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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 17:00
On savait Madrid tendu avec les "estelades" (le drapeau indépendantiste catalan avec l'étoile blanche sur fond bleu), on savait moins l'Espagne à cheval sur l'utilisation de la "senyera", le "classique" drapeau catalan.


Une polémique fait rage depuis que l'ambassade d'Espagne en Inde a fait interdire la "Senyera", le classique drapeau Catalan, d'une tribune sur laquelle devait s'exprimer le directeur du service des télécommunications de la société d'information (TSI) de la Generalitat de Catalogne, lors du Global Times Business Technology de New Delhi. Jordi Puigneró, ingénieur catalan et directeur de la TSI, a dénoncé sur son compte Twitter l'intervention de l'ambassade espagnole. 

"Action honteuse de l'ambassade d'Espagne au Sommet mondial d'Inde, faisant enlever le drapeau catalan au moment où je devais parler", a-t-il publié.


C'est vrai que dans une présentation de la Catalogne et de ses moyens de télécommunication dans le cadre d'un sommet international où participait une société privée, çà montre bien… l'ouverture d'esprit du gouvernement Castillan et les participants ont du avoir du mal à comprendre cette intervention quelque peu… déplacée.

 

 

L'ambassade d'Espagne fait retirer la Senyera dans un sommet international.
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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:00

Donald A. "Chip" Pugh, 45 ans, est un homme recherché par la police de LIMA (Ohio, USA). Peu satisfait de la photo de son avis de recherche (mugshot), il n'a pas hésité à publier une meilleure photo de lui sur son compte Facebook, pour que la police fasse la mise à jour !

En effet, Donald a posté pour la police un "selfie", aux fins de remplacer la photo de son avis de recherche, qu'il estimait peu flatteuse. Il a déclaré qu'il ressemblait à James Brown (ce qui n'est pas très sympa pour le chanteur)...

Ce brave garçon est recherché par la police de l'Ohio pour ne pas s'être présenté à une audience, mais il est également cité dans d'autres affaires, notamment pour incendie criminel et vandalisme.

Donald Pugh a donc nargué les autorités en leur envoyant ce selfie où il s'estimait plus à son avantage. "Voilà une meilleure photo, l'autre est horrible", aurait-t-il écrit à la police.

On peut donc voir sur son compte Facebook, une photo de lui au volant, portant des lunettes de soleil. Il s'est même offert une interview dans une radio locale où il s'est expliqué. "Ils ont mis une photo de moi où je ressemble à James Brown en fuite. On ne peut pas faire ça". La police de Lima a réagi avec humour en publiant le nouveau cliché sur sa page Facebook, accompagné du message suivant: "Nous le remercions pour son aide mais nous apprécierions qu'il vienne nous parler des charges qui pèsent contre lui".

Ci-dessous, je vous ai mis le lien Facebook de la police de LIMA.

Si vous êtes anglophone, vous allez rire ou parfois pleurer en lisant la myriades de commentaires parfois comiques, mais parfois désagréables ou bien peu avisés… Ca se passe comme çà aux States…

Mécontent de la photo, il corrige son avis de recherche.
Mécontent de la photo, il corrige son avis de recherche.
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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 12:00

Comme on dit en Catalogne Sud...

Feliç Any Nou !

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 21:00

À chaque région du monde, ses coutumes et traditions lorsque Noël approche. En plus des décorations qui illuminent les rues des villes catalanes des la fin du mois d'octobre, les catalans ont pour habitude de respecter les traditions séculaires.

LES TRADITIONS DE NOËL EN CATALOGNE

1 - Le Tió de Nadal

En Catalogne, la traditionnelle bûche de Noël prend des airs bien différents à celle que nous avons en France, puisqu’il s’agit bel et bien d’une véritable bûche en bois. Peint d’un visage souriant et recouvert d’un drap rouge, chaque famille prend soin du Tió de Nadal durant tout le mois de décembre, afin que celui-ci puisse "caguer" suffisamment de cadeaux de petite taille et de friandises le jour de Noël. Des gourmandises qui ne sont à récupérer qu’après avoir chanté la gloire du Tió et retiré son drap rouge.

2 - Le Caganer

Comme dans de nombreux endroits du monde, en Catalogne la crèche est un élément indispensable à Noël. Les catalans bâtissent leur crèche à partir du 25 novembre, à la Sainte Catherine. Les crèche catalanes ont la particularité de posséder un personnage qui n’a rien de religieux : le Caganer. Symbole de chance et de prospérité, il se présente sous la forme d’un catalan en train de faire ses besoins. A l’origine un paysan, aujourd’hui son image a été un peu détournée et on le trouve aussi en célébrités et hommes politiques.

3 - Les Rois mages (qui apportent les cadeaux).

C’est à Gaspard, Melchior et Balthazar que l’on doit la tradition d’offrir des cadeaux pour Noël. Venus à Bethléem pour célébrer la naissance de Jésus, les trois rois mages seraient venus les bras chargés d’or, d’encens et de myrrhe. Donc, c’est le jour de l’épiphanie, le 6 janvier, que les enfants catalans recevront leurs cadeaux.

4 - La Gastronomie

En Catalogne, on déguste l’Escudella, un ragoût de viande et de légumes d’hiver, relevé à l’ail et au persil. Plat de Noël par excellence, la mention de ce plat remonte au XIVe siècle dans les écrits. Servi en entrée, il est généralement suivi par une volaille farcie aux fruits secs.

Autre plat qui se savoure le 26 décembre, jour de la Sant Esteve : les canelons. Ils ressemblent aux cannellonis italiens, mais sont accompagnés d’une sauce Béchamel et recouverts de fromage râpé.

Dessert : Que serait Noël sans ses torrons et ses neules ? Biscuits et gourmandises typiques de Noël, elles font le bonheur de tous !

OÙ FÊTER NOËL EN CATALOGNE ?

Le Marché de Noël de Santa Llúcia, Barcelone

Incontournable à toute visite de la capitale catalane durant la période des fêtes de fin d’année, le marché de noël de Santa Llúcia existe depuis plus de 230 ans et commence autour du 13 décembre, jour de la Sainte Lucie. Sis sur l'avinguda de la catedral, à BCN, en plus des objets traditionnels (comme le Tió de Nadal), vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin pour les festivités de noël.

Festival del Pi de Centelles (Barcelone)

Déclaré festival traditionnel d’Intérêt National depuis 1987, le festival del Pi se tient le 26 décembre de chaque année, jour de la Sant Esteve, journée férié en Catalogne.

Culte voué à la nature et aux forêts, le festival coordonne avec la fête de la Santa Coloma, la patronne de Centelles qui fût brûlée sur un pin. Le festival consiste à offrir le plus beau des pins à cette dernière. Évènement spectaculaire, ce sont les galejadors qui sont chargés de cette mission, tromblon à la ceinture, tirant de ça et là en l’air pour symboliser la joie et la fête. Après avoir marqué le pin, la fête se poursuit le 30 décembre au petit matin, par un petit-déjeuner autour du pin avant de le couper et de le transporter à l’aide de bœufs. Lors du retour des galejadors au village, s’en suit la danse du pin et une cérémonie, le festival traditionnel et unique.

La Crèche vivante de Corbera del Llobregat (Barcelone)

Très présentes en Catalogne, les crèches vivantes prennent vie durant le mois de décembre. Celle de Corbera de Llobregat est la plus ancienne et l’une des plus remarquables. Dans les rochers rouges de la Penya del Corb, surplombant le village, c’est toute la population qui s’affaire chaque année à présenter la plus belle des crèches vivantes.

La Crèche vivante de Bàscara (Girona)

Depuis noël 1973, la “Pessebre de Bàscara”, se tient tous les ans dans les falaises et grottes du village, recréant la vie Palestinienne d’il y a 2000 ans. Différente chaque année, la crèche se présente sous la forme d’un spectacle son et lumières extraordinaire.

