Il y a un peu de tout, notamment des avis sur tout mais surtout des avis !
Dans cette époque formidable où le chiffre officiel de 3.000.000 de chômeurs vient d'être dépassé, se faire virer peut faire basculer toute une vie. C'est déjà une épreuve terrible en soi, mais si le licenciement est annoncé de manière non conventionnelle, c'est encore pire.
En 2012, à l'heure du tout numérique, il semble qu'on ne soit pas toujours capable de dire les choses en face. Voici les 7 pires façons de se faire virer.
1. Apprendre la nouvelle par un journaliste.
Le milliardaire Donald TRUMP, propriétaire de l'organisation "Miss Univers", n'a même pas eu l'élégance d'informer miss Californie 2009, Carrie PREJEAN, de son licenciement. C'est un reporter qui le lui a appris par téléphone en lui demandant ses impressions sur la perte de sa couronne et de l'humiliation qu'elle ressentait. Comme quoi on peut être milliardaire et d'une goujaterie sans nom.
2. Virés par e-mail.
Hélas, cela se pratique de plus en plus et de longue date au sein des grandes sociétés et ce n’est déjà pas très délicat. Le gouvernement britannique a innové vis-à-vis de militaires qui s'étaient battus pour le pays et l'Union Jack pendant plus de 20 ans. 38 soldats anglais (dont un toujours au front en Afghanistan) ont été informés de leur licenciement via e-mail qui les encourageait à "commencer à planifier leur reconversion". Suite au tollé provoqué, le gouvernement a parlé de maladresse administrative. De quoi en perdre son légendaire flegme Britannique…
3. Virée par fax.
Le fax (abréviation de fac-similé), star des années 90, n'est déjà plus présent dans la mémoire collective, mais dans celle de Sarah SILVERMAN, oui ! Rédactrice de sketches pour le "Saturday Night Live" (émission hebdomadaire de divertissement américaine depuis 1975), ses articles ne passaient plus à l'antenne.
Elle se souviendra de ce jour de 1994 où la direction de NBC lui a envoyée un simple fax : "You're fired" (Tu es virée). Pas très cool, le procédé d'un émission soi-disant cool, basée sur un concept d'nvités "cools", de sketches et de musique.
4. Virée et remplacée immédiatement.
Toujours aux States (décidément), une jeune femme enceinte du Connecticut, avait du mal à arriver à l'heure à son travail de caissière de supermarché. Après une difficile journée, elle s'apprêtait à rentrer chez elle, lorsque sa responsable lui a lancé négligemment un "Au fait, c’est votre dernier jour et j’ai besoin de récupérer votre uniforme de travail, sinon il vous sera facturé 30 dollars". Ne voulant pas rentrer chez elle à poil, elle est allé chercher, furieuse, des vêtements "civils" dans sa voiture pour se changer sur place et balancer sa tenue à la tête de son ex-patronne. Celle-ci est restée introuvable. Elle faisait visiter le magasin à sa remplaçante.
5. Viré par Twitter.
Chris COLFER, joue le rôle d'un choriste gay dans la série "GLEE". Je ne connais pas, mais bon, passons. Il a appris sur TWITTER que la saison suivante était sa dernière, son personnage étant supprimé, alors que l'acteur n'avait aucune intention d'arrêter si tôt. Pour s'excuser, le producteur a simplement déclaré que le personnage allait être diplômé du collège et que des petits "spins-off" passeraient de temps à autre pour suivre son évolution. Le projet a été abandonné et le rôle carrément supprimé. Cela n'excuse rien et n'enlève rien à la lâcheté du procédé.
6. Virée par Facebook.
Après Twitter, normal, vient Facebook. Le patron de Chelsea,une jeune fille anglaise de 16 ans, a été virée du salon de thé "Cookies café" où elle travaillait le samedi après-midi. Elle avait égaré une addition de 10 livres (un peu plus de 13 euros). Elle a découvert le pot aux roses en ouvrant son compte Facebook. Son patron la licenciait par un message truffé de fautes d'orthographe et de langage SMS. Il a de plus, eu l'outrecuidance de terminer par… "Bisous".
7. Virés par SMS.
Karen, une serveuse écossaise officiait dans un pub. Ayant travaillé 11 heures d'affilée la veille, elle ne s'est pas réveillée pour prendre son service et a reçu ce simple texto de son patron : "bye bye". Elle a attaqué en justice, où le licenciement a été jugé non conforme et injuste et a touché une indemnité raisonnable.
Qu'en sera-t-il des 83 travailleurs Belges virés tout récemment de chez SLEURS (entreprise métallurgique Belge) par le même moyen ? Tout le personnel a reçu un SMS leur apprenant que l’entreprise avait déposé le bilan. Tous savaient que la boite allait mal, mais ce lundi, dernière journée de travail, rien n'avait filtré alors que la direction effectuait les formalités de fermeture depuis le matin, auprès du tribunal de commerce. A la débauche, vers 18h00, les ouvriers ont reçu ce message : "A notre grand regret, nous devons vous informer de cette manière que SLEURS Industries a déposé ses comptes et demandé la faillite. Jusqu'à plus amples informations du curateur, vous ne devez plus venir travailler. Vous recevrez bientôt un appel téléphonique pour confirmer la réception de ce message. Salutations".
Excuse invoquée : il fallait avertir nos employés avant que ce soit la presse qui ne le fasse. Les ouvriers ont été choqués de ce procédé qui eût pu être évité si la direction avait eu un minimum de correction et prévenu le personnel de manière conventionnelle.
Je suppose qu'il s'agit là d'une lâcheté extrême destinée à éviter des conflits mais faire preuve de couardise dans un licenciement, c'est moche !
Voilà… C'était le coup de gueule du jour.
@+