Il y a un peu de tout, notamment des avis sur tout mais surtout des avis !
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Entouré de plusieurs sinistres, le premier d'entre eux a fait un point sur la situation sanitaire, en évoquant la rentrée des classes et le déconfinement, mais aussi la vaccination, lors de la traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, consacrée au Covid-19, avec comme sujet du jour : le déconfinement qui approche et la réouverture des écoles.
Depuis quelques jours, on nous fait croire que la situation sanitaire s’améliore en France. Hum, faut-il rappeler que le nombre de cas quotidiens est toujours supérieur à 30.000 et que la pression hospitalière, notamment en "REA" reste insupportable. Le pic de la 3ème vague semble être derrière nous, s’est réjoui Jean Castex. Il est bien le seul, car sans "psychoter", il convient de ne pas baisser la garde et de rester vigilant. 15 départements ont toujours un taux d’incidence supérieur à 400, et les autres sont juste derrière.
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Le 1er sinistre a confirmé que :
- les restrictions de déplacements seront levées le 3 mai, soit 4 semaines après ce 3ème confinement qui n'a jamais dit son nom.
- les commerces dits non essentiels, les terrasses, et les lieux culturels et sportifs, devront en revanche encore attendre, avec des réouvertures qui se feront de manière territorialisée. On nous promet des informations complémentaires annoncées dans les prochains jours, mais le couvre-feu à 19h00, est maintenu, au moins jusque la mi-mai.
Accompagné du champion de marelle Blanquer, le 1er Castex est revenu sur les conditions de la rentrée des classes. Les élèves de maternelle et de primaires retrouveront, comme prévu, le chemin de l’école, le 26 avril.
- les collégiens et les lycéens auront une semaine de cours à distance avant un retour en classe le 3 mai, sauf en cas de Covid détecté. Les classes fermeront dès le premier cas et la demi-jauge sera maintenue pour les lycéens, mais aussi pour les collégiens, dans les 15 départements les plus touchés.
Pour les capteurs de CO² à financer par les collectivités locales, j'ai plus de mal. Celles qui voulaient faire l'effort financier l'ont fait depuis longtemps, et les autres n'ont tout simplement pas les moyens financiers.
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Pour les cantines, il est demandé de faire manger les classes ensemble pour éviter le brassage. Curieux : il y a peu, il fallait séparer les classes et moduler les horaires. Encore une fois, ce qui était vrai hier ne l'est plus aujourd'hui.
- les deux épreuves de contrôle terminal du bac sont maintenues, tout comme les épreuves de BTS, mais une session de rattrapage aura lieu au début juillet, pour les élèves malades.
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a) Le plus improbable : le renforcement des tests.
On nous annonce que d’importants dispositifs de dépistages salivaires seront mis en place dans les écoles et les collèges, avec un objectif de 500.000 tests par semaine. Ah bon ? Sous la responsabilité de qui ? Les enseignements ne sont, en grande majorité, pas volontaires et un médecin scolaire assure en moyenne les permanences dans 3 établissements à la fois. Une infirmière scolaire a même expliqué ce matin que c'était juste impossible. Les opérations à réaliser sont dans l'ordre l'autorisation des parents (pas évident), la fourniture de la carte vitale (encore moins évident), la réalisation d'un tableau, le prélèvement par lui-même que les enseignants ne veulent pas assumer, le conditionnement des prélèvements, l'envoi au laboratoire, la récupération et la collation des résultats avec leur transmission et les mesures prises. Bref, il est bien gentil, le copain de Brigitte, mais il faudrait faire des annonces réalistes. Les lycéens et les personnels de l’éducation nationale pourraient bénéficier des autotests, mais Quid pour les moins de 15 ans ?
Le sinistre de la santé veut cibler les populations précaires avec des autotests supplémentaires, vendus en pharmacie, et vise les quartiers difficiles et l'Outre-mer, mais qui va payer ?
b) - Les objectifs de vaccination maintenus
La campagne de vaccination progresse, (il était temps) et les politiques visent la vaccination pour tous d’ici la fin de l’été. Il faut juste faire le forcing et refourguer le vaccin AstraZeneca dont les bons docteurs Castex et Blanquer ont vanté l’efficacité.
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Certes les thromboses sont très rares par rapport au nombre de personnes vaccinés, mais il est un peu gênant d'en faire partie. Le problème, dans l'absolu, n'est même pas là, mais concernerait plutôt le manque d'efficacité contre les derniers variants apparus, alors que ceux avec ARN Messager semblent remplir les conditions.
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En ce cas, malgré les dires de l'exécutif, pourquoi accepter l'inoculation d'un vaccin réputé inefficace ? Les français ne sont pas toujours des veaux, même si jusqu'ici, tout va bien.