La foire aux sapins d’Espinelves (Girona)

Situé dans la plus grande forêt de la Catalogne, Espinelves accueille chaque année en décembre, une foire aux sapins bien singulière. Bercé par l’odeur boisée des sapins, se promener dans les rues revient à se balader dans une crèche à échelle humaine.

Toutes les rues et les maisons sont décorées pour l’événement. En plus des sapins, vous rencontrerez divers exposants : herbes médicinales, tapisserie, céramique, sculpture… sans compter sur les divers spectacles venant animer la foire.


Alors à toutes et à tous... Bon Nadal !

Comment fête-t-on noël en Catalogne sud ?
Comment fête-t-on noël en Catalogne sud ?
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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 14:00

Une vidéo à peine croyable que je vous poste aujourd'hui...


La séquence a été diffusée dans le documentaire "Non assistance à personne en danger" diffusé le 8 décembre sur France 5. Grâce aux images fournies par les caméras de surveillance du métro parisien, on assiste à une scène à peine croyable.

Un jeune homme ivre s'est endormi sur le siège d'une station de métro. Un homme s'approche et le pousse du genou pour vérifier qu'il est bien endormi. Une fois qu'il s'est assuré de l'absence de réaction de la victime, il s'assied à ses côtés pour lui faire les poches avant de s'éloigner. S'approche alors un autre usager qui attend son métro tandis que le jeune homme ivre se lève et titube jusqu'aux voies avant de tomber sur les rails.

L'usager, qui a observé toute la scène, reste de marbre puis fait demi-tour, mains dans les poches, sans porter secours au jeune homme en danger de mort. Entre temps, la rame est arrivée et c'est alors que le voleur qui a dépouillé la victime quelques minutes auparavant, se précipite vers la victime en courant pour l'aider à regagner le quai.

Il en ressortira sonné mais indemne. "C'est peut-être la belle leçon philosophique, que dans tout voleur il y a un être humain et que dans tout passif, il y a peut-être un salaud", conclut l'officier de police qui commente la séquence.


Qu'en pensez-vous ?

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 22:00
Mais qui étaient tous ces gens ?

NE LES OUBLIONS JAMAIS !

Ils étaient étudiants, architectes, garagistes, bibliothécaires, serveurs ou autres. Ils étaient français, belges, roumains, algériens, chiliens, suédois, mexicains, etc. la plupart âgés entre 20 et 35 ans. Voici des éléments collectés sur ces vies fauchées lors des attentats jihadistes du 13 novembre 2015 à Paris :

- Stéphane ALBERTINI, 39 ans, était le chef de salle du restaurant "chez Livio" à Neuilly-sur-Seine (92). Père d'un garçon de 4 ans, il a été tué au Bataclan aux côtés de Pierre Innocenti, gérant du restaurant. Stéphane était drôle et subtil, toujours souriant, toujours partant. Il faisait rire tout le monde. Il était très apprécié, c'était quelqu'un d'incontournable, dit de lui une proche.

- Nick ALEXANDER, 36 ans, un anglais de Colchester, vendait des produits dérivés à l'effigie du groupe Eagles of Death Metal lorsqu'il a été tué au Bataclan. J'ai essayé de lui faire du bouche-à-bouche. Je l'ai tenu dans mes bras et je lui ai dit que je l'aimais, a raconté au Telegraph, Helen Wilson, une amie américaine présente avec lui au concert. Brun aux cheveux longs, Nick est mort en faisant le travail qu'il aimait et nous sommes réconfortés de voir à quel point il était aimé par ses amis à travers le monde, a écrit sa famille dans un communiqué.

- Jean-Jacques AMIOT, 68 ans, était au Bataclan lorsqu'il s'est fait abattre. Fan de rock, familier des salles de concert, ce parisien, père de deux filles et deux fois grand-père était à la tête d'une entreprise de sérigraphie et travaillait régulièrement pour les artistes, les musiciens, ou les dessinateurs. C'était un homme doux, a dit son frère.

- Thomas AYAD, 34 ans, d'Amiens (80), a été tué au Bataclan. Cet homme brun et barbu, était producteur pour Universal et s'occupait du marketing du groupe Eagles of Death Metal. Passionné de hockey, son club a organisé un hommage dimanche. Il est mort presque tout de suite, alors qu'il était en train de parler avec un employé de "Nous Productions" qui, lui, a été blessé. Franc et honnête, c'était un ami fidèle, et on pouvait compter sur lui.

- Guillaume BARREAU-DECHERF, 43 ans, père de deux filles, avait le rock dans la peau. Journaliste indépendant, il couvrait les reportages rock pour "les Inrockuptibles". Il avait écrit sur le nouvel album du groupe Eagles of Death Metal. Ses confrères et anciens camarades de l'école de journalisme de Lille se souviennent de sa douceur sous une allure de métalleux, de sa passion pour la musique et de son sens de la formule qui faisait souvent mouche.

- Chloé BOISSINOT, 25 ans, était originaire de Château-Larcher (87). Elle et son petit ami Nicolas, blessé, étaient en train de dîner au restaurant le "petit Cambodge" lorsque les assaillants ont ouvert le feu.

- Emmanuel BONNET, 48 ans, habitait la Chapelle-en-Serval (60). Ce père de famille était au Bataclan avec l'un de ses enfants. Son fils a réussi à quitter la salle sans retrouver son père mais il pensait que lui aussi avait pu s'échapper. Employé de la RATP, il avait partagé la veille du concert sur son Facebook un lien citant Jacques Prévert avec une photo du poète.

- Maxime BOUFFARD, 26 ans, originaire de Coux-et-Bigaroque (24), est mort au Bataclan. Titulaire d'un BTS en audiovisuel à Biarritz (64), il habitait depuis quatre ans à Paris, où il réalisait des clips vidéo et des films publicitaires. C'était un amateur de rugby, de vin et de bonne bouffe. Ce fan de rock était un pilier dans sa famille et dans son groupe d'amis, a raconté un ami.

- Quentin BOULENGER, 29 ans, a trouvé la mort au Bataclan. Originaire de Reims (51) et diplômé de l'école de commerce Audiencia de Nantes (44), ce jeune marié s'était installé dans le 17e arrondissement de Paris et travaillait comme responsable international au sein du groupe de cosmétiques l'Oréal.

- Macathéo Ludovic BOUMBAS, dit Ludo, 40 ans, est mort en héros à la "Belle Equipe", dans le 11e arrondissement, où il fêtait un anniversaire. Il a voulu protéger une amie, Chloé, en se mettant sur elle, et s'est pris une rafale. D'origine congolaise, Ludo était ingénieur chez le transporteur FedEx.

- Elodie BREUIL, 23 ans, a été tuée au Bataclan où elle passait la soirée avec six amis. Habitante de Boulogne-Billancourt (92), cette jeune fille aux yeux bleus étudiait le design à Paris, à l'école de Condé.

- Ciprian CALCIU, 32 ans, roumain, est mort au restaurant la "Belle Equipe", où il se trouvait avec sa compagne, Lacramioara Pop. Ils étaient parents d'un bébé de 18 mois. Une messe à la mémoire de Ciprian a eu lieu à Tulcea, ville dont il était originaire.

- Nicolas CATINAT, menuisier de 37 ans, a été tué au Bataclan, alors qu'il se trouvait dans la fosse. Habitant à Domont (95), il a cherché à protéger ses amis en se plaçant en bouclier humain. Il est mort en héros pour sauver ses amis, a twitté l'un deux.

- Baptiste CHEVREAU, 24 ans, est tombé sous les balles au Bataclan. Jeune guitariste, passionné de musique, il était le petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre. Après une enfance passée à Tonnerre (89), il s'était installé à Paris il y a cinq ans.

