Il y a un peu de tout, notamment des avis sur tout mais surtout des avis !
Notre société et son mode de fonctionnement oblige parfois certaines personnes à des solutions médicalisées. Il s'agit des antidépresseurs pour lutter contre la déprime et le stress. Ils ont des effets secondaires ravageurs peu connus.
Il y a pourtant encore pire : j'ai nommé les benzodiazépines qui se comportent comme des drogues dures. Ils anésthésient les états anxieux et ne traitent pas les causes. Leur usage comme antidépresseur est inadapté et peut même orienter vers un état dépressif. A haute dose, ils provoquent l'amnésie.
Les posologies varient d'un individu à l'autre mais le sevrage des benzos est comparable à celui des drogués à la drogue dure. Le tenps de sevrage dépend de la pathologie mais peut dans les pires cas, conduire à une hospitalisation de plusieurs semaines. Les benzos sont liés à une symptomatologie psy. Le sevrage est une chose mais comme toutes les addictions, il n'est pas sans danger.
L'arrêt brutal des benzos sans soutien médical vous causera les pires cauchemars que vous n'auriez jamais imaginés, et vous emportera dans un voyage au bord de la folie !
Quant aux anti-dépresseurs : une étude a conclu qu’en prendre une seule fois (oui !) causait des dommages irréversibles au cerveau. Un antidépresseur a été administré à des volontaires pour étudier l'impact sur le cerveau. dans ce cas précis, il s'agissait du Lexapro qui recapture la sérotonine, un agent neurologique aux plusieurs fonctions qui agit sur l’humeur.
Ces médocs qui tentent de pallier le déficit de sérotonine sont les ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine). Le Prozac en fait partie.
Les scientifiques ne s'attendaient pas à ce qu’un ISRS ait un effet si important dans un temps si court (3 heures), ni que le signal résultant englobe le cerveau en entier.
Le professeur Julia Sacher, de l’Institut Max Planck a conclu que les effets des antidépresseurs sur le cerveau étaient immédiatement dévastateurs et irréversibles.
Conclusion : une seule dose d’ISRS réduit le niveau des connexions dans le réseau cérébral. Une seule dose de médicaments est suffisante pour modifier l’architecture du cerveau. Ce sont des traitements à prendre avec une énorme précaution, ce qui ne se fait pas actuellement.
Le résultat de cette étude est édifiant car les scientifiques n’auraient jamais pensé que le cerveau puisse être abîmé par la prise d’un seul antidépresseur, et pourtant...
Espérons que des traitements moins dangereux soient prescrits aux patients. La dépression n'est pas une période facile mais il faut réfléchir à deux fois avant d'engager un traitement médicamenteux.
La grande question est : Peut-on combattre efficacement la dépression sans passer par un traitement médicamenteux ?