLR : Un lézard Catalan ? J'en ai un aussi mais pas là.

Les tatouages sont bien plus que des dessins ! Qu'en pensez-vous ?

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 13:00

Cette mini saga (en 4 parties) me rappelle une pensée que j'avais l'autre jour... à la récréation, on sucait tous le même robinet de la cour pour étancher notre soif, et il ne nous arrivait rien... on jouait dans des carcasses de bagnoles rouillées... et il ne nous arrivait rien.

 

Les temps changent et les techniques parentales aussi. Ces exemples de techniques de parentalité à l’ancienne vous feraient sans doute passer aux actualités du soir, mais bon, nous avons survécu, n’est-ce pas ? De là à penser qu'on était plus costauds que les jeunes d'aujourd'hui...

____________

1 - Cette voiture ne serait pas homologuée aujourd'hui et son siège bébé non plus. De nos jours, il existe de nombreux tests auxquels un siège bébé de voiture doit satisfaire avant de pouvoir être mis sur le marché. Il semble que ce n’était pas vraiment la préoccupation majeure des concepteurs de ce siège bébé dans les années 50...

 

 

2 - Oui, il peut arriver aux vétérinaires d'amener leur enfant au boulot pour voir un lion. Même s'il s'agissait d'un boulot dangereux, on pouvait y emmener ses enfants en 1959. En cas de refus, l'enfant aurait été très mécontent de ne pas avoir le droit de venir voir un lionceau au bureau. D'ailleurs, cette famille l'a gardé comme animal de compagnie et l’ont élevé pendant deux ans, jusqu'à ce que l'animal ne soit décemment plus gardable à la maison.

 

 

3 - Maman te soutiendra toujours… même si c’est en tant que rampe de vélo. Aujourd’hui, les parents diraient probablement non, juste pour utiliser une rampe inclinée. Ce n'était pas le cas en 1970 et cette maman a proposé à son fils de l'aider et même... de devenir la rampe dont il avait tant besoin. Espérons que cette dame avait les avant-bras solides.

 

 

4 – Ce fameux bras de protection est un geste classique des mamans en cas de situation semblant dangereuse. Ce geste est utilisé en cas de freinage brusque, avec ou sans ceintures de sécurité. Cette mère a utilisé le bras de protection pour rendre ce télésiège plus sûr, le télésiège n'étant pas forcément équipé de ceintures de sécurité. Après, l'efficacité…

 

 

5 - Le berceau improvisé de cette maman qui travaille n’est pas si mal que ça. Cette maman des années 50 avait trouvé un moyen astucieux pour surveiller son bébé, même au travail. Aujourd'hui, c'est impensable et son patron lui ferait de nombreux reproches pour qu'elle investisse dans un berceau et une nounou… Bien sûr, c’est un tiroir de classeur, mais est-ce si grave ? Après tout, le bébé ne risque pas de tomber plus bas.

 

 

6 – De nos jours, un enfant qui aide sa famille à faire du vin est une chose impensable. A moins que vous ne viviez dans un domaine viticole, il paraît peu probable qu'on impliquent un enfant dans un processus de fabrication de vin. Depuis que la consommation d’alcool a été portée à 21 ans aux États-Unis, un enfant qui côtoie l’alcool (même s’il n’en boit pas) y est totalement impensable.

 

 

7 - Vous voulez faire de l’escalade ? Vous avez un enfant ? Pas de problème, portez-là sur le dos et partez à l'assaut des montagnes. De nous jours, les enfants peuvent faire de l'escalade, mais en salle, et avec toutes sortes de  tapis de sécurité. Concernant cette enfant, son harnais de sécurité était constitué de quelques cordes, du dos de son père et de ses deux bras. Cette photo stresserait quiconque la regarderait aujourd’hui, car les grimpeurs d'aujourd'hui sont équipés d'une multitude d’équipements de protection et de sécurité. Dans les années 70, le dos de papa était la seule chose dont on avait besoin, mais ça marchait…

 

 

8 - Le seul véhicule de karting que les enfants peuvent aujourd'hui piloter, c'est "Super Mario Kart". Peut-être vous souvenez-vous de ces petits engins diaboliques et de leur rugissant moteur TG14 ? Peut-être       avez-vous déjà conduit ces petits véhicules où l'on pouvait s'asseoir et faire le tour du pâté de maisons en apprenant els rudiments du pilotage ? et ce avec vos frères et sœurs ? Cette photo n'est pas si vieille, elle a été prise en 1993. Tout est d'époque, le petit frère, l'absence de casque et de harnais, les pieds nus du pilote, les pneus lisses et même le chien !

