Il y a un peu de tout, notamment des avis sur tout mais surtout des avis !
Le texan Joe Berti, sportif de 43 ans, était présent sur les lieux des deux graves événements qui ont frappé les Etats-Unis cette semaine, le lundi 15 avril et le mercredi 17 avril 2013.
Ce miraculé a déclaré à l'Associated Press qu'il était tout le contraire d'un malchanceux. L'homme était en effet présent sur les lieux de l'attentat qui endeuillé le marathon de Boston (Massachussetts), ainsi qu'à proximité du site de l'explosion de l'usine d'engrais à West, près de Waco (Texas). Il est à chaque fois sorti indemne de chaque drame.
A BOSTON, à peine avait-il franchi la ligne d'arrivée du marathon que les deux bombes explosent à proximité, faisant trois morts et 180 blessés. Il n'a rien eu.
Amy Berti, l'épouse de Joe, se trouvait à une dizaine de mètres du lieu de la première explosion. Une femme se trouvant à son côté a eu une jambe et tous les doigts de la main gauche arrachés.
Joe a déclaré que non seulement, il ne se sentait pas malchanceux, mais qu'il se trouvait comme béni que sa femme se soit trouvée à 10 mètres environ de l'explosion et s'en sorte sans une égratignure ou presque.
Après avoir retrouvé Amy saine et sauve, Joe Berti est reparti aussitôt avec elle pour Austin, au Texas, où le couple est domicilié. Joe, qui avait repris le travail immédiatement a fait un voyage d'affaires à Dallas, mercredi 17.
Alors qu'il passait en voiture à proximité de l'usine d'engrais de West, à 30 kilomètres de Waco, il a avisé de la fumée noire sortant de l'usine.
Il a a peine eu le temps de se poser des questions, que l'explosion a eu lieu, énorme, lui rappellant les images de champignons nucléaires vus à la télévision.
Son véhicule a été très endommagé. Il est sorti de sa voiture pour prendre des photos mais a du s'éloigner car des débris retombaient du ciel, sur sa voiture, réduite à l'état d'épave.
Amy positive sur cette incroyable série de coïncidences au dénouement heureux et aurait déclaré aux journalistes : "Peut-être que Joe devrait rester dans un champ."
Ce n'était pas son heure. Et quand notre heure n'est pas encore arrivée, rien ne peut y changer. L'inverse est également vrai.
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