Il y a un peu de tout, notamment des avis sur tout mais surtout des avis !
Aujourd'hui, je ferai une petite note assez courte sur un sujet inquiétant qui se passe tout près de chez nous. J'ai par ailleurs plusieurs lecteurs et "lecteuses" d'Outre Quiévrain…
Il appert que l'armée belge aurait mis sous surveillance une dizaine de soldats pour leurs convictions salafistes avérées et pour s'assurer de leur loyauté au pays, a-t-on pu lire dans un article de journal de la "libre Belgique".
Ce n'est pas une histoire Belge et le fait est suffisamment inquiétant pour que la surveillance soit menée par le renseignement militaire Belge, le service général du renseignement et de la sécurité Belge (SGRS), et la sûreté de l'Etat.
Les responsables reconnaissent que dans certains cas, les contrôles ont été efficaces et ont permis d'écarter des candidats potentiels dangereux, mais que dans d'autres, les candidats militaires (pourtant bien connus dans les milieux islamistes), ont échappé à la vigilance des recruteurs.
L'armée Belge redoute des infiltrations et craint de former des islamistes capable ensuite de mener le djihad à l'étranger.
Ces derniers pourraient même, dans la pire des hypothèses, se retourner contre des soldats belges ou autres casques bleus sur des théâtres d'opérations extérieures.
Le journal nous apprend ainsi qu'il n'y a pas de contrôle proprement dit avant l'instruction et qu'il suffit d'un casier judiciaire vierge pour pouvoir postuler. Le candidat est interrogé par des responsables et subit des test ultérieurement.
Ce ne serait qu'au stade de l'habilitation que le contrôle serait plus serré, mais apparemment insuffisant. Tout cela est très préoccupant.
Je profite de cette note pour m'associer à la joie des militaires français qui vont rentrer en France et revoir leur famille.
En effet, l'armée Française a mis fin à sa mission de combat en Afghanistan en quittant la Kasipa, province tristement célèbre pour être la plus meurtrière depuis 2001, et où 54 des nôtres ont perdu la vie pour une raison qui m'échappe.
Il resterait dans le pays environ 1500 hommes, repliés sur la capitale Kaboul, mais assurant essentiellement un rôle de formateurs et de logisticiens. On attend également avec impatience le moment où l'armée afghane prendra le relais de ces hommes et de ces femmes.
@+