- Nicolas CLASSEAU, 40 ans, père de trois jeunes enfants, est tombé sous les balles au Bataclan, où il assistait au concert avec sa compagne, blessée. Guitariste amateur, cet habitant de Bagnolet (93) était directeur de l'IUT de Marne la Vallée (77).

- Anne CORNET, 29 ans. Originaire de Houdlémont (54), la jeune femme a été tuée au Bataclan avec son mari, Pierre-Yves Guyomard, avec lequel elle résidait à Saint-Germain-en-Laye (78).

- Precilia CORREIA, 35 ans, est décédée au Bataclan. Portugaise ayant grandi à Asnières (92), elle était employée depuis de nombreuses années à la FNAC Défense. Cette jeune femme brune avait étudié les langues étrangères et la photographie.

- Marie-Aimée DALLOZ, 34 ans, est morte au Bataclan. Cette parisienne travaillait dans un établissement bancaire.

- Nicolas DEGENHARDT, 37 ans. Ce manceau d'origine est mort assassiné par les jihadistes dans la rue de la fontaine au roi. Il vivait à Paris où il donnait des cours de yoga.

- Elsa DELPLACE, 35 ans, était venue au concert des "Eagles of Death Metal" avec sa mère, Patricia San Martin, 61 ans, et avec son fils de 5 ans. Seul le garçonnet a survécu. La jeune femme était formatrice dans un centre d'apprentissage parisien.

- Alban DENUIT, 32 ans, artiste plasticien bordelais, est mort au Bataclan alors qu'il assistait au concert avec sa petite amie. Né à Marmande (47), il était diplômé des beaux arts de Paris et avait obtenu cet été son doctorat en arts plastiques avec les félicitations du jury. Il avait entamé sa thèse en 2009 à Bordeaux III, où il enseignait.

- Vincent DETOC, 38 ans, est mort au Bataclan. Cet architecte, père de deux enfants de 7 et 9 ans, était un fan de musique et un guitariste amateur.

- Asta DIAKITE, cousine du joueur de football Lassana Diarra, qui jouait sur la pelouse du stade de France quand les explosions ont retenti, cette jeune femme, musulmane pratiquante, est morte dans la fusillade de la rue Bichat, où elle était sortie faire des courses. Elle a donné sa vie pour sauver celle de son neveu qui était avec elle.

- Manuel-Colaco DIAS, 63 ans, un Portugais qui vivait depuis 45 ans en France, a péri alors qu'il se trouvait à l'extérieur du stade de France. Chauffeur de car, il attendait un petit groupe de supporters de Reims. Marié et père de deux enfants, il habitait à Cormontreuil (51) et travaillait depuis 20 ans pour l'entreprise Regnault Autocars.

- Romain DIDIER, 32 ans, était rue de Charonne avec sa compagne, Lamia Mondeguer, lorsqu'ils ont été fauchés par une rafale. Originaire de Sury-en-Vaux (18), il vivait à Paris, où il avait été manager d'un bar dans le 6e arrondissement. Amateur de rugby, il jouait dans l'équipe d'une école de commerce à Lyon.

- Lucie DIETRICH, 37 ans, est tombée lors de la fusillade de la rue de la fontaine au roi. Créatrice de bijoux, infographiste, maquettiste et diplômée en stratégie digitale, elle avait récemment travaillé pour le journal "l'étudiant". C'était une femme indépendante, généreuse, joyeuse, et d'une grande créativité. Lucie aimait les voyages, ses nombreux amis, et sa ville, Paris.

- Elif DOGAN, 26 ans, Belge d'origine turque, elle travaillait dans une société d'informatique. Installée à Paris depuis quatre mois, tout près du Bataclan, elle est décédée dans la salle sous les balles des terroristes, avec son compagnon Milko Jozic. On se disait que notre fille vivait dans un endroit sûr, on craignait des actions en Turquie et c'est dans une des plus grandes métropoles du monde qu'on l'a perdue, a déploré son père, Kemal Dogan, retourné vivre en Turquie il y a quelques mois.

- Fabrice DUBOIS, 46 ans, concepteur rédacteur chez Publicis, se trouvait au milieu de la fosse du Bataclan. Venu au concert avec quelques amis, il était marié, et père de deux enfants de 11 et 13 ans. On le surnommait le gentil géant en raison de sa grande taille de 2 mètres et de son caractère doux.

- Romain DUNET, 25 ans, un grand fan de yukulélé et de chant, est mort au Bataclan. Enseignant d'anglais à Paris, il était également membre d'un groupe de musique. Ses proches ont ouvert une page Facebook, pour témoigner de son intelligence et de sa gentillesse, de son engagement dans ses passions, et de son dévouement pour ses élèves.

- Thomas DUPERRON, 30 ans, était parisien originaire d'Alençon (61). Il s'occupait de la communication de la salle de concert parisienne la "maroquinerie". Spectateur au Bataclan, il est mort dimanche à l'hôpital de Percy-Clamart où il avait été transporté. Il était sorti diplômé de l'école d'art et de culture (EAC) en 2010.

- Mathias DYMARSKI, 22 ans, ingénieur de travaux, était originaire d'Ancy sur Moselle (57). Ce fan du groupe Eagles of Death Metal, également passionné de skate et de vélo-cross, assistait au concert au Bataclan avec sa compagne, Marie Lausch, 23 ans, et deux amis originaires de Metz. Seuls leurs deux amis ont survécu.

- Germain FEREY, 36 ans, était originaire de Vienne-en-Bessin (14). Il avait bifurqué tardivement vers l'école supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA), après des études de lettres étrangères et d'administration économique et sociale. A son compte depuis 2011, il était réalisateur-monteur et photographe à Paris. Il est mort au Bataclan, où il s'était rendu avec son ami Antoine Mary, lui aussi décédé.

- Romain FEUILLADE, 31 ans, était sur la terrasse de la "Belle Equipe" lorsqu'il est tombé sous les balles des assaillants. Marié, il était originaire de Gilly-sur-Isère (73) et s'était installé à Paris pour devenir comédien. Il tenait un restaurant dans le 11e arrondissement, les "100 kilos", avec un associé. C'était un garçon d'une profonde gentillesse, doté d'un puissant sens de l'humour, souriant, généreux, humble et bienveillant.

- Grégory FOSSE, 28 ans, est l'une des victimes du Bataclan. Cet habitant de Gambais (78) était programmateur musical pour la chaîne D17.

- Christophe FOULTIER, 39 ans, est mort au Bataclan. Ce directeur artistique, père de deux enfants, passionné de rock, est décrit comme simple, honnête et sincère par ses amis.

- Julien GALISSON, 32 ans. Ce jeune Nantais, passionné de musique et de voyages, est mort en héros au Bataclan. Il s'était rendu au concert avec une amie qu'il a protégée de son corps.

- Suzon GARRIGUES, 21 ans, tuée au Bataclan, était étudiante en 3ème année de licence de lettres modernes appliquées à l'université de Paris-Sorbonne. Elle laisse à ses camarades le souvenir de la plus généreuse, la plus altruiste, et la plus drôle des amies. C'était une inconditionnelle et fidèle admiratrice de Zola.

- Mayeul GAUBERT, 30 ans, juriste, était originaire de Saône-et-Loire. Il travaillait depuis cinq ans pour l'organisme de formation CEGOS, où il était décrit comme drôle, discret, efficace, et très professionnel. Il est mort des suites de ses blessures au Bataclan.

- Salah Emad EL GEBALY, 28 ans, est mort au Bataclan. Cet égyptien, originaire de Garbya, habitait à Paris depuis quelques années. Il venait de se marier en Egypte, où habite encore sa femme.