 

 

9 - Bien sûr, 16 ans, c’était le bon âge pour faire le tour de l’Indonésie à moto. Le fils de cette faùille, âgé de 16 ans, a voulu faire le tour de Bali tout seul, avec cette petite Honda 125. Il l'a fait avec la bénédiction de ses parents car c'était une expérience formatrice pour lui. Il y est d'ailleurs retourné plusieurs fois avec ses propres enfants. A titre personnel, je n'ai pas fait le tour de l'Indonésie, mais j'ai traversé la France en 125 quand j'avais 16 ans. Impensable aujourd'hui, mais c'était cool !

 

 

10 - Attention de ne pas tomber. Sur cette photographie de 1970, prise par Hugh Holland, on peut voir un adolescent en train de faire du skate.

Il ne porte en tout et pour tout qu'un short et une expression déterminée. Aujourd'hui, si nous voyions un tel jeune au skate park, nous serions peut-être horrifiés. Les parents, c'est sur, ne l'auraient jamais laissé sortir sans chaussures ni genouillères et coudières. Alors moitié à poil… imaginez un peu…

 

@ suivre

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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 11:00

Les agents immobiliers voient tous les jours des choses surprenantes. Après tout, ils passent leur vie à entrer chez des inconnus. Voici l'histoire incroyable qui est arrivée aux sœurs Gladys et Carla Spizzirri. La propriété à vendre, située au 148 Jane Street, à Toronto, Ontario, Canada, était tout à fait banale vue de l’extérieur. En fait, toute la rue était banale, composée de maisons identiques.

La voix d'une vieille dame de 96 ans, au bout du fil, leur proposait une affaire qui semblait intéressante pour leur agence. Joyce envisageait de vendre sa maison pour fuir les rigoureux hivers canadiens. Elle voulait se rapprocher de sa famille, en Floride, et envisageait d'aller habiter une résidence pour seniors.

Carla et Gladys Spizzirri avaient une drôle de sensation après le coup de fil et pensaient que Joyce cachait quelque chose. En général, lorsque les gens contactent un agent immobilier, ils font l'article du bien à vendre, mais ce n'était pas le cas cette fois-ci. La situation leur semblait inhabituelle. Joyce a expliqué aux sœurs vivre dans cette modeste maison depuis plus de 70 ans, mais qu’elle ne l’avait pas remise au goût du jour depuis plusieurs décennies. Il y avait eu quelques travaux dans la cuisine, en 1965, mais les agents immobiliers se préparaient au pire. Elles redoutaient une maison en mauvais état, ou peut-être une sorte de décharge (syndrome de Diogène).

Qu’est-ce que Gladys et Carla allait trouver dans la maison de Jane Street ? Elles étaient un peu inquiètes sans savoir pourquoi. Joyce, âgée de 96 ans, avait vécu si longtemps seule… Avait-elle pu maintenir la propriété en bon état ?

Le jour de la visite est arrivé. L’extérieur de la maison ne présentait rien de particulier. Gladys et Clara s’attendaient à ce que l'intérieur soit un bric-à-brac rempli d’objets divers et variés. Les sœurs avaient complètement tort : la maison était en parfait état de conservation et de propreté, mais elle n’avait rien d’ordinaire.

Joyce était une ancienne femme de ménage. A cheval sur l'entretien et la propreté, sa maison était une véritable sorte de témoin des années 1940. Joyce avait emménagé dans cette maison en 1942 et l'avait décorée et meublée elle-même. Tout semblait absolument intact et inchangé depuis l'époque.

La maison était magnifique et chaque pièce était impressionnante. En fait, c’était la maison la plus coquette et la mieux préservée qu’elles eurent jamais l'occasion de voir au cours de leur carrière.

La maison parfaitement préservée de Joyce présentait toutefois un inconvénient. Elle avait été décorée dans un style très féminin : avec beaucoup de rose et de violet ainsi que des beaux tissus soyeux et de la dentelle.

