Il y a un peu de tout, notamment des avis sur tout mais surtout des avis !
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Hello les amis, je suis de retour… Hélas, après les vacances, le virus galope toujours. Pire : en villégiature, j'ai pu constater des comportements étranges… qui ne vont rien arranger.
Dans une sous-préfecture de la côte Aquitaine, force est de constater que les parisiens majoritaires étaient nostalgiques de la foule sur les quais du métro. La promenade de la mer reflétait un bien curieux visage, sans aucune distanciation sanitaire, ni masques… Pas question pour moi de fendre cette foule, et puis marcher dans le sable, c'est bon pour la santé !
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La situation était identique, même pire dans un lieudit proche, dépendant de la même commune. Un coup d'œil avec une vue plongeante de la jetée suffit à être édifié. Tout le monde se frôle, se touche, se marche sur les pieds et presque personne ne porte le masque de protection.
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Pour quoi faire d'ailleurs ? Un peu partout en ville, des panneaux tels que celui-ci fleurissent à chaque carrefour. Très bien, mais cela n'est guère respecté. Je ne parle même pas des vacanciers sans masque en écrasante majorité sur les artères commerçantes.
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Je pense au grand vide-grenier des fêtes de la mer, dans la grande salle, où on trouvait toujours les mêmes bordelais et parisiens sans masque (très chics et pas concernés par le règlement), mais aussi… la police municipale, venue faire un tour. L'un des agents avait juste relevé son tee-shirt sur sa bouche, l'autre n'avait aucun masque. Bel exemple, surtout si on pense que ces gens n'ont aucune obligation de vaccination et sont habilités à nous verbaliser à défaut de passe sanitaire.
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Il régnait une drôle d'ambiance, mais surement pas la discipline. On dirait que tout le monde s'en fiche et que le virus, c'est pour les autres… En passant, j'ai une petite pensée pour Caleb Wallace, 30 ans, 3 enfants, chef de file du mouvement US anti-masque et antivax, décédé hier du coronavirus…
Dans la suite des indisciplines, malgré les avertissements, malgré les poubelles placées un peu partout, c'est incroyable le nombre de masques abandonnés sur le sable ou flottant sur l'eau, au gré des vagues… Quelle indiscipline, quel individualisme, en mode : "je suis tout seul, je jette mon masque où je suis et je t'emm… bête".
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Au bout de cette semaine, j'aurais pu croire les ennuis terminés, mais non, je vais vous raconter mon retour. Désireux de rentrer tranquille, je me suis éloigné des grands axes et suis passé par une petite départementale que j'appelle la route de la forêt. Dans un village perdu du Médoc, j'avais déjà repéré, à l'aller, le sheriff local, avec sa coéquipière se préparant une tendinite du pouce, téléphone en main, fessier appuyé sur le capot du véhicule. Bien cachés dans une longue ligne droite, l'homme, muni de jumelles redresseuses de torts, semblait faire de bonnes affaires. J'y ai échappé, grâce à ma conduite prudente et mesurée, mais aussi, il faut bien l'avouer, aux appels de phares des voitures venant en face. Au retour, empruntant le même itinéraire, j'ai constaté que "bis repetitia placent" et que nos deux "amis" se trouvaient quasiment au même endroit qu'à l'aller, se livrant toujours à leurs passe-temps favoris et successifs.
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Avisant un petit restaurant au centre bourg, j'avais décidé de m'arrêter une dernière fois sur la route des vacances. Un panneau géant demande de préparer le passe sanitaire. Normal. Contrôle de la part du taulier. Normal. A peine nous étions nous assis, ma camarade de jeux et moi, que la maréchaussée citée supra a réalisée une entrée sensationnelle sur la terrasse. Interrompant le serveur qui m'invitait à m'asseoir, le pandore demanda au patron si tout se passait bien avec le passe. Normal. Ce dernier lui répondit que oui et tous les gens assis en terrasse (12 à 14 personnes) étaient tous en règle.
Notre gendarme rétorqua que c'était ce qu'il allait vérifier, et aussitôt de (re)contrôler les clients assis en terrasse, alors que cela venait d'être fait une minute plus tôt. Devinez par quelle table il a commencé ? J'ai eu droit à un contrôle viril et militaire, ne comportant aucun soupçon de cordialité, si vous voyez ce que je veux dire. J'en ai déduit que notre "ami" n'était pas un parangon d'entregent. Je n'ai pas pu m'empêcher, une fois le contrôle terminé, de lui demander si les contrôles étaient menés de manière aussi sévère dans les kébabs de Bordeaux ou les bars branchés d'Arcachon. Ils sont partis sans prendre congé et j'attends encore la réponse.
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Outre les incohérences du passe sanitaire qui bloque le virus sur les quais du métro, mais pas sur une terrasse de campagne, j'ai du réconforter le serveur. Remué par la manière dont le pandore lui avait parlé et témoigné de son peu de confiance, il m'a renversé une bière dessus. J'en ai rigolé et j'ai passé le reste du repas à dédramatiser, mais le pauvre homme était visiblement tout retourné. A demi-mot, il m'a fait comprendre que ce sheriff local était du genre intraitable et il n'était pas mécontent que j'ai réagi.
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L'attitude de certains membres des forces de l'ordre nuit grandement à l'écrasante majorité de ceux qui font un boulot remarquable et difficile. Oublions donc vite ce fâcheux qui n'a pas réussi à gâcher la fin de mes vacances, et je finirai sur une note positive, car le Ferret, c'est juste beau ! et puis jusqu'ici, tout va bien...