- Véronique GEOFFROY de BOURGIES, 54 ans, ancienne collaboratrice du "Figaro Madame", mère de deux enfants adoptés à Madagascar, se trouvait en compagnie de plusieurs amis à la terrasse du restaurant la "Belle Equipe" au moment des attaques. Mariée au photographe Stéphane de Bourgies, elle avait abandonné sa carrière de journaliste il y a un an pour se consacrer à une association humanitaire qu'elle avait créée en 2004.

- Michelli GIL-JAIMEZ, 27 ans, était originaire de Vera Cruz, au Mexique. Elle a été tuée au restaurant la "Belle Equipe". Fiancée le 26 octobre dernier, elle envisageait d'aller s'installer à Milan. Michelli était une jeune fille charmante, très heureuse, sociable, travailleuse et douée.

- Matthieu GIROUD, 39 ans, géographe, était originaire de Grenoble. Maître de conférences à l'université de Paris-Est – Marne la Vallée, spécialiste du phénomène de gentrification, ce père d'un petit garçon de 3 ans était sorti vendredi soir avec des amis au Bataclan, où il a été tué. Il vivait à Paris avec sa compagne, enceinte de leur deuxième enfant. Il aimait le rock, le whisky japonais, le football, les BD et regarder des séries avec Aurélie, mais plus que tout, il aimait ses nombreux amis vivant en province et à l'étranger.

- Cédric GOMET, 30 ans, originaire de Foucherans (39) et résidant à Paris, travaillait pour TVMonde et se trouvait au Bataclan avec l'un de ses amis, Cédric, lui-même blessé par balles à la jambe au cours de l'assaut.

- Nohemi GONZALEZ, 23 ans, de nationalités mexicaine et américaine, se trouvait à la terrasse du "petit Cambodge" en compagnie d'une amie. Etudiante en troisième année à l'université de Long Beach en Californie, elle se trouvait à Paris dans le cadre d'un semestre d'échange universitaire à l'école de "Design Strate" de Sèvres. Décrite par son petit ami comme la plus douce des femmes, elle devait rentrer aux Etats-Unis le mois prochain.

- Juan Alberto GONZALEZ GARRIDO, ingénieur espagnol de 29 ans, travaillait pour EDF. Originaire de Grenade (Espagne), amateur de rugby, il vivait à Paris avec son épouse Angelina Reina, 33 ans. Présente à ses côtés au Bataclan, elle s'est jetée au sol puis est restée longtemps prostrée auprès de son mari inconscient, jusqu'à ce qu'un policier la fasse sortir de la salle.

- Pierre-Yves GUYOMARD, ingénieur du son et professeur de sonorisation à l'institut supérieur des techniques du son (ISTS) à Paris, a été tué au Bataclan avec sa femme, Anne Cornet. Il était l'un des meilleurs enseignants de l'établissement et avait encore beaucoup à partager avec ses étudiants.

- Thierry HARDOUIN, 36 ans, 2 enfants, sous-brigadier de police au dépôt du tribunal de Bobigny, était au restaurant la "Belle Equipe", pour fêter l'anniversaire de sa compagne. Bon vivant, homme joyeux et professionnel, Thierry avait affaire au quotidien à des gens dangereux.

- Olivier HAUDUCOEUR, 44 ans, banquier, diplômé de l'école nationale supérieure d'ingénieurs de Caen, travaillait depuis 2006 au sein du groupe BNP Paribas. Ce coureur amateur était depuis un an employé de la société française de location automobile longue durée Arval, filiale du groupe bancaire. Il est mort au Bataclan.

- Frédéric HENNINOT, 45 ans, père de deux enfants, travaillait à Cergy-Pontoise (95) pour la Banque de France. Sa compagne et un collègue avec qui il se trouvait, ont été blessés, opérés plusieurs fois et leurs jours ne sont plus en danger.

- Pierre-Antoine HENRY, 36 ans, est décédé sous les balles des assaillants dans la salle du Bataclan. Père de deux enfants, ce fan de rock, inconditionnel du groupe "Pearl Jam", était ingénieur et vivait en région parisienne. Le premier mot qui me vient à l'esprit quand je pense à lui, c'est sa gentillesse, a indiqué l'un de ses proches.

- Raphaël HILZ, 28 ans, né en Allemagne, était architecte et avait été embauché dans le cabinet Renzo Piano à Paris. Vendredi soir, il était allé dîner au "Petit Cambodge" avec deux collègues, qui ont été blessés lors de l'attaque.

- Mathieu HOCHE, 38 ans, était cameraman pour la chaîne télévisée "France 24" et père d'un enfant de 6 ans. Il habitait Montreuil (93). C'était un garçon adorable, discret, bosseur et professionnel, assuré le directeur de la chaîne. Il est mort au Bataclan.

- Djamila HOUD, 41 ans, a été tuée sur la terrasse de la "Belle Equipe", le restaurant de son mari, Grégory Reibenberg, où elle fêtait un anniversaire avec des amis. Elle est morte dans les bras de son mari qui a déclaré : Je lui tenais la main, on ne pouvait pas la ranimer, on ne pouvait plus rien faire. Elle m'a demandé de prendre soin de notre fille de 8 ans et je lui ai promis de le faire.

- Mohamed Amine IBNOLMOBARAK, marocain de 28 ans, architecte encadrant à l'école nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais, passionné de natation était engagé, intellectuel, créatif, selon l'un de ses anciens professeurs. Il a été tué alors qu'il se trouvait au bar "le Carillon" avec sa femme, épousée cet été. Gravement blessée, elle a subi trois opérations chirurgicales mais ses jours ne seraient plus en danger.

- Pierre INNOCENTI, 40 ans, le restaurateur des stars, est mort sous les balles au Bataclan. Il s'y trouvait avec son chef de salle, Stéphane Albertini, également décédé. Il était le propriétaire du restaurant italien chez Livio, à Neuilly-sur-Seine (92). Qu'il ait été happé par cette ignorance est une telle injustice, on est tous tétanisés, a déclaré son cousin par alliance, le comédien Smaïn.

- Nathalie JARDIN, 31 ans, régisseuse des lumières au Bataclan, était originaire de Marcq-en-Baroeul (59). La jeune femme avait auparavant travaillé pour les Fatals Picards. Lou Sirkis, fille d'un membre du groupe Indochine a dit "Tu m'as pris sous ton aile pendant au Bataclan pour les lumières et c'était génial".

- Marion JOUANNEAU, 24 ans, de Chartres (28) était une jeune femme très, très douce, dit d'elle une proche. Son compagnon, kinésithérapeute, a réussi à échapper au massacre. Il a multiplié les avis de recherche pendant le week-end.

- Milko JOZIC, 47 ans, de nationalité belge. Cet ingénieur souriant, père d'une jeune femme de 22 ans, habitait avec sa nouvelle compagne, Elif Dogan, belge, elle aussi décédée, dans la rue du Bataclan où ils s'étaient installés il y a quatre mois. C'est surtout pour ma fille que c'est dur, on se sent paumées, a confié son ex-épouse.

- Halima Ben KHALIFA SAADI épouse Ndiaye, 37 ans, était originaire de Menzel Bourguiba (Tunisie), près de Bizerte. Cette jeune femme à la crinière de lionne était mariée à un sénégalais, Adama Ndiaye, et vivait à Dakar. Sa famille est installée au Creusot (71), où son père est arrivé en 1970 pour travailler dans le bâtiment. Mère de deux jeunes garçons, elle était au restaurant la "Belle Equipe", pour fêter l'anniversaire d'une amie.

- Hodda Ben KHALIFA SAADI, 35 ans, soeur de Halima (ci-dessus), vivait à Paris. Présente avec Halima et l'un de ses frères à la fête, elle est décédée samedi des suites de ses blessures.