 

Que devaient faire les agents immobiliers ? Redécorer la maison coûterait cher et pourrait réduire considérablement les bénéfices de la vente. Fallait-il la laisser en l'état ?

Après avoir vu les pièces du haut, Gladys et Carla descendirent au sous-sol. Ce dernier était magnifique et présentait des boiseries, un bar et des beaux meubles.

On aurait pu s'attendre à ce que l’arrière de la maison soit grandiose, mais non, pas du tout. A l'image de l'extérieur, le jardin était ordinaire et très sobre. Il y avait juste une pelouse synthétique et un petit cabanon de jardin.

Il était temps de convoquer un inspecteur immobilier pour déceler d'éventuels défauts. Le diagnostic révéla que la maison était dans un état presque parfait, et selon les inspecteurs, à peu près dans le même état que lors de l'emménagement de Joyce en 1942. Il était temps de mettre la maison sur le marché et de trouver un acheteur…

Gladys et Carla ont mis la maison sur le marché le jour même de l’inspection, avec un prix affiché à 699.000 dollars canadiens (443.000 euros). Les enchères ont rapidement commencé, de nombreuses personnes voulaient l'acheter, y compris des personnes qui n'avaient pas le projet d'acheter une maison rapidement.

L’histoire a été reprise par les médias. Certains pensaient que la maison devait être conservée en l'état, un peu comme un musée des années 1940. La cuisine avait été rénovée en 1965, quand Joyce avait voulu remplacer ses appareils électroménagers par des plus modernes. La cuisine actuelle était restée identique à celle des années 60, toujours comme neuve.

Joyce voulait s'installer dans une résidence pour séniors en Floride, pas très loin de sa famille. Même si elle comptait enfin profiter de ses dernières années dans la détente, c’était très difficile pour elle de quitter sa maison où Joyce et son mari avaient emménagé en 1942.

Les acheteurs potentiels de la maison de Joyce ne voulaient pas conserver l’incroyable mobilier vintage qui ne fut donc pas inclus dans la vente. La fille de Joyce décida donc de récupérer ces fameux meubles.

Comme elle l’avait dit aux journalistes, Joyce avait ses propres idées sur la couleur. Elle les aimait douces et se mariant bien, et préférait les nuances aux couleurs vives. Cette approche chromatique est visible dans les moindres détails, même dans la salle de bain où le tapis de bain, la housse du siège de toilettes et les serviettes se complètent parfaitement, avec de "l'or" dans toute la pièce.

La maison de Joyce comprenait trois chambres et deux salles de bain, avec deux cheminées, pour résister aux hivers canadiens. Chaque chambre avait sa propre palette de couleurs, se complètant parfaitement.

 

 

 

 

 

 

Outre son intérieur impressionnant, la maison de Joyce avait un autre atout : elle était située dans un quartier très prisé, où les prix avaient notablement augmenté ces dernières années. La dernière enchère atteignit les 968 000 dollars canadiens (614.000 euros).

Aux dernières nouvelles, Joyce, âgée de 98 ans, coulerait des jours heureux dans sa résidence pour personnes âgées de Floride…

 

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12 juillet 2020 7 12 /07 /juillet /2020 10:00

Aujourd'hui, je vais vous proposer des photos de scènes horribles qui vont avoir du mal à vous faire compatir. Il s'agit de radars outragés. Les meilleurs ennemis des conducteurs flashés pour quelques km/h de trop sont devenus la boîte à malices de quelques vandales et autres "farceurs". Depuis le passage du 80 km/h, en juillet 2018, le quotidien des radars n'est plus un long flash tranquille. Sciées, incendiées, fracassées, dérobées, les cabines ont subi tous les outrages, à tel point que la sécurité routière a mis un point d'honneur à tenter d'endiguer le phénomène : enquêtes systématiques, lourdes condamnations, renforcement des mâts, recours à la vidéosurveillance, etc.

 

Depuis le début de l'année, les sociétés Spie et Aximum (ah, les rascals) se sont échinées à remettre d'aplomb une vingtaine de tourelles, notamment à Trie-la-Ville (60), Carspach (68), Hallignicourt (52), Les Bordes (45). Sitôt installées, autant d'autres sont abattues, comme à Caumont-sur-Durance (84), l'Etoile-sur-Rhône (26), Sainte-Croix (81), ou Bavent (14). Fin janvier, un radar tourelle a même été dérobé dans l'Yonne et on ne l'a jamais revu.

