Il y a un peu de tout, notamment des avis sur tout mais surtout des avis !
Bagarre, Covid-19... vous saurez tout sur la "fête" clandestine (plus de 300 personnes dans un loft), organisée dans le Val-de-Marne.
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A Joinville le Pont, ça a toujours été festif, mais il faut bien reconnaître que du temps de Bourvil et de sa chanson, c'était tout de même plus calme quand il emmenait Germaine danser…
A Joinvill' le Pont, Pon ! Pon !
Tous deux nous irons, Ron ! Ron !
Regarder guincher, Chez chez chez Gégène
S l'coeur en dit, Dis dis
On pourra aussi, Si si
Se mettre à guincher, Chez chez chez Gégène…
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Tout le monde ne respecte pas le confinement et bien moins agréable fut la fête clandestine organisée dans la nuit de vendredi à samedi, dans un pavillon. Si la fête est finie, l’affaire ne fait que commencer, après la découverte d’un cas de covid-19, la mise en garde à vue et l’interpellation de plusieurs personnes.
Ce loft a été transformé en immense discothèque où plus de 300 personnes participaient à cette fête totalement illégale, avec installation sonore, jeux de lumière, bar servant de l’alcool… bref une boite de nuit clandestine. Cette fête illégale à laquelle participaient plus de 300 personnes n’avait rien d’improvisé. Elle avait été planifiée malgré le confinement, et promue sur les réseaux sociaux. Elle s’est terminée par une bagarre générale au sein du local. C’est ainsi que les policiers, alertés, sont intervenus dans cette fête privée organisée dans un mépris total des règles sanitaires.
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Pris pour des convives déguisés en policiers, les forces de l’ordre ont ensuite été prises à partie, quand les fêtards ont compris qu’il s’agissait d’une vraie intervention. Il a fallu que les forces de l'ordre usent de grenades de désencerclement pour quitter les lieux sans se faire lyncher. Les fétards ont ensuite quitté les lieux précipitamment, certains escaladant les toits et les murs des voisins pour s’enfuir. Les autorités ont appelé les participants à se faire tester et à s'isoler en attendant les résultats du test.
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Une enquête a été ouverte pour mise en danger de la vie d’autrui, violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique, menaces et actes d’intimidation commis contre des personnes exerçant une fonction publique, ouverture d'un débit de boissons illégal et travail dissimulé. Le propriétaire du logement où s’est déroulé cette soirée clandestine, a été placé lui aussi, en garde à vue. Il en a été de même pour l’organisateur de la soirée, pour le vigile de la soirée et pour deux fêtards venus récupérer des affaires.
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La municipalité de Joinville-le-Pont a prévu de porter plainte car ce n’est pas la première fois que ces lieux sont dans le collimateur, avec une dizaine de signalements depuis août dernier pour des tapages nocturnes. Les amendes dont aurait écopé le propriétaire des lieux n'auraient donc pas été assez dissuasives, mais il risque cette fois plus gros, car les qualifications retenues sont bien plus lourdes. Les voisins sont soulagés et jusqu'ici, tout va bien…
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