- Hyacinthe KOMA, 37 ans, était serveur au restaurant "les Chics Types", dans le 19e arrondissement. Il participait à une soirée d'anniversaire à la "Belle Equipe". Il avait beaucoup d'amis. L'un d'entre eux a lancé une cagnotte pour aider sa famille à financer les obsèques.

- Nathalie LAURAINE, 39 ans, Franco-Russe, mère de trois enfants, a été tuée au Bataclan. Son mari, présent à ses côtés au concert, a été blessé.

- Marie LAUSCH, 23 ans, originaire de Metz, était diplômée de l'école de commerce de Reims. Elle venait de terminer une mission pour un groupe de cosmétiques, et se trouvait dans la salle du Bataclan avec Mathias Dymarski, son compagnon depuis cinq ans. Il est lui aussi est décédé.

- Guillaume LE DRAMP, 33 ans, figure du quartier, buvait un verre en terrasse au bar la "Belle Equipe" quand il a été tué. Originaire de Cherbourg (50), il avait fait ses études à Caen avant de s'installer à Parme (Italie) puis de revenir à Paris. Il travaillait dans un restaurant derrière la place des Vosges. Décrit comme charmeur, chaleureux, et un vrai gentil, avec un humour dévastateur par l'un de ses proches, il était tenté de retourner vivre en Italie et préparait le concours de professeur des écoles.

- Renaud LE GUEN, 29 ans, a été tué au Bataclan où il se trouvait avec sa compagne, rescapée. Renaud était quelqu'un de très cultivé et très doux. Tout le monde l'aimait. C'était un mec bien, a témoigné celle qu'il devait épouser l'année prochaine et qu'il avait rencontrée à 17 ans. Il aimait le jazz, le rock, la photo, sa famille et ses amis. Il travaillait dans un garage poids lourds près de la gare d'Evry Courcouronnes (91) et habitait à Savigny-sur-Orge, où il avait grandi.

- Gilles LECLERC, 32 ans, est mort au Bataclan. Il était fleuriste dans la boutique de sa mère, à Saint-Leu-la-Forêt (95). Quelques minutes avant le concert, ce barbu, fan de rock, de tatouages et des Etats-Unis, avait publié un selfie sur les réseaux sociaux. Il y apparaissait, avec sa compagne, Marianne, une bière à la main, devant la scène, depuis la fosse qui commençait à se remplir. Lorsque les premiers tirs ont fusé, il a projeté son amie à terre. En rampant, elle est parvenue à s'enfuir.

- Christophe LELLOUCHE, 33 ans, tué au Bataclan, était créateur de sites Internet. Ce supporter de l'OM, guitariste et compositeur du groupe Oliver, était un fan de musique en général et de concerts en particulier.

- Antoine MARY, 34 ans, développeur informatique, était originaire de Caen (14) était sorti au Bataclan en compagnie de son ami Germain Ferey, réalisateur, monteur et photographe, lui aussi décédé. Ton esprit libre, ta belle humeur, Antoine, nous ne l'oublierons pas, a tweeté l'agence de publicité "Milky", où il avait travaillé avant de se mettre à son compte.

- Cédric MAUDUIT, 41 ans, directeur de la modernisation du département du Calvados, avait deux jeunes enfants. Il a été tué au Bataclan avec des amis, dont une autre victime, David Perchirin. Son frère a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour faire venir les Rolling Stones ou David Bowie, à son enterrement.

- Charlotte MEAUD, 30 ans, est morte avec sa soeur jumelle, Emilie, sur la terrasse du café le "Carillon". Cette chargée de développement habitait à Paris et a grandi à Aixe-sur-Vienne (87). Elle avait fait ses études à Lyon et à Strasbourg.

- Emilie MEAUD, 30 ans, a été tuée avec sa soeur jumelle Charlotte sur la terrasse du Carillon. Elle était architecte à Paris.

- Fanny MINOT, 29 ans, monteuse pour l'émission le "supplément" de Canal Plus, est morte au Bataclan. Elle était fan de rock et le présentateur, Ali Baddou, lui a rendu hommage dans l'émission.

- Yannick MINVIELLE, 39 ans. Originaire d'Epervans (71), travaillait comme directeur de création dans la publicité et chantait dans un groupe de rock. Décrit par sa famille comme un homme profondément simple et gentil, ce père d'un garçon de sept ans est mort au Bataclan.

- Cécile MISSE, 32 ans, a été tuée au Bataclan, aux côtés de son compagnon, Luis Felipe Zschoche Valle, un musicien chilien. La jeune femme, installée à Paris depuis 2006, était chargée de production au théâtre Jean Vilar de Suresnes. Elle avait grandi à Gap (05).

- Lamia MONDEGUER, 30 ans, a été tuée dans la rue de Charonne alors qu'elle se promenait avec son compagnon, Romain Didier. La jeune femme, diplômée de l'université Paris VII et de l'école supérieure d'études cinématographiques, travaillait pour l'agence artistique "Noma Talents".

- Marie MOSSER, 24 ans, passionnée de musique, originaire de Nancy, décrite comme pétillante par ses proches, s'était récemment installée à Paris. Fan de David Bowie, spécialiste en communication et en marketing digital, elle travaillait pour un site Internet people. Elle est décédée au Bataclan.

- Justine MOULIN, 23 ans, était sur la terrasse du "petit Cambodge" lorsque les jihadistes ont fait feu. La jeune femme, blessée à la tête, est décédée samedi matin à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. Issue d'une famille du nord, elle vivait à Paris.

- Quentin MOURIER, 29 ans, tué au Bataclan, était architecte aux vergers urbains. Il est décrit comme quelqu'un plein de ressources, d'énergie, d'initiatives et d'engagement sur le site de l'association qui milite pour la végétalisation. Il habitait dans la capitale mais était originaire de Rouffach (68). Il avait étudié à l'école nationale supérieure d'architecture de Versailles.

- Victor MUÑOZ, 25 ans, est mort à la "Belle Equipe", rue de Charonne. Ce spécialiste du webmarketing, fils d'une élue du 11e arrondissement, venait de terminer ses études à l'ESG Management School, une école de commerce parisienne. Il avait créé son premier site web à 13 ans et venait de lancer une start-up.

- Christophe MUTEZ, 40 ans, était au Bataclan lorsqu'il s'est fait abattre. Ce parisien consultant dans les logiciels informatiques était originaire du Loiret.

- Hélène MUYAL-LEIRIS, 35 ans, a été tuée au Bataclan. Mère d'un petit garçon de 17 mois, elle était maquilleuse-coiffeuse à Paris et travaillait dans la mode ou sur des tournages. Vous n'aurez pas ma haine, a écrit son mari Antoine Leiris, journaliste à "France Bleue", qui avait multiplié les avis de recherche pendant le week-end. Je l'ai vue ce matin, a-t-il ajouté. Elle était aussi belle que lorsqu'elle est partie vendredi soir, aussi belle que lorsque j'en suis tombé éperdument amoureux il y a plus de 12 ans.

- Bertrand NAVARRET, 37 ans. Il avait grandi à Tarbes (65), où son père est notaire, et vivait à Capbreton (40). Il était de passage à Paris pour quelques jours, il est mort au Bataclan.

- David PERCHIRIN, 40 ans, ancien journaliste, était devenu récemment professeur des écoles et enseignait depuis septembre 2014 en Seine Saint-Denis. Il est mort au Bataclan aux côtés de son ami Cédric Mauduit, rencontré à Sciences Po. Bons vivants, débordants d'énergie, enthousiastes indéfectibles, le ciment de leur amitié a toujours été leur passion du rock'n roll, selon l'hommage rendu par l'association des anciens élèves de l'établissement.