 

Ces actes peuvent coûter cher : de 15.000 à 100.000 euros d'amende, de la prison ferme, ou l'annulation du permis… aïe, ça ne rigole plus du tout. N'empêche, parfois, les radars ont droit à des outrages pas forcément radicaux, un peu comme ceux visibles ci-après.

 

 

 

1 – Un grand classique, comme ce radar recouvert d'une poubelle à Chevillèle (10). J'ai déjà vu une variante avec un carton d'emballage de grade taille style machine à laver, mais agrémenté de large ruban adhésif. Pas cher à réparer et imparable !

 

 

2 – A la frontière du département de la Somme, avouez que nos amis Picards ont souhaité la bienvenue aux automobilistes de manière fort artistiques. Peut-être ne peuvent-ils plus voir les radars en peinture ? Cette fresque Street Art est visible depuis la D29 à proximité de Feuquières-en-Vimeu.

 

 

3 – A Poligny (39), c'est une bourrasque qui a envoyé valdinguer un panneau contre l'objectif. Chose curieuse, personne ne s'est empressé d'enlever ce panneau et de rendre la vue à la cabine…

 

 

4 – A Vesoul (70) un artiste en herbe s'en est donné à cœur joie. Il eut été trop simple de carrément subtiliser la cabine-radar sans une note humoristique. Aussi notre farceur s'est-il empressé de remplacer le radar par un rat d'art bien plus sympathique.

 

 

5 – Il paraît que le recouvrement des cabines-radar par une dépouille de sanglier est une spécialité Corse. Je ne comprends pas bien le symbole, car j'ai bien peur que ce sinistre dépôt soit bien inefficace contre les verbalisations.

 

 

6 – Ici, la mise en scène est intéressante : on n'a pas hésité à déplacer une des "présences" de Joël Bast (*), qui était un mécanicien auto ouvrant un capot, pour veiller sur la carcasse calcinée d'une cabine-radar. (*) Les présences sont une soixante de statues en papier mâché réalisées par un artiste dans la région de Sète (34). Il a créé ces hommes et ces femmes en papier mâché pour les placer dans la vraie vie si naturellement qu’on ne les remarque pas (SIC). Enfin là un peu quand même…

 

 

7 – Paille qui roule n'amasse pas mousse, mais ce radar de travaux n'amasse plus grand-chose. Un farceur, sur la N83 à Arbois (39) a fait rouler ce vin de paille (?) ou plutôt balle de paille jusqu'au bon endroit…

 

 

8 – Nos amis Corses sont parfois artistes, comme le montre cette cabine grimée en bonhomme à Ajaccio (Corse). Détails qui tuent : le gilet jaune et le bédo à la bouche…

 

 

9 – Là nous avons l'œuvre d'un farceur utile. Savamment orientée différemment, ce "radar de travaux" de Bagnol sur Cèze (30) ne cessait de flasher… les trains. Le détournement a certes été éphémère, mais quand même, c'est rigolo…

 

 

10 – Cette photo de locomotive est dans le même esprit que la précédente, mais là au moins, vous avez un aperçu de la chose.

 

 

11 – Lorsque l'entretien des cabines laisse à désirer, dame nature reprend ses droits et les branches ont tôt fait de recouvrir les cabines d'un camouflage qui les rend provisoirement incapables de flasher.

 

 

12 – A moins que ne soit parce que l'écologie a actuellement le vent en poupe ? Là aussi, nous contemplons l'œuvre de dame nature, qui a forcé la dose avec toutes ces fougères… libératrices.

 

Je n'ai pas les photos, mais j'ai entendu parler d'un radar-tourelle scié à la base à Molosmes (89), d'une cabine rhabillée pour l'hiver par un tas de fumier qui la recouvre à Feignies (59), ou recouverte de legos à Toulouse (31)…

 

Et vous qu'en pensez-vous ?

Ces photos insoutenables vous ont-elles arraché une larme ? J'en doute…

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 15:00

Pour cette seconde partie, nous retrouvons James Fridman.