- Aurélie de PERETTI, 33 ans, infographiste de formation, reconvertie dans la restauration, se faisait une joie depuis des semaines d'assister au concert du Bataclan. La jeune femme, décrite comme lumineuse, a été tuée dans la salle de concert.

- Manu PEREZ, 40 ans, directeur artistique chez Polydor, père de famille, a posté quelques minutes avant sa mort une vidéo prise dans la fosse du Bataclan, intitulée "Il y a ceux qui y sont et ceux qui n'y sont pas".

- Anna PETARD-LIEFFRIG, 27 ans, graphiste, a été tuée alors qu'elle dînait à la terrasse du "petit Cambodge" avec sa soeur Marion, décédée également. Elle était venue la retrouver ce week-end-là et elles avaient juste envoyé un message à leurs parents pour leur dire que la vie était belle, et qu'elles étaient contentes de se retrouver.

- Marion PETARD-LIEFFRIG, 24 ans, a été tuée avec sa soeur Anna. Elle était musicienne et étudiante en première année de master franco-italien de musicologie à l'université Paris-Sorbonne et passionnée par les voyages musicaux en Méditerranée. La jeune femme venait de rentrer d'une année d'Erasmus à Barcelone et s'apprêtait à effectuer sa deuxième année de master à Palerme (Italie).

- Franck PITIOT, 33 ans, a été tué au Bataclan. Sa compagne, sans nouvelles, avait lancé des avis de recherches sur les réseaux sociaux. Le jeune homme, originaire de Meudon, avait fait ses études d'ingénieur dans le BTP à Nancy. C'était un mec d'une grande ouverture d'esprit et altruiste. Il aimait voyager avec son sac à dos, cuisiner et il le faisait divinement bien, a expliqué l'un de ses proches.

- Lacramioara POP, 29 ans, a été abattue au restaurant la "Belle Equipe", où elle se trouvait avec son compagnon, Ciprian Calciu. De nationalité roumaine, elle travaillait comme serveuse dans un bar de la rue de Charonne. Elle avait un enfant de 18 mois et une fille de 11 ans.

- Caroline PRENAT, 24 ans, était une graphiste lyonnaise diplômée des arts appliqués de Lyon et de l'école Condé de Nancy. Elle venait de s'installer à Paris et passait la soirée au Bataclan. Elle a été une des premières à mourir. Elle était au bar avec une amie qui s'est absentée aux toilettes. Caroline lui a souri et elle est tombée, sous les premières rafales de kalachnikov, témoigne son père. Elle n'a pas eu le temps d'avoir peur.

- François-Xavier PREVOST, 29 ans, est mort au Bataclan. L'amour de ma vie, à jamais, écrit sa compagne sur une page Facebook créée pour lui rendre hommage. Ce passionné de tennis, toujours souriant, travaillait dans la publicité à Lille.

- Sébastien PROISY, 38 ans, était sur la terrasse d'un restaurant, rue Bichat, lorsqu'il a été tué d'une balle dans le dos. Il accompagnait l'un de ses clients, avec qui il dînait, pour fumer une cigarette sur le trottoir. Diplômé de Sciences-Po Paris, il avait travaillé au parlement européen à Bruxelles puis dans un cabinet d'avocats, avant de créer deux sociétés, l'une pour aider les entrepreneurs à s'installer en Iran et en Asie centrale, l'autre pour promouvoir l'agriculture française à l'international.

- Armelle PUMIR-ANTICEVIC, 46 ans, est morte au Bataclan, où elle se trouvait avec son mari, Joseph. Chef de fabrication, mère de famille, cette Catalane de Paris était attachée aux Pyrénées-Orientales, où elle possédait une maison. Armelle m'a dit : 'Viens, on court, on est pas loin de la porte. Armelle était derrière moi. On a foncé, elle est tombée. J'ai cru qu'elle avait trébuché sur un cadavre. Je l'ai ramassée, je la portais, mais en arrivant près de la porte, un flic m'a tiré par le bras, j'ai dû la lâcher. Je ne l'ai jamais revue.

- Richard RAMMANT, 53 ans, est mort au Bataclan en protégeant sa femme, Marie-Do, qui a survécu. Il s'est couché sur elle et a reçu plusieurs balles mortelles. Ce fan de rock et de Harley-Davidson, était un parisien attaché à sa région natale du Lot, où il était bénévole dans un festival de blues. Son club de bikers prône le respect, la fraternité et la solidarité comme mode de vie.

- Valentin RIBET, 26 ans, a été tué au Bataclan. Ce jeune avocat du barreau de Paris était diplômé de la London School of Economics. Il avait suivi des études à la Sorbonne. Spécialisé dans la criminalité en col blanc, Valentin était un avocat talentueux, très aimé par ses collègues.

- Matthieu de RORTHAIS, 32 ans, est mort dans l'attaque du Bataclan. Son père et sa soeur lui ont rendu hommage sur Facebook, cette dernière saluant la mémoire de son grand frère, la plus belle étoile du ciel.

- Estelle ROUAT, 25 ans, enseignait l'anglais en région parisienne. Originaire de Concarneau (29), la jeune femme, décrite comme discrète et dotée de très grandes qualités par un proche, est décédée au Bataclan, où elle s'était rendue avec un ami, qui a été blessé à la jambe.

- Thibault ROUSSE-LACORDAIRE, 36 ans a été tué au Bataclan. Contrôleur financier depuis 13 ans à la branche française du fonds de capital-risque américain Colony Capital, il était également bénévole au relais Frémicourt, une association parisienne visant à apporter une aide aux personnes démunies. Il voulait faire du volontariat en mettant ses compétences au service d'organisations à but non lucratif.

- Raphaël RUIZ, 37 ans, est mort au Bataclan. Il était passionné de musique, de cinéma, et de BD selon l'association des anciens de Sciences Po Grenoble. C'était un ami hors pair, un homme attachant et passionnant, et un grand éclat de rire avec les enfants. Il travaillait depuis 10 ans chez Ubiqus, où il était unanimement apprécié pour son professionnalisme, son dévouement et son immense gentillesse.

- Madeleine SADIN, 30 ans, est morte au Bataclan. Décrite comme bonne vivante, aimante et curieuse par ses proches, cette parisienne passionnée de danse enseignait le français dans un collège du Val-de-Marne. C'était la seule prof qu'on appelait par son prénom, a confié au Parisien l'une de ses élèves, saluant une prof adorable.

- Kheireddine SAHBI, 29 ans, violoniste algérien, surnommé Didine, rentrait chez lui après une soirée avec des amis lorsqu'il a été tué. Après des études de sciences, il s'était tourné vers la musique et étudiait depuis un an à Paris. Il habitait un quartier périphérique d'Alger, où la situation était très tendue et avait survécu à dix ans de terrorisme, a témoigné un de ses cousins. Son corps devrait être rapatrié en Algérie.

- Lola SALINES, 28 ans, éditrice chez Gründ, est morte au Bataclan. Décrite comme attentionnée, sensible, rigoureuse, branchée, enthousiaste, cette grande brune souriante, habitante du 20e arrondissement de Paris, faisait également du roller-derby sous le pseudo de Josie Ozzbourne, dans l'équipe de la boucherie de Paris.

- Patricia SAN MARTIN, 61 ans, fonctionnaire à la mairie de Sevran (93) état une militante CGT originaire du Chili, nièce de l'ambassadeur chilien au Mexique. Elle s'était réfugiée en France en 1970 pour fuir la dictature Pinochet. Elle est tombée sous les balles des jihadistes au Bataclan avec sa fille, Elsa Delplace.

- Hugo SARRADE, 23 ans, débutait son week-end à Paris par ce concert au Bataclan, avant de rejoindre son père. Etudiant en intelligence artificielle à Montpellier, Hugo était persuadé que l'obscurantisme était notre pire ennemi, selon son père.