Incontournable sur les réseaux sociaux, sa spécialité est de rendre service aux internautes en retouchant leurs photos à leur demande. Le résultat est toujours bluffant, mais il arrive parfois que James soit bien facétieux et s'amuse à tourner les clichés en ridicule.

Découvrez ci-dessous, la suite du travail de notre farceur de génie…

 

11 - Impolitesse.

Demande de l'internaute : Salut James, pourrais-tu faire en sorte que ma sœur ne fasse plus de doigt d’honneur ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Hum, regardez ses doigts de pied... Sacré James...

 

 

 

12 - Photo un peu plus classe.

Demande de l'internaute Emily : Salut James, tes créations sont incroyables! Existe-t-il une chance que tu retires les pizzas de l’arrière-plan pour rendre la photo un peu plus classe ? Merci !

Réponse de James Fridman : On se dépêche.

 

Elle n'avait pas précisé où il fallait les mettre...

 

 

13 - Cela leur apprendra à virer une amie.

Demande de l'internaute Juan Luis : Salut James, peux-tu retirer mon amie de l’arrière-plan ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Je ne suis pas sur que ce soit exactement ce que Juan Luis voulait ?

 

14 - Du réel au virtuel

Demande de l'internaute John : Salut James, peux-tu la faire ressembler à ma vraie petite amie et peux-tu recouvrir les cicatrices sur mes jambes ?

Réponse de James Fridman : C’est fait.

 

Ils vont mieux ensemble, maintenant...

 

15 - Et la lumière fut... partie !

Demande de l'internaute Léa : Salut James, peux-tu virer la lampe ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr

 

Ben quoi ? La lampe est éteinte, non ?

 

16 - La boule magique.

Demande de l'internaute Lindsey : Salut, peux-tu ajuster mes mains pour faire en sorte que je tienne un orb sphérique flamboyant ? Merci.

Réponse de James Fridman : Et voilà.

 

Et oui Lindsey, une boule, parfois, ça déforme...

 

17 - Photo dans le métro.

Demande de l'internaute : Salut James, mes mains ont l'air bizarres. Peux-tu faire en sorte que je tienne la barre plutôt ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

D'un autre côté, c'était ça ou des bras de 2 mètres pour tenir la barre verticale...

 

 

18 - Une petite soif.

Demande de l'internaute Jonas : Salut James, peux-tu faire en sorte que l’eau aille dans ma bouche sur cette photo ? J’apprécierai vraiment vraiment beaucoup. Merci. Réponse de James Fridman : Mauvaise fontaine.

 

Ben quoi ? L'eau va tout droit dans sa bouche, non ?

 

 

19 - Photobombing d'un passant.

Demande de l'internaute russe : Salut mec, peux-tu rendre cette photo plus romantique s'il te plait ? Merci.

Réponse de James Fridman : Pas de souci, mec.

 

C'est romantique, les fleurs...

 

20 - Un célibat un peu trop long.

Demande de l'internaute Sven : Salut James, j'adore ce que tu fais. Je me demandais si tu pouvais me photoshoper une petite amie ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

On voit bien le mot "petite amie" tatoué sur son bras ! Contrat rempli.

et voilà...

J'espère que vous avez apprécié ces deux séries de photos humoristiques photoshopées par James Fridman...

L'histoire ne dit pas comment les internautes ont réagi devant ces moqueries ?

@+

Gilles.

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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 09:00

Connaissez-vous James Fridman ? Son nom ne vous dit peut-être rien mais c'est un roi de Photoshop.

Incontournable sur les réseaux sociaux, sa spécialité est de rendre service aux internautes en retouchant leurs photos à leur demande. Le résultat est toujours bluffant, mais il arrive parfois que James soit bien facétieux et s'amuse à tourner les clichés en ridicule.

Découvrez ci-dessous, le travail de notre farceur de génie…

 

1 - Problème de taille

Demande de l'internaute Brooke : Peux-tu me faire aussi grande que lui ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Et c'est le gars qui a rapetissé, James l'ayant modifié dans un trou...

 

2 - Un "bad boy" à la plage

Demande de l'internaute Greg : Salut James, peux-tu me donner l’air d’un mauvais garçon ?

Réponse de James Fridman : La police est en chemin.