- Claire SCESA-CAMAX, 35 ans, graphiste, originaire d'Avignon, était diplômée de l'Ecole professionnelle supérieure d'arts graphiques de la ville de Paris (EPSAA), où elle était graphiste à Paris depuis 2009. La jeune femme, qui avait travaillé pour le Crazy Horse, s'était rendue au Bataclan avec son mari, qui s'en est sorti indemne, et des amis, dont deux ont été blessés.

- Maud SERRAULT, 37 ans, était depuis trois ans en charge du marketing et de la communication de la filiale française de la chaîne hôtelière Best Western. Diplômée du CELSA, cette jeune mariée avait travaillé chez Renault, Intermarché, et Hammerson. C'était une jeune femme pétillante, brillante et aimante. Son mari était avec elle au Bataclan et a échappé au massacre.

- Sven SILVA-PERUGINI, un jeune Vénézuélien de Palma de Majorque (Espagne), a été abattu au Bataclan. Le jeune homme s'était rendu au concert de rock avec deux compatriotes : l'un a été épargné, l'autre a été touché, mais ses jours ne seraient plus en danger.

- Valeria SOLESIN, 28 ans, est morte au Bataclan, où elle se trouvait avec son fiancé et deux amis. Cette italienne de Venise, doctorante en démographie et bénévole pour l'ONG italienne Emergency, vivait depuis quatre ans à Paris. Elle manquera aussi à l'Italie, a déclaré sa mère. Elle était le visage souriant et le cerveau brillant de la jeune communauté italienne à Paris.

- Fabian STECH, 51 ans, tué au Bataclan, était critique d'art et enseignant d'allemand dans un lycée privé de Dijon. Né à Berlin, il s'était installé en France depuis 1994 où il était marié à une avocate dijonnaise et père de deux enfants.

- Ariane THEILLER, 23 ans, est morte au Bataclan, où elle se trouvait avec des amis. Originaire du nord, cette passionnée de BD s'était installée à Paris après des études de lettres à Orléans et à Strasbourg. Décrite comme rayonnante par l'un de ses anciens professeurs, elle travaillait comme éditrice chez Rustica.

- Eric THOME, 40 ans, photographe et graphiste parisien, passionné de musique et titulaire d'un BTS en communication visuelle, avait exposé des photos en juillet aux rencontres de la photographie d'Arles. Selon l'un de ses amis, il allait bientôt être père.

- Olivier VERNADAL, 44 ans, fan de rock et habitué du Bataclan, habitant du XIe arrondissement de Paris, originaire de Ceyrat (63), travaillait comme agent des impôts à Paris. Il est tombé sous les balles de kalachnikov dans la salle de concert.

- Stella VERRY, 37 ans, dînait au "petit Cambodge", lorsque les balles ont fusé. Médecin généraliste, elle avait ouvert un cabinet dans le 19e arrondissement de Paris, tout en restant médecin régulateur du SAMU.

- Luis Felipe ZSCHOCHE-VALLE, 33 ans, chilien, habitait depuis 8 ans à Paris, où il travaillait comme musicien. Membre du groupe de rock "Captain Americano", il se trouvait vendredi soir au Bataclan avec son épouse française, Cécile Misse, décédée à ses côtés lors de l'attaque.

Lola, une jeune arménienne de 17 ans, est morte au Bataclan. L'adolescente est l'une des plus jeunes victimes de la tuerie.

Une jeune suédoise d'une vingtaine d'années est également tombée sous les balles au Bataclan. Elle était originaire du centre du pays, selon les autorités de Stockholm, qui ne souhaitent pas donner de renseignement supplémentaire.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 11:00
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
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Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
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Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...
Des artisans qui devaient être bourrés, c'est pas possible...

Aujourd'hui et malgré l'actualité lourde, triste et angoissante de la semaine, je vais poster un sujet plus léger... La vie continue...

Alors donc quelques photos de réalisations aberrantes... pour faire un peu oublier la grisaille du monde extérieur.

Cliquez et faites défiler, vous allez voir... on se demande ??

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 10:00

L'heure d'hiver arrange les cambrioleurs : en un coup d’œil, en fin d’après-midi, ils voient si une maison est occupée. Toutefois voici d'autres astuces qu'ils utilisent.

 

 

I - Le cambrioleur du crépuscule

Quand les lumières intérieures d’une maison sont allumées, on suppose qu’elle est occupée, ce qui décourage souvent les cambrioleurs.

Leur ruse : Profiter de la nuit qui tombe plus tôt avec le changement d’heure, pour repérer, en un coup d’œil, si une habitation est occupée ou pas, en fin d’après-midi.

Leur objectif : Forcer une fenêtre ou une baie vitrée, de préférence côté jardin, et visiter rapidement le logement pour embarquer argent liquide et bijoux. Ils fouilleront armoire et table de nuit et feront souvent le tri sur votre propre lit, délaissant les bijoux fantaisie !

Votre parade : Un programmateur d’éclairage dans une ou deux pièces de vie (12/15 euros). Dans tous les cas, bien verrouiller portes et fenêtres.

 

 

II - Faux policier mais vrai voleur.

Face aux faux policiers (souvent en civil ou en tenue panachée), soyez vigilants et exigez la carte professionnelle. Gare aux faux policiers.

La ruse : Un ou deux hommes se présentant comme policiers amènent chez vous un "cambrioleur", et vous montrent un objet qu'ils viennent de dérober chez vous, par une fenêtre laissée ouverte par exemple.

Leur objectif : Le faux policier propose de vérifier qu’aucun objet de valeur ne manque, vous accompagne et distrait votre attention pour voler.

Votre parade : Exiger la carte professionnelle police ou gendarmerie. Ne pas hésiter à faire patienter la prétendue patrouille pour composer le 17, en cas de doute (leurs uniformes sont rarement convaincants et rarement complets).

 

 

 

III - La femme au verre d’eau.

Un grand classique : Une femme (parfois supposée enceinte) sonne chez vous et vous demande un verre d’eau. Méfiance.

La ruse : Une femme se présente à la porte, se dit enceinte et réclame un verre d’eau.

Son objectif : Pendant que vous allez chercher à boire, elle inspecte rapidement la pièce et si possible la chambre, en quête d'argent ou de bijoux.

Votre parade : Ce n’est pas très chaleureux, mais dans ce cas de figure, demandez-lui d’attendre dehors et refermez la porte. Apportez lui son eau mais empêchez-là d'entrer. Vous devriez au pire, récolter des insultes ou la voir se désintéresser du verre d'eau, au mieux.

 

 

 

 

IV - Le fonctionnaire généreux.

 

Un faux fonctionnaire présente un gros billet et vous demande la monnaie. C’est suspect.

La ruse : Un faux agent de la Poste (ou d’EDF) vient vous rembourser un trop perçu. Il présente un gros billet et vous demande la monnaie.

Son objectif : Détourner votre attention, et par un tour d'embrouille, garder la monnaie mais aussi bien sur le billet.

Votre parade : Aucune administration ne se présente au domicile pour des remboursements en liquide. Refusez et appelez aussitôt le 17.

 

 

 

V - Le couvreur ou façadier insistant.

Un couvreur ou façadier (ou maçon) repère une tuile cassée sur votre toit et propose d’intervenir à peu de frais.

La ruse : Un couvreur voit de la mousse sur le toit (y en a presque toujours) ou une tuile cassée ou déplacée.

Il propose d’intervenir à peu de frais. Attention, certains amènent avec eux des vers (!) qu’ils vous montrent pour prouver que votre charpente est atteinte, ou pire, ils iront les déposer dans votre lit pour vous vendre un matelas soi-disant médical à prix exorbitant.

Leur objectif : Réparer (souvent très mal) et exiger un prix exorbitant, quitte à se montrer intimidant.