 

Traduction de la pancarte d'interdiction : Pas de lunettes de soleil - Pas de sac banane - Pas de tatouages - Pas de moustache.

 

 

3 - Problème de sac

Demande de l'internaute Frangoula : Salut James, peux-tu ajouter un sac dans ma main ?

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Pas sur que la jeune fille voulait se voir jetant un sac poubelle dans un container...

 

 

4 - Cerf ou mouton

Demande de l'internaute Pelle : Peux-tu photoshoper un cerf à la place du mouton ?

Réponse de James Fridman : Oh mon cher... (jeu de mots anglais avec cerf).

 

C'est le fiancé (mouton ?) qui se retrouve avec des bois de cerf.

 

 

5 - Un agent… immobilier

Demande de l'internaute Joseph : Salut James, j’espère que tu vas bien. Je tiens un pistolet pour la première fois et j’espérais que tu puisses me transformer en une sorte d'agent? Merci !

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Je crois que Joseph aurait préféré "agent de police" à "agent immobilier".

 

 

6 - C’est lourd un ours.

Demande de l'internaute : Salut James, peux-tu rendre cet ours réel ?

Réponse de James Fridman : Bien sur.

 

Le pauvre gosse a du être bien déçu...

 

 

7 - C'est bien ce qui était demandé, non ?

Demande de l'internaute Austin : Peux-tu retirer le type en arrière-plan ?

Réponse de James Fridman : Ouais.

 

Sacré James, il a viré l'ex, mais laissé les bras et rajouté des os.

 

8 - Tigre en liberté

Demande de l'internaute :

"Salut James, pourrais-tu faire en sorte que le tigre m’attaque ? Merci.

Réponse de James Fridman : Cette jeune femme pourrait être utile.

 

J'avoue ne pas avoir compris cette photo.

 

 

9 - Pédicure impeccable.

Demande de l'internaute Joana : Salut James, je n’ai pas fait mes ongles, peux-tu arranger ça ?

Réponse de James Fridman : C’est arrangé.

 

On dirait qu'il lui a greffé des pieds de mannequin en plastique ?

 

10 - Fan de boxer

Demande de l'internaute Beyza : Salut James, mon copain est fan de Muhammed Ali. Pourrais-tu le faire en boxer ? Merci.

Réponse de James Fridman : Bien sûr.

 

Jeu de mots entre "boxeur" et "boxer". Je n'y connais rien en chien, mais ce n'est pas un boxer...

 

Fin de la première partie...

A suivre...

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13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 07:00

A New York, les autorités du très sérieux département de la santé recommandent le port du masque pendant l'acte sexuel. Je vous jure que ce n'est pas une blague !

Les ricains sont tellement outranciers parfois que personne ou presque ne s'étonne de la publication de plusieurs directives concernant les relations intimes en temps de Covid-19. Le rédacteur va même jusqu'à conseiller d'être "créatif avec les positions et les barrières physiques."

Certes, avec plus de 112.000 morts du coronavirus, les États-Unis sont le pays le plus durement touché au monde par la pandémie. On peut donc supposer que c'est ce qui a incité les autorités sanitaires à publier ces multiples recommandations pour informer le public des mesures à prendre. De l'idée à la réalisation, il n'y avait qu'un pas, que le département de la santé de la ville de New York a rapidement franchi, afin que les habitants de Big Apple puissent avoir des relations intimes en toute sécurité (SIC).

 

Le document conseille ainsi de se protéger pendant l'acte à l'aide d'un masque, le virus se propageant par la salive et la respiration. Il est également suggéré d'être créatif avec les positions et les barrières physiques, comme les murs, qui permettent le contact rapproché, tout en empêchant le contact face à face. (moi non plus, je n'ai pas compris). Le guide suggère en détail de nombreuses mesures, allant du sexe en groupe à celui en extérieur. Dans le premier cas, gageons que le public risque de rencontrer des difficultés supplémentaires.

Autre point important, les autorités recommandent d'avoir plutôt des relations avec des personnes proches et non pas des inconnus. Pour ceux qui souhaitent des aventures en dehors de leur cercle (authentique), le département souligne qu'il est important de surveiller les symptômes du Covid-19 et de se faire tester de manière fréquente, au moins une fois par mois. Le département rappelle au passage que les personnes de 65 ans et plus sont davantage à risque. C'est gentil, autant de sollicitude.