Variante : s’introduire dans la maison par le toit ou par la porte pour y dérober des objets de valeur.

Votre parade : Refuser tout démarchage et faire appel à des artisans reconnus. La bonne affaire qui vient à votre domicile N'EXISTE PAS !

Astuce : Sur le fourgon avec une raison sociale (pour mettre en confiance), ne figure qu'un numéro de téléphone portable, ou le n° est masqué ou absent. Et oui, les démarcheurs non-sédentaires n'ont pas de téléphone fixe.

 

 

 

 

VI - L’agent des eaux qui fait des tests.

Un agent vous demande de vérifier vous-même votre réseau d’eau. Méfiance, ce n'est pas normal !

La ruse : Un agent des eaux vient soi-disant vérifier votre réseau et vous demande de rester un moment devant un robinet pour observer si l’eau change de couleur, ou tout autre test bidon.

Son objectif : Fouiller l’habitation et voler pendant que vous faites le poireau devant le robinet.

Votre parade : Exiger la carte professionnelle. En cas de doute, contacter la compagnie qui gère votre ville et appelez le 17 devant la personne. Jamais un vrai agent des eaux ne vous demandera de faire un test devant un robinet pendant qu'il vérifie les autres.

 

 

Rappel : À l’échelle nationale, en 2014, 3,9 % des ménages déclaraient avoir été victimes de cambriolages au cours des deux années précédentes.

Ce n'est pas de la parano mais un peu de jugeotte, d'observation et de méfiance, vous éviteront bien des déconvenues !

Méfiance maximale concernant les GDV qui proposent des services de peinture, façade, démoussage de toiture, et tous les vendeurs à domicile : assurances, "partenaires" EDF qui n'ont pour but que de vous faire signer un contrat d'office, et autres vendeurs à domicile de fruits, de gâteaux, de peluches, de matelas, de linge, ou de calendriers.

TOUS sont mal intentionnés, soit envers vos affaires, soit envers votre porte-monnaie.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 13:00

Un américain de 26 ans, ivre au volant, a été arrêté par la police de la route. Il n'a pas trouvé mieux que de lâchement rejeter la faute sur son fidèle compagnon.
Reliford Cooper III, un Floridien de 26 ans, a été arrêté pour de multiples infractions au code de la route. Sous l'influence du cannabis et de l'alcool, le chauffard a terminé sa course dans la façade d'une maison occupée.

Désireux de se soustraire à la justice et à ses responsabilités, le jeune homme s'est ensuite réfugié dans une église, complètement ivre, avant d'en être chassé par les paroissiens. Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
Visiblement à court d'arguments lors de son arrestation, le conducteur toujours ivre n'a rien trouvé de mieux que d'accuser son chien. Il a en effet prétendu que c'était son chien qui était au volant de la voiture et que ce dernier avait sauté du véhicule pour s'échapper.

C'est un mensonge gros comme la maison qu'il a défoncée, mais y avait-il seulement un chien à bord ? Rien n'est moins sur ? C'est ce que la police se demande, car l'animal demeure mystérieusement introuvable...

Arrêté en état d'ivresse, il accuse son chien !
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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 07:00
Selfie danger !
Selfie danger !

Selon une étude, 12 personnes sont mortes depuis le début de l'année en voulant se prendre en photo, alors que seulement 8 ont été tuées par des requins. Les selfies auraient donc tué 12 personnes depuis le début de l'année et causé une centaine de blessés.

Un selfie peut coûter la vie, prévenait en juillet dernier, le ministère russe de l'intérieur et ce n'est pas une blague.

Le dernier accident mortel causé par un selfie, date de septembre, selon la BBC. Un touriste japonais est tombé et s'est tué dans un escalier en voulant se prendre en photo sur le Taj Mahal, en Inde. Quatre des décès lors de selfies sont d'ailleurs dus à une chute.

Viennent ensuite les morts provoquées par un train, comme ces trois étudiants de 20 à 22 ans qui voulaient se prendre en photo devant un train en Inde, et qui n'ont pas vu qu'un autre train arrivait sur la voie sur laquelle ils se tenaient.

En juillet, c'est la foudre qui a tué un promeneur britannique qui voulait se prendre en photo en plein orage et qui tenait une perche à selfie.

Dans ce mélange de vanité et de stupidité, pour réaliser la photo la plus "cool", certains sont prêts à tout et surtout à n'importe quoi. En mai, une russe de 21 ans a été hospitalisée dans un état très grave après s'être tiré une balle dans la tête alors qu'elle voulait poser avec un revolver. En juillet, un homme de 44 ans est mort encorné en Espagne tandis qu'il prenait des photos "selfie" pendant des fêtes taurines. Il avait été plusieurs fois rappelé à l'ordre par les bénévoles des fêtes en raison de son comportement à risque.

Fin août, dans le Colorado, un parc a dû fermer ses portes aux touristes pour les empêcher de se rapprocher de manière totalement inconsciente des ours sauvages avec lesquels ils essayaient de se photographier.

Lors du Tour de France 2014, le coureur américain Van Garderen avait qualifié les selfies de dangereux mélange de vanité et de stupidité.

En ce qui me concerne, j'avoue avoir été "surpris" cet été, du comportement de touristes japonais au sortir de leur bus. Minutés par le temps, ils se sont rués, non loin de leur bus, vers l'église St Jacques (où Louis XIII serait venu après le siège de la ville et qui porte encore les traces de boulets de canon sur son clocher). Faisant fi du monument historique, la horde de nippons armés de perches à selfie se sont tous pris en photo devant les containers poubelles semi-enterrés, non loins de l'église. Sitôt la photo faite, ils sont retournés au pas de charge vers leur bus.

Pas de mort cette fois-ci, mais un exemple de plus qui n'est pas à la gloire des "selfies", de leurs perches et de leurs fans. Et vous, qu'en pensez-vous ?

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    Petit billet sur la nouvelle occupation dont la terre entière s’est entichée, la dernière imbécillité mise à la mode, j'ose même dire la dernière co…rie mise à disposition de notre belle jeunesse pour qu’elle s’ennuie un peu moins, ne ressente pas la...
  • Sérieux, j'en ai marre de ces listes !
    Cet horrible attentat a fait à la date de rédaction du présent article 84 morts et 303 blessés. 121 sont toujours hospitalisés. David Bonnet, 44 ans, pisciculteur. Originaire de Nérondes (18), fils du premier adjoint au maire, David s'était installé dans...
  • Orlando, Floride, USA. Qui étaient-ils ?
    Qui étaient ces 49 personnes massacrées par Omar Mateen ? (liste incomplète). Edward Sotomayor Jr, 34 ans. C'était un homme énergique. Il portait souvent un chapeau haut-de-forme sur les croisières qu'il organisait avec son cousin. Son cousin a déclaré...
  • Une famille pour le moins originale...
    Actualité déprimante, inondations, grèves, pénurie, faits divers sordides... pour changer un peu, je vais vous publier un article un peu plus... souriant ! L'ours Stephan fait partie de la famille de Svetlana et Yuri Panteleenko, un couple russe, depuis...
  • Aux States, on voit des choses étranges dans les magasins.
    Aller faire ses courses est parfois une véritable corvée. Toutefois, si on tombe sur ce genre de phénomène, dans les allées ou à la caisse... on peut penser à un prénomène paranormal... En ce cas, la corvée se transforme presque en spectacle. Voilà 20...
  • Nouvelle série sur les tatouages ratés...
    Bien souvent, des adeptes du tatouage semblent oublier qu'un tatouage, c'est à vie, voire plus si affinités. Voici donc une nouvelle série sur les pires tatouages : 1 – Je suis totalement contre le tatouage du visage ! Si ce gars voulait de beaux sourcils,...

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