Enfin, les autorités insistent sur le fait que si des traces du virus ont été retrouvées dans les sécrétions masculines, aucune étude ne prouve à ce jour qu'une contamination par les rapports sexuels soit possible. New York n'est pas le seul endroit à avoir pris ce problème de relations au sérieux en ces temps de pandémie. CNN rapporte ainsi des initiatives du même type dans les états de Washington, de l'Oregon ou au Texas.

L'histoire ne dit pas à quel endroit il faut mettre le masque (j'ai honte), ni s'il faut prévoir de l'oxygène. Il conviendra donc d'éviter les fantaisies telles que plans à 3 avec des inconnus et s'en tenir à des activités distanciées et masquées, tout en évitant les postillons et en n'oubliant pas le préservatif. Que du bonheur, en résumé mais par chance, jusqu'ici, tout va bien !

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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 07:00

Lundi 25 mai 2020. Avec ce fichu coronavirus, le pire côtoie le meilleur, du lit-cercueil au curé farceur…

 

Le pire : Création d'un lit d’hôpital rapidement convertible en cercueil.

 

Lors de la pandémie du Covid-19, ABC Displays, une entreprise colombienne de Bogota, a eu l'idée de produire un lit médicalisé directement convertible en cercueil. Cette création qui part d'une bonne intention, peut toutefois donner quelque peu froid dans le dos, mais il faut se replacer dans un contexte bien différent du nôtre. A l'instar de toute l'Amérique latine, les hôpitaux équatoriens manquent de lits et les pompes funèbres manquent de cercueils.

Certaines familles ont été obligées de garder plusieurs jours chez elles une personne décédée, parce qu’elles n’arrivaient tout simplement pas à se procurer de cercueil. En collaboration avec les milieux médicaux, l’entreprise a donc conçu un lit médicalisé en carton fort, bon marché, équipé de barreaux en métal. Ce lit d’hôpital peut être rapidement transformé en cercueil avec quelques manipulations simples, offrant ainsi une solution économique pour répondre à l’urgence.

Il répond à trois problématiques : le nombre de lits d’hôpitaux disponibles, la rapidité de propagation du virus et les coûts de l’enterrement. La durée de vie du lit-cercueil est d'environ 18 mois, et il peut accueillir des personnes pesant jusque 150 kilos. En cas de décès du patient à l'hôpital, aucun transfert de corps n’est nécessaire, ce qui limite les contacts avec le virus, qui ne survivrait que 24 heures sur du carton, contre trois jours sur d’autres matières.

Enfin, les familles les plus pauvres ont ainsi accès à un véritable cercueil (biodégradable) qui permet éventuellement de récupérer le corps, en vue d’une inhumation ultérieure. Je sais, c'est horrible, mais ce fichu virus l'est tout autant.

 

 

Le meilleur : un curé farceur bénit au pistolet à eau.

Afin de respecter les mesures de distanciation sociale, un prêtre américain a eu une idée très originale. En effet, il bénit ses fidèles avec un pistolet à eau en plastique ! Si les voies du Seigneur sont impénétrables, elles prennent parfois des chemins inédits. L'église a parfois adapté ses sacrements en raison des impératifs sanitaires, en ayant recours aux outils numériques et aux messes en voiture, mais un prêtre américain, Tim Pelc, de Detroit (Michigan), a fait preuve de plus de créativité.

Il utilise en effet un pistolet à eau en plastique rempli d'eau bénite, lors de la messe. Les images ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. On peut y voir le révérend Pelc bénir ses paroissiens vêtu d'un masque de protection, et pistolet à eau en main. Il les asperge, eux, leurs véhicules et leurs paniers avec de l'eau bénite. Selon l'homme d'église, cette idée lui est venue pour amuser les enfants sur le point de vivre une fête de Pâques bien tristounette. Il s'est demandé ce qu'il pouvait bien faire, tout en respectant le protocole de distanciation sociale.

Le prêtre s'est d'abord assuré auprès d'un médecin urgentiste que sa démarche ne présentait aucun risque sanitaire. Après une publication sur la page Facebook de la paroisse, les images ont ensuite été relayées sur les réseaux sociaux, où elles ont fait le buzz et ont même été parfois détournées. L'exploit serait même arrivé jusqu'aux oreilles du Vatican, où les images aurait été vues par "vous savez qui"… ! Tim Pelc se réjouit de ce succès mais reste quelque peu inquiet des réactions de sa hiérarchie, qui n'a encore rien dit, précise-t-il.

Comme dans d'autres églises à travers le monde, le religieux propose par ailleurs de suivre les messes en streaming sur Internet.

Face au succès, il envisage de prolonger l'initiative après la fin des mesures sanitaires, et jusqu'ici, tout va bien…

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 08:00

En Australie, des ambulanciers ont emmené une patiente en soins palliatifs voir la mer une dernière fois. Ces deux employés ont conduit la dame jusqu'à une colline surplombant Hervey Bay, une plage au nord de Brisbane.

Des larmes ont été versées et la patiente était très contente, parait-il. Dans un message Facebook du jeudi 23 novembre, les services ambulanciers de l'Etat du Queensland (Australie) ont expliqué que deux de ses employés, Danielle et Graeme, ont réalisé la dernière volonté d'une patiente.

Cette femme malade devait intégrer une unité de soins palliatifs, quand elle a exprimé aux ambulanciers la transportant son souhait d'aller à la plage une dernière fois. L'équipe a alors fait un petit détour par la magnifique plage d'Hervey Bay pour offrir cette opportunité à la patiente, raconte le Queensland Ambulance Service.

Parfois, il ne s'agit plus de médicaments, de formation et de compétence, parfois, il s'agit juste d'empathie. Ce message FB a reçu plus de 57 000 "j'aime" sur Facebook et a été partagé plus de 18 000 fois, preuve que les beaux sentiments ne sont pas encore trop ringards !

Et vous, qu'en pensez-vous ?

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:00

media_xll_7247368.jpgTous les jours, l'actualité apporte son lot de catastrophes, de morts, de drames et de larmes. C'est pour cette raison que je suis content de vous faire partager une belle nouvelle assez incroyable, mais si elle date un peu et qu'on ne l'apprend qu'aujourd'hui.

 

Lisa Reid, une néo-zélandaise de 38 ans, habitant à DEVONPORT (Angleterre), a partiellement récupéré la vue il y a 14 ans, après être tombée et s'être cognée contre la table basse du salon en voulant caresser son chien.

 

Son nerf optique avait été endommagé en 2000, par l'opération d'une tumeur au cerveau qui lui a sauvé la vie mais a endommagé irrémédiablement sa vue, la rendant aveugle de manière irréversible selon les médecins. Sa nuit aura duré 14 ans.

 

Elle a expliqué aux medias : "C'est incroyable. Je ne pense pas qu'il y a des mots pour décrire ça ! Ça me manquait de ne pas me voir grandir. Quand j'ai recouvré la vue, mon frère et moi étions devenus des adultes Ce sont ces petites choses que nous comptons pour acquises qui manquent, comme la couleur de l'herbe ou le bleu du ciel."

 

Même si Lisa est toujours aujourd'hui malvoyante, elle s'est décidée à parler ces jours-ci de son "miracle", pour remercier la fondation des aveugles (blind foundation). Grâce à eux, elle a pu obtenir un chien fidèle, qui lui permet de se débrouiller malgré son handicap.

 

Son cas ne peut malheureusement être extrapolé à l'ensemble des non-voyants, mais l'exemple de Lisa Reid donne du baume au cœur. Elle se souvient, après le choc, avoir vu le blanc de son plafond alors qu'elle était étendue, un peu assommée. Elle se remémore aussi avec émotion l'instant où elle a pu revoir sa mère et son frère.

 

Toutefois, s'il est indéniable que Lisa a bel et bien recouvré la vue, seul son œil gauche fonctionne, et ce de manière limitée. Quant à son nerf optique, il a été irrémédiablement endommagé lors de l'opération et ne pourra jamais se régénérer.

 

Certains scientifiques pensent que ce choc était psychologique. Les spécialistes se perdent en conjectures mais il est indéniable que Lisa est tout de même sortie de sa longue nuit. Que s'est-il passé ? L'explication n'est assurément pas le souci premier de Lisa.

 

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